Que feriez-vous si votre enfant n’était autre que l’Antéchrist découvrez une des possibilités dans Babyteeth aux Editions Snorgleux.

Sadie Ritter, une adolescente de 16 ans enceinte, soutenue par sa famille, se trouve confrontée à un léger problème quand elle découvre que son fils n’est autre que l’Antéchrist. Elle décide de surmonter cela comme toute mère se devrai de le faire.

Tout semble aller pour le mieux enfin si on peut dire sans compter l’arrivée de tueurs sans pitiés venus sauver le monde et d’un raton laveur démoniaque…

 

Palpitant. Gore. Captivant. Voici les termes qui définissent le mieux à Babyteeth des Editions Snorgleux comics. On doit ce petit bijou d’horreur et d’humour noir qui pour notre plus grand plaisir mélange les genres à Donny Cater. Créateur entre autres du tyran fou Thanos, de Docteur Strange et du symbiote des plus collants Venom de Marvel associé au talent de Gary Brown qui a travaillé entre autres sur Catwoman, Batman, et Green Lantern. Babyteeth est réalisé entièrement via digitale ce qui n’enlève rien à la qualité picturale de ce comics.

Fans de films et de romans d’épouvante comme moi, vous allez tout de suite être mordu de ce comics des plus déments. L’image de couverture en noir et blanc de Babyteeth donne le ton. On y voit en gros plan: le visage d’un bébé dont les yeux des plus inquiétants sont d’un noir des plus abyssal. La seule touche de couleur le sang qui macule sa bouche et ses crocs des plus acérées qui rappellent celles des vampires ou des démons.

Le volume 1 de ce comics des Editions Snorgleux semble plein de promesses et est des plus évocateurs «Il est né». Tout est dans la nuance cela peut annoncer soi le sauveur soi l’Antéchrist.

L’illustration des pages d’introduction du 1er chapitre de Babyteeth à des dominantes rouges et est des plus explicites. Un test de grossesse y est représenté, mais en lieu et place du + ou – on aperçoit un pentagramme rouge, un autre apparaît en surimpression ce qui créé un certain décalage avec le titre voire un côté assez sacrilège «Mère de Dieu». Cela introduit l’idée d’une menace satanique ou tout au moins lié à Satan.

Babyteeth suis le parcours d’une mère, mais pas n’importe laquelle celle de l’Antéchrist et prend la forme d’un journal, d’un témoignage vidéo pris sur le vif via un téléphone. Comme cadre de fond un décor, un univers sombre. Les illustrations sont à dominance noire/bleu. Sadie raconte son histoire à son enfant sous ce qui semble être un pont avec à ses côtés pour seul compagnon un nounours qui fait grise mine souvenir des temps meilleurs. Ce que l’on découvrira plus tard.

La narratrice semble très jeune, nerveuse «calme toi tu vas lui faire peur». Puis nous rentrons dans le vif du sujet de Babyteeth. Le récit commence, on note une très nette opposition ou tout au moins un contraste par rapport aux illustrations précédentes. Les images sont colorées, lumineuses «j’avais 16 ans quand je t’ai eu».

La grossesse semble au demeurant normal puis bascule dans l’étrange, quand elle est stressée Sadie tente d’écouter le cœur du bébé. L’image se floute et prend une teinte rouge, rosée. On aperçoit une longue onomatopée donnant l’idée d’une vibration.

Tout au long de votre lecture de Babyteeth vous trouverez un champ lexical de la terreur, des démons dont au moment de la perte des eaux quand Sadie regarde ses mains c’est du sang «élément le plus terrifiant de toute ma vie», «c’était l’enfer », « Tes un satané bébé»….

Tout bascule dans l’horreur dès la première contraction. On retrouve comme souvent dans ce comics une mutation du réalisme: l’image devient noire/rouge/luminescente. Sadie semble irradier de douleur. En parallèle des secousses d’une amplitude de 5.0 sur l’échelle de Richter secouent le monde.

Succession d’images rouges floutées «Le monde tremblait à chaque fois que tu approchais et ça empirait. Comme si tu lui faisais peur». Cela semble annoncer l’idée d’apocalypse, la fin des séismes coïncide avec sa naissance. Ce qui ajouté au reste des choses semblent de mauvais augures, étonnamment pour Sadie aveuglé par son amour maternelle c’est un bon présage. Ce qui se révélera assez ironique «Tu as sauvé le monde grâce à ton premier souffle».

Le bébé nous est présenté dans toute son horrible splendeur via divers appellations «quelqu’un t’a appelé le roi des cendres, l’Antéchrist, le dernier fils». On aperçoit enfin pour la première fois dans Babyteeth des Editions Snorgleux le charmant bambin enfin si l’on peut dire.

Vue de loin ou de dos on dirait un bébé des plus normal, puis de près le malaise s’installe. On voit que ses surnoms lui vont à ravir. Ses yeux sont totalement noirs d’un noir abyssal rappelant ceux d’un démon, puis on le voit en gros plan sur un fond noir avec un halo gris autour de lui. Nous venons d’assister à la naissance de l’Antéchrist.

Le sujet de ce comics et ce début en force ma tout de suite fait penser à deux films cultes du genre la série de film The Omen avec l’inoubliable Damien de Richard Donner et Rosemary Baby de Roman Polanski, mais Babyteeth créé aussi la nouveauté.

Le travail de l’illustrateur Gary Brown est un vrai chef-d’œuvre, il donne totalement corps ou une âme à ce comics proposé par Snorgleux. Les black-out dont Sadie souffre avant son accouchement sont restitués à merveille. Ils sont illustrés par des images d’un noir profond parsemé de taches rouges vives Puis dans un autre plan on aperçoit la silhouette recroquevillée de Sadie sur un fond rouge. Son peignoir entortillé donne l’idée d’une queue de démons, puis une phrase choc «pendant le travail je crois que je suis morte».

Le plus étonnant avec Babyteeth c’est qu’au-delà de la thématique des plus diabolique, les illustrations sont parfois purement poétiques. Ainsi dans les limbes ou l’entre-deux monde où Sadie semble avoir été attirée, le décor est une merveille: sol rouge, ciel blanc avec des étoiles rouges. Elle semble errer, puis «j’ai entendu ton petit cœur pour la première fois» les lignes entre les vignettes reprennent les signes vitaux quasi plat puis reprise du rythme cardiaque.

Dans Babyteeth il y a souvent des allers-retours sous forme de Flashbacks entre le présent où Sadie fait son témoignage, testament «quand tu verras ça j’aurais disparue» et le passé.

De façon récurrente on peut observer dans ce nouvel opus des Editions Snorgleux des problèmes dans la chronologie des évènements donnant l’impression qu’elle est stressée, pressée et que la deadline se rapproche. Elle se perd dans son récit tout en donnant des pistes intéressantes qui attireront l’attention d’un lecteur déjà captivé: des tueurs à leur trousse pour éliminer l’antéchrist ainsi qu’une créature horrible sorte de raton laveur démoniaque.

La 2èeme partie de Babyteeth aux Editions Snorgleux donne l’impression que Sadie et son enfant sont traqués. L’idée que le petit est l’Antéchrist est plus qu’explicite dans cette illustration: le biberon du bébé contient un liquide rouge des plus inquiétants rappelant du sang. Un pentagramme est représenté sur la tête de l’enfant sorte de marque du diable en lieu et place du 666. Ce symbole irradit de toutes ses branches renforçant l’impression qu’il est l’incarnation du mal ce qui semble amplifié par «Le seul vrai Roi».

