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Faites plus ample connaissance avec Michael Myers et ses condisciples dans Slashers

Slashers. Éditions Glénat. Photo: Philippe Lim
Slashers. Éditions Glénat. Photo: Philippe Lim

Les Éditions Glénat consacrent un ouvrage des plus complet aux slashers movie. Cela à travers des dossiers, des articles, des tops, des interviews qui s’intéressent de façon ludique et précise à ce genre parfois décrié ou déconsidéré. Cependant les slashers sont des plus populaires, il n’y a qu’à voir les nombreuses suites dont bientôt un nouveau Scream de même que les multiples incarnations de ce genre.

Comme vous l’apprendrez dans Slasher aux Éditions Glénat, tout commença à la fin des années 70. Le succès d’Halloween de John Carpenter et de son tueur Michael Myers engendre une vague de films à tueurs masqués. Leur passe-temps favori est d’assassiner à l’arme blanche des adolescents.

De nos jours ce film culte reste une référence. Il a donné naissance à de nombreuses suites voire reboot. Michael Myers tout comme Jason Voorhees autre incarnation des Slashers semblent avoir plus de vie qu’un chat. Ils ont soif de sang, sont ultra violents et surtout increvables.

Le sous-titre de Slashers proposé par les Éditions Glénat donne le ton. « Attention ça va couper ». Cela m’a tout de suite fait penser à la Cité de la peur. Ce film des Nuls parodie à merveille le genre. Durant cet œuvre, l’une des victimes s’écrit « attention chéri ça va couper » avant de succomber à l’attaque d’un tueur à l’arme blanche.

Ainsi Slashers proposé par les Éditions Glénat bien qu’il soit des plus précis et complet n’est pourtant pas dénué d’humour. Cela facilite la lecture. On plonge en immersion totale au cœur de ce genre cinématographique. Le slasher est à la mode et fait de la mise à mort un spectacle. Ses tueurs incarnent la figure des croques mitaines modernes.

Fan de film d’horreur, slashers movie et autres je m’étais intéressée en M1 dans mon mémoire aux Légendes urbaines et terreurs enfantines au cœur du cinéma dont à la figure du croquemitaine. C’est pourquoi je ne pouvais rater en aucune façon un ouvrage consacré aux Slashers. Vous découvrirez ainsi grâce aux Éditions Glénat que tout comme ses psychopathes le genre mainte fois enterré a su à chaque fois renaître de ses cendres. Pour se faire, il s’adapte à l’air du temps et aux spectateurs.

Les Slashers ont une dimension symbolique et incarnent les contes de fée modernes. On retrouve ainsi souvent en eux la figure de la mise en garde, le non-respect de certains interdits, de certaines règles. Mais c’est avant tout un miroir tendu à la société sous une apparence crétinerie comme vous pourrez vous en rendre compte tout au long de votre lecture de cet ouvrage proposé par les Éditions Glénat.

Ce genre est aussi teinté de progressisme avec ses personnages féminins quasi toujours victorieux dont Laurie Strode (Halloween), Sidney Prescott (Scream). On rit, on tremble, on sursaute, mais surtout on plonge en immersion totale dans les Slashers qui ne laissent personne indifférent.

Comme vous aurez l’occasion de le découvrir dans cet ouvrage proposé par les Éditions Glénat de multiples références sont présentes dans les Slashers movies. Elles renvoient à d’autres œuvres et grands classiques du genre. De même cet ouvrage décrypte en détail les films et sagas culte avec de nombreuses illustrations. Les textes sont complétés par des encarts sur des thèmes particuliers. Dont les Easter Eggs et clin d’œil dans Scream.

J’ai ainsi découvert pour mon plus grand plaisir que Wes Craven s’y offrait un caméo. Il y joue un agent d’entretien nommé Fred et vêtu de la tenue du mythique Freddy Kruger. Pour ma part, j’avais reconnu le costume sans pour autant noter que c’était le réalisateur lui-même qui incarnait ce personnage.

De même les lycéens regardent Halloween à la télé lors de la fête chez Stu. De plus le nom Billy Loomis est une référence au film Halloween de John Carpenter. Plus précisément au docteur Samuel Loomis. Vous retrouverez d’autres Easter eggs et clin d’œil dans Slashers proposé par les Éditions Glénat. Notre curiosité est titillée on a qu’une envie revoir ces films d ‘un œil nouveau afin de les repérer.

Cet ouvrage proposé par les Éditions Glénat offre la part belle entre autres à la Saga Halloween. Nous apprenons ainsi que c’est avec le succès de ce film en 1978 « que le slasher devient incontournable. En un chef d’œuvre, John Carpenter impose une nouvelle figure du mal et établit les bases du genre ».

Il est intéressant de noter que Scream reprend les codes du genre pour mieux les détourner et jouer avec les attentes du public. On peut en trouver une incarnation dans le rôle de Stu. Ce renouveau s’incarne aussi dans l’incarnation de la Final girl « Sydney a conscience d’en être une ». Slashers s’étoffe en plus des articles, d’interviews multiples dont celle de Dwight Little le réalisateur d’Halloween IV selon lui « moins on en sait sur Michael Myers plus il est effrayant ».

Vous retrouverez de même dans cet ouvrage proposé par les Éditions Glénat un Body Count. Celui-ci recense le nombre de meurtres durant les films abordés. Ainsi 19 personnes perdent la vie dans Halloween IV. Michael Myers yest des plus prolifique. Alors que le score est de 7 dans Scream. « Score modeste pour ce premier épisode avec 7 meurtres à l’écran. On peut mettre au crédit de Ghost face l’assassinat de la mère de Sydney, mais celui-ci c’est déroulé avant les événements du film ».

Slashers proposé par les Éditions Glénat s’intéresse aussi entre autres œuvres abordées à la saga des Screams. Cette dernière n’aura plus de secrets pour vous et sera entièrement décryptée pour notre plus grand plaisir. Vous apprendrez ainsi que Kevin Williamson et Wes Craven ont redéfini le slasher en 1996 avec Scream.

Un « Teen movie horrifique parsemé d’humour et de références au genre ». Ce film introduit « une nouvelle génération de personnages : ceux qui tout comme les spectateurs ont vu les films d’horreur et en connaissent les codes ». Cela est parfaitement incarné par le personnage de Stu. Scream introduit aussi l’idée que personne n’est à l’abri.

Tout au long de cette partie captivante, bien sûr comme toutes les autres, on apprend entre autres l’origine du film, mais aussi du masque. Nous avons de même la surprise d’apprendre « qu’à l’écran c’est le cascadeur Dane Farrell et Wes Craven lors de la scène d’ouverture qui portent le masque de Ghost face ».

Vous retrouverez bien sûr dans cet ouvrage des plus complet proposé par les Éditions Glénat de multiples références à d’autres figures cultes du genre des Slashers . Au côté de celles-ci nous aurons le plaisir de découvrir des œuvres peut être moins connues, mais tout aussi digne d’intérêt.

Installez-vous confortablement pour décrypter l’univers des slashers grâce aux Éditions Glénat

Slashers. Éditions Glénat. Prix :35 euros.

Pour plus d’info : https://www.glenat.com/

Rédactrice freelance, Pigiste

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