Nous plongeons ensuite dans la quiétude tout au moins apparente de la vie de famille de Sadie qui est soutenue à la fois par son père et par sa sœur.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’ironie, de l’humour décalé dans l’esprit de Little Evil d’Eli Graig «les filles de 16 ans ont toujours eu des bébés ce n’est pas la fin du monde…» S’exclame le père de Sadie ironiquement ici oui bien au contraire.

Dans l’ombre la menace plane enfin du point de vue subjectif de la mère de Clark. La naissance du prince des ténèbres a eu des retombés et a été révélé au monde. Un groupe veille nommé «La Silhouette» selon la mère «entre les illuminati ou le conseil des observateurs maléfiques flippants super bien financé».

Sur un fond à dominante rouge, bleu cette société secrète parfaitement illustrée, une chouette des plus massives surplombe la salle de réunion où sont rassemblés les membres de «La Silhouette». Leur objectif tuer Clark avant sa transformation dans ce but, ils envoient des tueurs aguerris.

La monotonie, la routine de la vie de famille bascule dans l’horreur, la terreur en quelques instants «le bébé a du mal à se nourrir». De nouveau la noirceur semble irradier du bébé, à cet instant la mère se rend compte qu’il boit son sang. Ce passage ou plus particulièrement cette illustration m’a rappelé le film Grace où l’on retrouve un étrange bébé qui ne se nourrit uniquement de sang plus particulièrement celui de sa mère.

On aperçoit un gros plan reprenant l’image de la couverture de Babyteeth: sur un fond noir parsemé de touches rouges, un halo inquiétant de même couleur entoure le petit. Ses yeux sont entièrement noirs, d’un noir abyssal, sa bouche s’ouvre sur des crocs acérés, tranchants maculés de sang tout comme sa bouche. Sacrées dents de lait Babyteeth que celles-ci. Vous observerez plus loin un parallèle avec sa mère, on voit en gros plan sur un bébé au visage maculé de rouge, plan large c’est la sauce tomate des pâtes qu’elle mange.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’humour potache, décalé quand la sœur de Sadie fait remarquer que le petit est au soleil réponse de la mère de l’Antéchrist «c’est pas un vampire» sa sœur répond «oui car ce serait grotesque avec ses dents rétractables et son besoin de boire du sang».

On assiste au cours de ce Comics à un parallèle des plus intéressants entre Clark et la part obscure de sa charmante tante Heather «un autre enfant démoniaque» ici juste de façon imagée c’est juste un garçon manqué ultra-violente  et cela depuis sa plus tendre enfance parfaitement illustrée par plusieurs images ultra-violente et des photos d’identité judiciaire.

Quand elle est en colère on voit un parallèle avec son neveu démoniaque. Une des illustrations représente sur un fond noir une lumière rouge qui illumine la partie gauche de son visage cette dernière prend une teinte rouge plus particulièrement son sourire et l’un de ses yeux qui prennent un aspect démoniaque et cela à plusieurs reprises.

Le côté infernal du bébé est des plus visibles quand le bébé est en colère ou triste. L’un de ses cris ouvre la porte menant aux enfers et libère un monstre sanguinaire.

Babyteeth des Editions Snorgleux est un véritable chef-d’œuvre mêlant l’horreur, l’humour tout en sachant ménager le suspense dans un comics haut en couleur qui vous tiendra en haleine. Avec parfois à notre plus grande joie pour les fans de ce genre de bonnes petites scènes bien gore. On reste sur notre faim une fois le premier tome achevé.

Pour notre plus grand plaisir et celui de nos yeux et pour nous faire patienter, vous retrouvez à la fin de Babyteeth des planches de covers alternatifs. De purs œuvres d’art, peut-être pas aux goûts de tout le monde, mais tout au moins au mien.

Vous y verrez entre autres un diptyque où sont représentés d’un côté un enfant dans un cimetière vêtu d’un sweat-shirt avec une capuche à cornes. L’illustration est en couleur et opposé à sa version démoniaque reprenant la même image ici à dominance rouge sang des plus inquiétantes, les yeux de l’enfant sont rouges sa peau est plus que pale même vêtement avec une capuche à cornes qui ici semble lourde de sens.

Sur une autre image on peut voir sur un fond rouge le bébé en ombre porté avec des yeux rouges et des cornes, tendu à bout de bras par des mains aux ongles crochus en dessous une ligne de vie quasi plate est visible.

Je vous laisse le plaisir de découvrir les autres illustrations proposées par Snorgleux à la fin de Babyteeth

 

Faites connaissance avec une mère dévouée et son rejeton diabolique dans Babyteeth aux Éditions Snorgleux.

 

 

Babyteeth de Donny Cater et Gary Brown, Editions Snorgleux Comics. Prix : 16,50 €

Pour plus de renseignements/ vente en ligne : https://www.snorgleux.com/detailproduit-2-2318-snorgleux-comics-album-relie-cartonne-comics-snorgleux-comics-babyteeth.html


Laissez-vous émouvoir par The Intruder de Roger Corman et plongez au cœur de l’Amérique profonde au début de la déségrégation

Un jeune homme mystérieux en costume blanc, Adam Cramer, débarque à Caxton, une petite ville du fin fond de l’Amérique du Sud.

Il se présente comme un représentant des réformes sociales venu faire un sondage, prendre la température suite au vote de la déségrégation entrainant l’intégration de 10 étudiants de couleur dans leur lycée.

Cet homme à la beauté du diable et beau parleur va semer le trouble dans la ville…

 

Poignant. Émouvant. Dérangeant. Voici les termes qui caractérisent le mieux The Intruder considéré de nos jours comme le meilleur film de Roger Corman. On connaît plus ce réalisateur culte pour ses adaptations d’Edgar Allan Poe mettant en scène Vincent Price et ses films d’épouvante. The Intruder vous permettra de découvrir une autre facette du talent de Roger Corman

Courez dans les salles pour avoir le plaisir de découvrir la version Noir et Blanc restauré de The Intruder proposé par Carlotta Films en attendant le DVD ou la VOD. Ce film de 1962 met en scène un tout jeune William Shatner qui deviendra l’inoubliable et cultissime Capitaine Kirk dans Star Trek.

Charles Beaumont adapte dans The Intruder son propre livre. Roger Corman disait à propos de ce livre «Chuck (Charles Beaumont) lui a créé des personnages qui vous tiraient par la manche et vous forçaient à suivre l’intrigue à leur côté». Avec comme personnage principal un être charismatique qui cache en son cœur de sombres desseins c’est un «personnage complexe, fascinant qu’il m’a été impossible de ne pas suivre où qu’il aille».

Cela renvoi exactement à la situation du village et de ses habitants qui ont cédé aux charmes et à la virulence d’Adam Cramer. Chose amusante Charles Beaumont tient un petit rôle dans The Intruder celui du principal du lycée.

Le film débute par la vision d’un jeune homme mystérieux vêtu entièrement de blanc et portant des lunettes de soleil, nous saurons plus tard qu’il s’agit d’Adam Cramer. Nous suivons son arrivée à Caxton, une musique dissonante accompagne le mouvement du bus. Elle semble de mauvais augure, annoncer une invasion, une discorde tout au moins signaler qu’un bouleversement arrive au sein d’un village de l’Amérique profonde où le racisme prévaut. On entend de multiples propos péjoratifs.

Adam Cramer vient suite à l’application d’une loi de déségrégation pour l’intégration d’étudiants noirs dans les écoles. Il semble vouloir faire un sondage d’opinion, prendre la température, mais ce n’est qu’une illusion, une manipulation. Adam Crane représente l’organisation Patrick Henry pour la vérité enfin cela est subjectif.

Il est intéressant de savoir que The Intruder de Corman a été filmé en décors naturels dans plusieurs villes du Missouri. Ils ont recruté les gens du coin pour faire la figuration. Malheureusement ceux-ci prenaient les propos d’Adam Cramer au pied de la lettre et une fois qu’ils se rendaient compte de la supercherie l’équipe devait partir au plus vite escorté par la police. A cette époque le racisme couvait dans le pays, cela apparaît dès l’arrivée à l’hôtel d’Adam Cramer dans les propos violents de la propriétaire suite à cette nouvelle loi.

Toute l’ambiguïté de ce personnage manipulateur, le côté joueur qui semble tout prendre comme un jeu voir parfois enfantin apparaît dans une courte scène. Après avoir décrété qu’il veut s’occuper seul de sa chambre. On voit Adam Cramer charger son arme puis s’amuser comme un enfant en visant vers la fenêtre tout en faisant des bruitages. Cela semble contraire à l’image qu’il veut se donner et à la façon dont il sera vu.

A la veille ou tout au moins à l’approche de la rentrée des classes et de la mise en place de la réforme Adam Cramer semble chercher à s’intégrer en prenant contact avec les jeunes dont plus particulièrement une jeune fille rencontrée au drugstore.

On verra tout au long de The Intruder qu’Adam Cramer est un fin manipulateur qui n’hésite pas à faire appel à ses charmes pour arriver à ses fins. Nous voyons ensuite la maison du père de la jeune fille, Tom journaliste de sa profession qui tient dans ce film un autre rôle primordial. Les habitants de sa maison semblent reprendre dans un microcosme l’état d’esprit de Caxton.

Ils ont reçu des appels dérangeants dont l’interlocuteur voulait savoir ce que la famille de Tom pense de la réforme sorte de sondage d’opinion. On apprendra qu’il s’agit d’Adam Cramer qui selon lui veut changer les choses personnage complexe, mystérieux que veut- il vraiment? Propos racistes, désobligeants du beau-père qui tout comme la femme de Tom sont contre.

Les préjugés semblent enracinés. On observe un parallèle entre l’entrée à Caxton d’Adam Cramer où l’on voit des personnes de couleurs dans les champs et dans une représentation murale du drugstore qui reprend la même image.

Adam Cramer décide de faire du repérage et de multiplier les rencontres pour se faire une idée de l’opinion des gens tout en restant pour le moment impossible à situer. Il décide d’aller voir le quartier noir et s’y dirige en taxi.  Quand Adam Cramer se déplace durant cette séquence, on retrouve la même musique dissonante introduisant l’idée de discorde, d’invasion donnant l’impression qu’Adam Cramer va semer le chaos.

Tout un tas de personnages divers évoluent autour de lui illustrant les différents états d’esprit de la population face à ce personnage aux allures de gendre idéal qui se révèle être un prêcheur virulent et un fauteur de troubles des plus dangereux à la beauté du diable. Comme le dit si bien Tom «Cramer nous met face à nos responsabilités» ce qui ne s’avérera pas forcément judicieux.

Finalement Adam Cramer se révèle dans The Intruder un fervent opposant à la mise en place de cette réforme et organise des rassemblements dans ce sens. Roger Corman utilise la contre-plongée pour filmer Adam Cramer quand il fait ses discours à la foule pour illustrer l’autorité et le pouvoir qu’Adam Cramer détient. Il tient des propos racistes des plus enflammés, son talent d’orateur lui apporte le soutien de la foule, Adam Cramer les hypnotise.

William Shatner donne corps et âme à ce personnage, un manipulateur né qui dit ce que la foule veut entendre en utilisant les pulsions les plus malsaines des habitants.  La prestation de William Shather était tellement époustouflante que des figurants issus des lieux de tournage y ont cru.

Dans The Intruder même si Adam Cramer reste le personnage central de l’histoire le film nous montre plusieurs points de vue dont l’un nous entraîne dans le quartier noir. Nous nous intéressons à un personnage en particulier Joe. Ce dernier est stressé et lui ainsi que sa famille aussi s’interrogent sur cette rentrée. Raillerie du jeune frère qui joue sur les préjugés.

Un prêtre béni les 10 enfants intégrant l’école puis les accompagne. Ils traversent le quartier blanc sous les regards hostiles, réprobateurs et le silence des habitants.

Le titre The Intruder porte ici un double sens. Il se rapporte à la fois à Adam Cramer un étranger qui s’introduit dans la ville et y sème le trouble, mais est aussi employé par certains pour qualifier de façon péjorative les nouveaux étudiants, puis l’opposition se fait plus marquée devant l’école: panneaux racistes, propos injurieux, haineux «dégager» tandis que les nouveaux venues restent silencieux, dignes.

The Intruder aborde un sujet des plus sensibles après avoir subi des rejets de financement Roger Corman et son frère ont dû mettre la main à la poche en hypothéquant leurs maisons.

Ce film dont la version restaurée proposée par Carlotta Films témoigne de la haine, de la peur de l’autre et de l’intolérance qui était encore présent dans une certaine Amérique.

Les discours d’Adam Cramer sont virulents, incitent à la haine, à la violence sont émaillés de propos racistes «10 negres sont allés en cours et vous n’avez rien dit». Il sait captiver leur attention les endoctrinez avec des doctrines dignes du KKK ce qui se confirmera bientôt « la ville repose sur vous», «…grande valeur, paix et tranquillité avant la réforme», «veux une Amérique libre, blanche» d’autres ethnies sont ausi incriminées.

Une seule voix s’élève contre lui, il s’agit de nouveau de Tom qui essaye de faire réfléchir les gens. Tom seul s’oppose à lui tandis que sa ville succombe aux charmes.

On assiste dans The Intruder à une augmentation de la violence et du racisme. Adam Cramer face à cette montée en puissance se trouve dépassé et rejette une attaque meurtrière il voulait juste susciter la peur.

A la fois manipulateur, charmeur, beau parleur Adam Cramer distille son poison et devra faire attention à ne pas se laisser dépasser par la réaction de la foule.

Roger Corman signe un chef d’œuvre avec The Intruder restauré par Carlotta Films. Il aborde un sujet des plus d’actualité à l’époque la mise en place de la déségrégation et du racisme. On suit avec passion l’évolution de l’action et somme pris par l’histoire. Le jeu des acteurs est excellent ils donnent vie aux personnages.

 

Découvrez l’un des plus beaux films et des plus engagés de Roger Corman avec The Intruder

 

The Intruder de Roger Corman avec William Shatner… Carlotta Films. Durée 84 min

 

 

Pour plus de renseignement: http://carlottavod.com/the-intruder


Aurez-vous le courage de vous aventurer aux confins de l’horreur et de l’inconnue en pénétrant dans l’Appartement 16 d’Adam Nevill

Apryl, une jeune américaine, hérite d’une mystérieuse tante excentrique, à sa plus grande surprise, mais surtout à sa plus grande joie, d’un appartement dans l’immeuble haut de gamme de Barington House en Angleterre.

Au sein de ce lieu se trouve l’Appartement 16 inhabité depuis une cinquantaine d’années. Personne n’y rentre, personne n’en sort, il semble depuis peu être l’objet d’une force maléfique, surnaturelle et donner accès à des choses terrifiantes.

Pour éclaircir les circonstances de la mort de sa tante Lilian et du mystère entourant Barington House, Apryl va plonger dans les journaux intimes de Lillian, dans l’histoire de ce lieu d’exception, mais surtout dans l’horreur…

 

Angoissant. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Appartement 16 d’Adam Nevill aux Editions Bragelonne. Ce livre horrifique avec le génial et glaçant roman d’épouvante Snowblind de Christopher Golden marquent le commencement de la collection Bragelonne Terreur

Fan de romans et de films d’horreur depuis de longues années, j’ai accueilli cette nouvelle collection avec joie, car avant je dévorais les livres de la collection Pocket Terreur. Bragelonne Terreur réuni le meilleur du genre, et a été créé afin de pallier à un manque, depuis 2006 il n’y a plus de collection de poche dédiée à l’horreur en France. Selon Stephane Marsan, fondateur des Editions Bragelonne «Depuis toujours les récits suscitant la terreur sont parmi les plus captivants et les plus populaires».

Heureusement Bragelonne a remédié à ça et commence en force avec Appartement 16. Préparez-vous à trembler de terreur et de plaisir en pénétrant au sein de Barington House et du terrifiant appartement 16 qui donne son nom au roman. Certaines portent devrai rester fermées.

Ce lieu propice à l’angoisse, au trouble est inhabité depuis de longues années. Il est interdit d’y pénétrer, mais cette interdiction sera bientôt levée par le Seth, le veilleur de nuit, trop zélé qui assiste à des phénomènes étranges le poussant à ne pas respecter cette mise en garde.

Cela causera un effet boule de neige qui laissera place ou plutôt intensifiera l’horreur, une fois pénétrée à l’intérieur sa vie va basculer. Le réel et l’imaginaire semblent se mêler dans un cauchemar perpétuel.

Seth est hanté par des rêves étranges et effrayants. Il a pour compagnon un garçon étrange à l’apparence inquiétante qui le guide dans cet univers de cauchemar où l’horreur, l’irréel semble contaminer le réel ou inversement. La frontière parait mince entre cauchemar/veille/réalité. Ce qui déstabilise et tourmente Seth.

Il semble lui-même avoir été contaminé par l’atmosphère de l’Appartement 16. Seth entamera une plongée dans l’horreur et l’inconnu qui le transfigurera ou tout au moins le changera pour le pire plus que pour le meilleur.

Seth est l’un des personnages principaux qui donne sa voix tout comme Apryl au texte d’Appartement 16 d’Adam Nevill. On suit avec passion l’évolution de ses deux personnages principaux et de ceux gravitants autour d’eux et du terrifiant Barington House ou plus exactement de l’Appartement 16 porte ouverte sur un univers d’horreur et de damnation.

Ce petit bijou proposé par les Editions Bragelonne saura vous captiver, vous n’aurez qu’une envie le dévorer d’une traite. Pour ma part j’ai été tellement envoûtée par l’intrigue et son atmosphère dignes des plus grands romans d’horreur que je l’ai dévoré en deux jours.

On est rapidement captivé par les investigations d’Apryl (journaux plus entretien avec différentes personnes) afin d’éclaircir les mystères entourant Barington House et la mort de sa tante. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à connaître ni toutes les portes à franchir.

Durant son enquête, elle apprendra du gardien en chef que Lillian agissait bizarrement principalement quand elle tentait sans succès de s’éloigner de l’hôtel dans de vaines tentatives d’évasion. Lilian semble condamnée à devoir y rester, ses mouvements sont limités, comme entravés par une force obscure.

Apryl pense au début qu’il s’agit juste d’une excentrique suite à la lecture des journaux et aux témoignages de certains membres du personnel qui disent qu’elle est devenue folle après la mort de son époux.

Apryl découvre avec stupeur tous comme le lecteur qu’il n’y a pas de miroir, ni de tableaux ni aucune déco aux murs tout est rassemblés à la cave, seul le salon sorte de mémorial ne semble pas touché.

Peu à peu durant notre lecture d’Appartement16, nous assistons à la plongée d’Apryl dans le doute, l’horreur, une sorte de cauchemar éveillé teinté d’inquiétante étrangeté. Dans un miroir qu’elle a installé, une forme menaçante spectrale fait son apparition. On a aussi la sensation que lorsque les gens s’assouplissent une présence maléfique se rapproche d’eux, hante leur cauchemar et le réel.

Apryl découvrira à ses dépens et à ceux de ceux qui la côtoient ou habitants Barington House que Lilian et ses amis de l’immeuble étaient hantés par une présence néfaste. Cela suite à des événements horribles et inexplicables qui ont pris pied dans l’Appartement 16 et dans lesquels ils étaient impliqués.

 

Pénétrez à vos risques et périls au sein de la terreur la plus pure et de l’univers des cauchemars avec l’Appartement 16 d’Adam Nevill.

 

Appartement 16 d’Adam Nevill, Editions Bragelonne collection Bragelonne Terreur. Prix: 6.90€

Pour plus d’information: http://www.bragelonne.fr/


Mettez un peu de couleur dans votre vie grâce aux colorations végétales de Biocoiff

Faites connaissances avec l’un des salons de coiffure 100% végétale créé par Charley. A la base de cette aventure, une histoire de famille : le co-fondateur de Biocoiff, Simon Assoun, n’est autre que le fils de Charley, j’ai eu la chance de le rencontrer lors de mon passage au salon Biocoiff du boulevard Haussmann.

De contact facile, le dialogue se noue facilement avec Simon Asssoun il est très pointu sur le sujet et sait partager sa passion me plongeant en immersion totale au cœur de l’univers Biocoiff.

Charley a décidé de créer ce salon 100 végétale suite à une allergie des plus courantes chez les coiffeurs aux colorations. Il s’est consacré pendant un temps à la coupe, puis s’est décidé à se tourner vers la coloration végétale pour pouvoir poursuivre sa passion.

La création d’un salon 100% végétale a su séduire et a donné l’idée de renouveler l’expérience après l’ouverture du premier Biocoiff dans le 13e un autre c’est ouvert à Saint-Germain-des-Prés puis c’est développer à l’extérieur de l’hexagone et bientôt en Italie.

La plupart du temps les coiffeurs formés par Biocoiff se sont adressés à eux suite à une allergie ou par goût.

Des modules de formation sont proposés par Biocoiff tous les mois pour les coiffeurs pro afin de promouvoir les colorations végétales. Certains après ouvrent leur propre salon (succursale) où ils emploient les produits Biocoiff.

Le Biocoiff situé à Haussmann donne l’impression d’un salon intimiste où le blanc prédomine. L’une des seules touches de couleur est située au-dessus de l’accueil. Il s’agit d’une sorte de tableau végétale: sur une étendue d’herbe le logo ainsi que quelques fleurs et feuilles.

L’ambiance est chaleureuse, intimiste et met tout de suite en confiance, dès que vous passez la porte de Biocoiff vous êtes placé entre de bonnes mains. Tout commence en douceur par un diagnostic sur-mesure de votre chevelure. On vous demandera: les produits que vous avez précédemment utilisés, si vous connaissez les colorations végétales et bien sûr ce que vous voulez réaliser.

Pour Biocoiff beauté et santé sont liés se faire belle passe par la santé. Leurs produits sont certifiés bio et peta.

Ce salon 100% végétal propose ses propres produits 100% bio. Leurs colorations végétales proviennent de champs bio. Ils sont récoltés puis séchés au soleil, et enfin réduit en poudre très fine afin qu’ils adhèrent mieux aux cheveux.

Les coiffeurs de Biocoiff seront au petit soin pour vous, de bon conseil tout en étant à l’écoute de vos envies. Installez-vous ensuite au bac le temps d’une pause cocooning et pour faire une cure détox pour vos cheveux via un masque d’argile. Il ne vous reste plus qu’à patienter confortablement installé dans un confortable fauteuil massant. Ce masque contient entre autres de l’argile vert, rose et blanc qui détoxifient les cheveux et le cuir chevelu pour commencer sur de bonnes bases.

Puis nous retrouvons le ballet habituel avec les shampoings, soins et après-shampoing. La seule différence, mais qui est de taille est que Biocoiff comme son nom l’indique ce souci de l’environnement, vise la santé du cheveu et de la planète.

Les produits de Biocoiff sont 100% bio. Ils sont végan et ne contient aucune substance chimique ni animale.

Pour ma part je suis allée chez Biocoiff, toujours dans ma quête de la couleur idéale.  Les couleurs végétales sont personnalisées, le coiffeur véritable alchimiste doit trouver le bon mélange, le bon temps de pause et le bon dosage pour un résultat optimum.

Les soins des cheveux sont de Biocoiff. Ces produits proviennent de leur laboratoire dans le Sud de la France. Ils essayent en salon les nouveautés puis font un retour au laboratoire, le dialogue est constant entre les deux avant le développement du produit. Les créations Biocoiff prennent soin et réparent vos cheveux.

Leur petit dernier : L’Huile de Geisha est sans grande surprise une huile capillaire à l’odeur des plus agréables qui hydrate et nourris les cheveux.

Après le bac, passage à la coloration végétale en elle-même on revient devant la coiffeuse dans tous les sens du terme. Le mélange se compose de poudre de plantes associées à de l’eau chaude. Contrairement à la coloration chimique l’application se fait avec des mèches plus fines et nécessite un temps de pause plus long. Pour ma part j’ai dû patienter environ 1 heure, heureusement pour moi j’ai toujours un livre sous la main.

L’équipe de Biocoiff au petit soin, vous proposera afin de rendre plus agréable l’attente une boisson chaude ou froide. Très présent sans être envahissant, ils savant écouter et vous conseiller dans un échange constant tout au long de la prestation.

Puis retour au classique shampoing, soin, séchage… comme souvent dans ma quête de la coloration végétale idéale j’ai appris quelque chose, grâce à l’une des employés de Biocoiff j’ai découvert que parfois quand les cheveux ont tendance à s’emmêler cela tient souvent au shampoing il est conseillé d’en alterner deux.

J’ai opté pour un séchage simple, comme d’habitude j’ai demandé une coloration tirant sur le rouge et ai été plus que séduite par le résultat des plus flamboyants.

Faites peau neuve à l’approche de la fin des vacances ou à défaut d’être partie en adoptant une nouvelle couleur de cheveux avec les colorations végétales Biocoiff.

 

Biocoiff, 192 boulevard Haussmann 75008 Paris

Pour plus d’info : https://www.biocoiff.com/


Découvrez pour votre plus grand plaisir un espion ayant tout de l’anti-héros digne image inversée de James Bond dans Jimmy’s Bastards auxEditions Snorgleux

 

Palpitant. Violent. Cru. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce comics explosif de Garth Ennis à qui l’on doit entre autres Preacher et Hellblazer, les illustrations ont été réalisées par Russ Braun. Ce dernier a été animateur chez Disney Studio et a travaillé  sur des comics dont Superman et Batman.

Les initiales du titre ne sont pas innocentes et renvoient à son inspiration James Bond. Elles illustrent aussi le côté anti-héros de Jimmy, tout en donnant le ton du texte. Le titre Jimmy’s Bastards, On va se faire papa prendra tout son sens plus tard.

La référence à l’illustre et élégant espion James Bond ne s’arrête pas là. On retrouve ses thèmes et attributs clefs, mais dans un genre décalé qui frôle parfois la vulgarité. Dès le début de ce comics le style rappel celui de James Bond.

L’agent Jimmy Regent est entouré d’un cercle de belles filles en petites tenues. Son costume, son sourire renvoi à James Bond, mais la comparaison s’arrête là Jimmy Regent tient son pistolet négligemment du petit doigt, car il tient une coupe de champagne. Il faut avoir ses priorités. Cela donne la sensation d’un manque de sérieux, dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa, on ne fait pas dans la dentelle.

Puis on entre au cœur de l’action, un dirigeable enflammé va s’écraser sur Londres. Heureusement enfin ça dépend pour qui Jimmy Regent est présent. Il tire dans les bijoux de famille du terroriste pour le neutraliser. Puis il fait mouche en tirant dans la tête des complices du méchant.

Cet être ignoble renforce le côté décalé de ce comics des éditions Snorgleux. Déjanté, grand guignolesque, le méchant Theophilus Trigger porte un haut-de-forme, il a les yeux hallucinés et tiens des propos décousus. Son acolyte, un singe déguisé en clown répond au doux nom des plus imagés «Bobo le Batard Clown Chimpanzé». Il est affublé d’un cerveau sous cloche qui n’est pas sans rappeler Krang des Tortues Ninja.

Les scènes gores sont restituées sans filtre dans des vignettes. Cette ignoble créature tient entre ses pattes la peau d’un visage. Puis on voit dans d’autres vignettes des scènes gores: visage à vif, victimes entassées aux pieds de cet être de cauchemar.

L’action de Jimmy’s Bastards s’intensifie va crescendo, à côté des images reprennent les éclaboussures de sang quand Jimmy tire dans le cerveau du primate.

Comme vous pouvez vous en douter ce comics ne s’adresse pas à tout le monde, âmes sensibles s’abstenir, Jimmy’s Bastards ne fait pas dans la dentelle bien au contraire, mais cette curiosité des plus intéressantes est à prendre au second degré. Vous passerez un bon moment en le lisant.

L’action, la violence de la scène sont restituées à la perfection dans les vignettes du comics. Le sang et la cervelle coulent à flots, la vitesse est illustre en démultipliant les images pour donner corps au mouvement rapide, une fusillade est parfaitement restituée quand le coup de feu est tiré on voit une flamme sortir du canon du revolver de Jimmy.

L’humour gras est très des plus présents dans ce comics. Un de ses indics l’espionne, car une partie de son anatomie a été prise en otage pour le faire chanter, l’un d’eux lui dit «Il te tient par les couilles tu veux dire. Sauf qu’il ne peut pas puisqu’on s’en charge».

Jimmy’s Bastards des éditions Snorgleux est le parfait reflet inversé de James Bond ou une copie poussée à l’extrême peu flatteuse, mais des plus divertissantes. L’humour potache voir vulgaire est souvent présent, les James Bond girls ou plutôt les Jimmy Regent girl ont des décolletés des plus plongeants. Nous retrouvons comme dans l’original un lieu avec tout pleins de gadgets ici pas de génial Q, mais des scènes de cul assez cru.

Imbu de lui-même, sexiste Jimmy Regent est une sorte d’anti-héros, côté obscur de James Bond, exagération des travers et des traits de caractère de notre cher agent secret.

Tout semble lui réussir et toutes tombent sous son charme à l’exception de sa nouvelle coéquipière qui semble insensible à ses charmes. Mais dans l’ombre un complot se trame. Un très grand nombre de personnes encapuchonnées vêtues de rouge se révolte et scande «On va se faire papa». Slogan qui donne son sous-titre à ce comics pas piqué des hannetons des éditions Snorgleux. Il va prendre tous son sens durant votre lecture jusqu’au rebondissement finale. Puis gros plan sur un poster de Jimmy Regent.

 

Jeu de masques, faux semblant, fausses pistes Jimmy Regent devra se méfier de tout et peut être se remettre en question dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa de Snorgleux.

 

Jimmy’s Bastards de Gath Ennis, illustations de Russ Braun. Edition Snorgleux. Prix: 16,50’€

 

Pour plus d’info/vente en ligne : https://www.snorgleux.com/snorgleux-accueil-bande-dessinee-bd-comics-manga.html


Fondez de plaisir pour lutter contre la chaleur ambiante grâce aux infusions glacés de Mé-Mé, Quai Sud et Karma

Face aux chaleurs tropicales de ces derniers jours bien s’hydrater est primordial, mais à la longue on se lasse de boire de l’eau et des sodas trop sucrés qui sont l’ennemie naturel de notre ligne. Hydratez-vous tout en vous faisant plaisir et sans modération grâce à ces Ice tea bio.

Pour une pause thé glacée, gourmande, originale et exotique craquez pour les Infusions Glacées en travel mug de Quai Sud.

Dans un premier temps, vous serez séduit par leur format, un mug en verre recyclé contenant 12 sachets avec une paille et un bouchon hermétique. J’ai été étonné, car pour une fois ces travel mug proposés par Quai Sud sont vraiment 100% étanches et peuvent se glisser facilement dans un sac avec quelques précautions quand même c’est fragile.

Vous succomberez ensuite face aux mélanges gourmands et exotiques de ces thés glacés dont le plus original le cultissime Licorne de Quai Sud. Vous serez séduit par le goût chewing-gum de ce thé et aux adorables mini licornes que vous découvrirez dans les sachets. J’ai eu la chance de tester pour vous la version thé chaud un délice à ne pas manquer.

Les autres infusions glacées vous invitent au voyage avec des notes gourmandes des plus exotiques : Flamengo (Fruits exotiques), Ananas-Coco, plus originales mais toute aussi appétissante Citron vert- cactus, dans un ton plus cocooning détente mais surtout gourmand Dreamcatcher (vanille, pain d’épice).

J’ai eu la chance de tester pour vous le mélange gourmand aux douces notes rafraîchissantes de pastèque et de vanille de Quai Sud. Le goût est doux pour en profiter au maximum je n’ai pas ajouté de sucre. Les notes sont douces et les parfums sont facilement identifiables. Pratique le mug permet de l’emporter partout avec vous pour siroter tout au long de la journée cette petite merveille.

Il vous est conseillé, pour profiter pleinement du goût des thés glacés Quai Sud, de les laisser infuser à température ambiante pendant environ une heure, puis de les réfrigérer avant de les déguster avec plus ou moins de sucre selon les envies.

On y prend vite goût et rapidement on ne peut plus s’en passer que ce soit pour profiter d’un moment de détente à l’extérieur ou se désaltéré au travail en apportant un peu de douceur à votre journée, les Mug de Quai Sud et leur contenu vous seront vite indispensables.

Pour vous remettre d’une longue journée de travail voire du stress des transports ou pour se redonner un coup de peps, laissez-vous tenter par les boissons au thé vert Matcha de Mé-Mé. 100% bio c’est boisson healthy comportent du sucre biologique de raisin en petite quantité.

Mé-Mé vous propose ses boissons au thé vert Matcha, ce dernier à plus d’une corde à son arc, et possède de nombreuses vertus bénéfiques: il diffuse une énergie lente, c’est un moyen naturel pour perdre du poids. Le Matcha brûle efficacement la graisse. Il améliore aussi la concentration et apporte le rajeunissement de la peau.

Il serait donc dommage de se priver et au contraire en profiter pour bénéficier de ses vertus peu connues. Le petit format des boissons bio au Matcha des plus compacts permet de le glisser facilement dans son sac et de l’emmener partout pour profiter d’une cure détox aux arômes gourmands des plus délicieux.

A chacun son Mé-Mé, : pour vaincre vos complexes et vous accompagner dans votre désir de perdre du poids, craqué pour celui à l’emballage bleu et son effet détox naturel. Cette boisson glacée bio se compose de thé Matcha dont les bienfaits brûleurs de graisse sont associés à celles drainantes et hydratantes de la sève de bouleau.

Pour se remettre de ses efforts ou juste par plaisir, portez votre attention vers La boisson bio Mé-Mé verte. Ce délicieux breuvage l’inconditionnel thé Matcha allié aux arômes naturels des plus rafraîchissants de menthe. Idéal en ses périodes de forte chaleur pour s’hydrater tout en cédant sans regret à votre gourmandise naturelle.

Vous pouvez aussi être tenté de succomber aux bienfaits de Mé-Mé jaune et à ses vertus énergisantes. Ce thé glacé a pour base sans grande surprise du Matcha un énergisant naturel associé à de la sève d’érable qui contient 46 vitamines et minéraux.

Cette boisson vous donnera un coup de fouet et vous permettra de bien commencer la journée ou au contraire vous donnera du peps pour la continuer.  J’ai testé pour vous cette dernière création de Mé-Mé et ai été agréablement surprise par son goût des plus envoûtants dont les arômes séduiront vos papilles.

Le petit plus pour moi est que contrairement à la majorité des Ice Tea ou boissons bio on sent très légèrement voire pas du tout le sucre. A consommer sans modération et sans regret tout au long de la journée pour son plus grand plaisir.

 

Pour les plus aventureux ou les plus curieux essayés des boissons bio hydratantes des plus surprenantes, mais surtout des plus gourmandes avec Karma Kombucha.

Les Karma Kombucha sont pétillantes ,car tout comme le champagne et le cidre, elles sont obtenues après deux fermentations. La première lui donne tous ses bienfaits, la seconde permet de produire du gaz une fois les produits embouteiller. Cela lui confère son petit côté original.

Le Kombucha est une boisson fermentée à base de thé naturellement pétillante et acidulée riche en acide organique. Gourmands, fruités uniques, les Karma Kombucha ont des vertus à la fois détoxifiante pour vous accompagner dans vos cures détox, mais aussi stimulante pour vous donner un coup de boots.

Vous aurez le choix entre plusieurs parfums des plus gourmands : Grenade Boots, Framboise, Menthe poivrée et Thé vert qui réinventent les thés glacés.

J’ai eu la chance de tester pour vous les boissons Karma Kumbucha, mon coup de cœur se porte sur le goût Framboise des plus rafraîchissants, mais qui ne manque pas de surprise. Ces boissons bio healthy ne s’adressent pas à tout le monde du fait de leur goût particulier qui peut surprendre, voire bloquer certaines personnes, mais il suffit juste de s’adapter.

 

Profitez des températures estivales pour vous adonner à votre gourmandise naturelle sans complexe grâce aux thés glacés de Quai Sud, Mé- Mé et Karma Kombucha

 

Karma Kombucha : Grenade Boots 4,99€, Gingembre 3,30€…

Quai Sud : Infusion glacée en Mug de voyage 13,95€

Mé-Mé : Thé Matcha/ séve de bouleau (bleu) : 3,30€, Thé Matcha/ Menthe (vert): 2,90€, Thé Matcha/ Sève d’Erable (jaune): 3,50€

Pour plus de renseignements  www.meme-sport.com, https://www.biogroupe.com/fr/karma/

https://www.quaisud.com/thes-infusions-cacaos-cafes/infusions-aromatisees-en-travel-mug

 


Faites plus ample connaissance avec la créature de Frankenstein et le chef-d’œuvre de Mary Shelley grâce au Dictionnaire de Frankenstein

Captivant. Enrichissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce dictionnaire. Il décortique pour notre plus grand plaisir l’œuvre culte de Mary Shelley.

Claude Aziza décrypte cet héritage historique, littéraire et moderne dans le Dictionnaire de Frankenstein. Il y étudie entre autres: les aspects du roman, l’auteur et son entourage, les lieux, la postérité du roman dont c’est emparé le théâtre, le cinéma et cela encore de nos jours en le transformant pour donner naissance au mythe.

Préparez-vous avec le Dictionnaire de Frankenstein à aller de découverte en découverte et à en apprendre plus sur Frankenstein et surtout sur sa créature. Cette dernière a atteint la postérité et reste toujours lié au nom de Frankenstein ce qui entraîne des quiproquos: il s’agit du nom de son créateur et non du sien.

Frankenstein ou le Prométhée moderne parait en 1818. Chose étonnante vue qu’on lui connaît maintenant, ce roman a eu du mal à trouver un éditeur. Il fut publié anonymement, peu savait que son auteur était une femme. C’est dans la version de 1831 qu’apparaît pour la première fois le nom de Mary Shelley.

Selon Claude Aziza, Le Dictionnaire de Frankenstein est une tentative pour comprendre comment un roman du début du XIXe siècle est devenu un mythe des plus forts des deux siècles qui suivirent dans la littérature, l’histoire et le cinéma.

Vous trouverez dans ce dictionnaire hors norme entre autres: des biographies, des sujets historiques, le portrait des héros, les adaptations au théâtre, à l’opéra mais surtout au cinéma, sur son influence sur la littérature de son siècle et sur les écrivains du demi-siècle qui le suit.

Vous découvrirez ainsi que c’est le cinéma qui a apporté l’immortalité à Frankenstein ou plus exactement à sa créature qui est toujours associée au fils des ténèbres voire au visage de Boris Karloff qui pour beaucoup restera l’incarnation parfaite de la créature.

Le Dictionnaire de Frankenstein introduit dans un premier temps le sujet en présentant de façon détaillée la famille de Mary Shelley née Godwyn (nom, lien de parenté, date de naissance et de mort). Vous apprendrez ainsi que Claire Clermont la demi-sœur de Mary Shelley par sa belle-mère était l’épouse Lord Byron. Au verso de la page dans une sorte de mise en parallèle avec sa créature, son enfant: Le Monde de Frankenstein qui introduit une présentation des personnages et de leurs statuts.

Puis nous rentrons dans le vif du sujet avec une étude approfondie de l’œuvre de Mary Shelley. Le Dictionnaire de Frankenstein débute Au commencement où vous trouverez un rappel rapide de l’intrigue. En fin de paragraphe vous trouverez des liens vers d’autres définitions relatives au thème.

Frankenstein contrairement à ce que l’on pourrait croire est un roman d’amour. Il s’y décline sous toutes ses formes (maternelle, paternelle, fraternelle, filiale, conjugale). Vous apprendrez pour à votre plus grand étonnement que le vocabulaire de la passion est employé par Victor Frankenstein uniquement après la mort de sa bien-aimée. La créature souffre rejetée de tous d’un amour inassouvi. Après le temps de l’amour, vient celui du regret, du chagrin et enfin du trépas.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein vous apprendrez l’intérêt que portait Sir Walter Scott ( Ivanhoé, Rob Roy) à cette œuvre. Il déclare dans un article paru dans le The Blackwood’s Edinburg magazine en mars 1818 «Nous conseillons vivement à nos lecteurs cet ouvrage qui suscitera réflexions inédites et émotions inépuisables

Roman du mouvement, on bouge beaucoup dans Frankenstein, mais ce sont moins des voyages que des fuites. Après les noces funèbres de Victor, sa vie n’est plus qu’une longue fuite.

Le Dictionnaire de Frankenstein m’a permis de découvrir que l’un de mes auteurs préférés Dean Koontz s’est inspiré de Mary Shelley pour écrire une trilogie.

Fort de son succès, la créature plus que le créateur même a atteint la postérité avec des adaptations entre autres en bd, comics. Le monstre a rencontré les plus grands entre autre : Batman et Robin, Superman, Captain America

Il a aussi envahi l’univers des dessins animés la créature y es représentée comme un être maladroit, balourd et il devient lui aussi une figure favorite des spectateurs. Il a rencontré entre autres: Mickey, Betty Boop, Woody Woodpecker, Bugs Bunny. La créature devient même par son côté maladroit un être des plus attachants comme dans le livre des plus horriblement drôle Frankentruc.

Une grande partie du Dictionnaire de Frankenstein est consacrée au cinéma tant aux adaptations plus ou moins réussi comme Deux Nigauds contre Frankenstein (Abbot et Costello) est une parodie amusante et réussi, qu’aux acteurs, réalisateurs ou studios. Ce film fait un clin d’œil au genre, on y retrouve les grands noms des films d’horreur dont Bela Lugosi (Dracula), Lon Chaney Jr (Loup-garou), l’inoubliable et cultissime Vincent Price qui prête sa voix à l’Homme invisible.

Vous y trouverez cités des œuvres qui ont donné ses lettres de noblesse à Frankenstein où plutôt à sa créature et l’on fait accéder à l’immortalité. On peut citer entre autres: Frankenstein de James Whale en 1932 puis du même réalisateur La Fiancée de Frankenstein. L’une de mes adaptations favorites est aussi évoquée, plus contemporaine il s’agit de Frankenstein de Kenneth Brannagh à la fois devant et derrière la caméra, datant de 1994. Elle est des plus fidèles. Le jeu des acteurs est excellent (, Robert de Niro, Helen Boham Carter).

Vous trouverez entre autres adaptations un de mes coups de cœur la géniale parodie de Mel Brooks: Frankenstein Junior (1974) la bosse d’Igor y change tout le temps de place. Librement adapté de façon plus que Loufoque du chef-d’œuvre de Mary Shelley: The Rocky Horror Picture.

Tim Burton a lui aussi été influencé par Frankenstein dont il s’est inspiré pour réaliser Frankenweenie en 2012.  Dans ce film, le héros Victor Frankenstein est dingue de son chien Sparks quand celui-ci ce fait  écraser par une voiture. Il décide de le ramener à la vie.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein j’ai découvert que le cultissime Roger Corman à qui l’on doit entre autres les splendides adaptations de Poe s’est aussi intéressé à ce mythe avec La Résurrection de Frankenstein.

La créature du roman de Mary Shelley a aussi de nos jours contaminé le petit écran avec la série Les Chroniques de Frankenstein. En 1827 à Londres des enfants disparaissent John Marlott mène l’enquête aidé entre autre par Mary Shelley et William Blake. Vous aurez le plaisir de trouver dans le rôle principal Sean Bean.

Le Dictionnaire de Frankenstein comporte aussi une sélection de biographies des plus captivantes dont celle de Lord Byron, une autre partie est plus orientée sur le cinéma et aux diverses adaptations de Frankenstein.

Dont celles: de Lon Chaney Jr spécialiste du maquillage et de l’interprétation de créatures, de Terence Fisher le pro des films d’horreur de la Hammer. Ce réalisateur a donné ses notes de noblesse à Frankenstein et Dracula. Pour lui «je ne fais pas des films d’horreur, seulement des contes de fée pour adultes». Peter Cushing est aussi cité, inoubliable Sherlock Holmes. Sous la houlette de Terence Fisher, il est l’une des plus grandes figures des films d’horreur de la Hammer avec son ami Christopher Lee.

Le Dictionnaire de Frankenstein s’intéresse à ce haut lieu du genre la Hammer qui de 1955 à 1970 est mondialement connu pour ses films de genre du domaine du fantastique ou de la sf. La Hammer décide de reprendre les grands mythes de l’horreur en leur imposant sa patte dont Dracula et Frankenstein «la couleur, le goût du sang et de l’horrible, le jeu raffiné des acteurs tout cela est la marque de la Hammer». Le jeu des acteurs est souvent des plus théâtrales. A partir de 1970, le goût du public s’oriente vers un fantastique plus contemporain.

De même, Universal atteint son âge d’or du cinéma fantastique en 1930, il devient le studio des monstres. Ce cycle prend fin en 1940. Le Dictionnaire de Frankenstein est des plus complets et fini en beauté par une sélection de documents ou de précisions qui complètent parfaitement votre lecture : Mary Shelley en 10 dates, 10 premières éditions, traductions adaptations au cinéma….

 

Décryptez le mythe de Frankenstein grâce au Dictionnaire de Frankenstein, après cette lecture l’œuvre, la créature et son auteur n’auront plus de secret.

 

 

Le Dictionnaire de Frankenstein de Claude Aziza. Edition Omnibus. Prix 16 €

 

Pour plus de renseignement: http://www.omnibus.tm.fr/fiche_livre_print.php?ean13=9782258150409


Découvrez une ode à la jeunesse entre romance et violence avec Made in Hong Kong de Fruit Chan

Mi-août a abandonné ses études pour devenir collecteur de dette. Entre menus larcins et violences, il recueille sous son aile un jeune voyou handicapé Jacky.

Sa vie va se trouver chambouler par deux événements: la découverte par Jacky des lettres d’adieu d’une suicidée et sa rencontre avec Ah Ping une jeune fille dont Mi-août va tomber amoureux, mais qui est malheureusement atteinte d’une maladie incurable…

 

Captivant. Rythmé. Emouvant. Voici les termes qui caractérisent le mieux le thriller sentimental Made in Hong Kong de Fruit Chan. Inoubliable réalisateur, pour ma part, d’un segment de 3 Extremes décliné en film Nouvelle Cuisine qui tirent plus sur le gore, l’horreur.

Nous suivons avec passion dans Made in Hong Kong de Fruit Chan le parcours de Mi-Aout, ce dernier nous accompagne tout au long du film sous forme de voix-off qui introduit l’action.

Vous aurez le plaisir de découvrir grâce encore tout récemment au cinéma puis en dvd et Blu-ray la version restaurée 4K de Carlotta Films de ce film.

La violence des images, sa routine sont interrompues par des images aux premiers bords innocents. Un plan bleu (filtre) où l’on voit une fille sur un toit, suivi d’un raccord sur Jacky qui épi la scène, puis on entend un bruit ressemblant à une détonation. L’image se fige retour sur un plan bleu: la jeune fille s’est suicidée. Il ramasse les lettres d’adieux de la jeune fille.

En voix-off Mi-Août, nous indique que depuis ce jour tout a basculé donnant l’impression que ce geste maladroit de Jacky a jeté une malédiction sur eux. Ils ne leur arrivent que des misères depuis ce jour.

Cette jeune fille semble hanter Mi-Août tout au moins ses nuits. Il souffre de cauchemar et de fièvre. Mi-Août rêve de la scène du suicide alors qu’il n’y a pas assisté, au rouge du sang se substitue un court instant du blanc comme du lait ou de la peinture puis même image mais cette fois-ci le sang a retrouvé sa couleur.

Mi-Août est hanté, obsédé par ce drame, il souffre de pollution nocturne et a l’impression d’être observé; pour lui cela serait dû aux lettres. Les éléments bizarres se multiplient depuis cet événement.

La violence des scènes, le rythme frénétique s’opposent aux scènes de quiétude, d’innocence ou aux passages décalés qui font de Made in Hong Kong de Fruit Chan un chef-d’œuvre. Les trois personnages principaux Mi-Août, Jacky et Ah Ping .

On suit l’action à travers les yeux de Mi-Août qui nous raconte le passage le plus déstabilisant de sa vie avec un regard désabusé plutôt objectif. On ressent de l’empathie pour lui et nous pouvons presque nous identifier à lui.

Mi-Août décide avec l’aide de Jacky et d’Ah Ping, sa petite amie et la fille d’une des femmes qui doit de l’argent à son boss, de retrouver les destinataires des lettres pour lever la malédiction. Ils retrouvent ensemble une certaine innocence qu’ils semblaient avoir tous perdu grâce à cette quête.

Ces 3 amis passent des moments ensemble marqués par l’insouciance qui les éloignent de la violence, de la maladie et des petits tracas de la vie quotidienne. Mi-Août décide de remplir un formulaire de don d’organe.

Aux jeux innocents, aux flirts se succèdent des scènes de violence, d’extorsion, des passages dramatiques, mais aussi d’amitié. Mi-Août prend souvent la défense de Jacky, le jeune voyou handicapé, qu’il défend. Mi-Août le soigne et s’occupe de lui.

Made in Hong Kong est une ode à la jeunesse à l’amitié dans un film au rythme palpitant violent, sans filtre mais aussi décalé, amusant.

 

Laissez-vous entrainé grâce au rythme soutenu de Made in Hong Kong  au cœur de la vie de Mi-Aout et de ses amis

 

Made in Hong Kong de Fruit Chan,  Carlotta Films.  Durée: 108min


Cet été brillez de mille feux en changeant de style avec les colorations végétales de L’Envolée des couleurs

N’hésitez pas à changer de style, de look à défaut de partir en vacances ou pour vous pavaner sur la plage grâce à L’Envolée des couleurs et ses 16 nuances de colorations végétales. Il ne vous reste plus qu’à choisir la teinte qui vous correspond le mieux selon vos goûts soi au plus proche de votre teinte ou bien au contraire oser la couleur sans pour autant craindre pour votre santé ou votre cuir chevelu.

Pour Nathalie Sisto, créatrice de L’Envolée des couleurs «Le bien être de mes clients se distingue par le respect de leurs cheveux et de le leurs natures. J’ai donc toujours privilégié l’utilisation de produit végétaux pour les shampooings et les soins ».

Cette marque française vous propose une gamme de shampooings, de soins et de colorations végétales 100% bio. Contenant entre autres pour ces dernières des plantes colorantes, les produits de coloration sont 100% végétale, bio et surtout non testés sur des animaux. Ces teintures sont fabriquées à Nice à partir de plantes méticuleusement sélectionnées provenant d’Inde.

Toujours dans ma quête de la coloration végétale idéale dans les tons rouges ou violine, je me suis laissée tenter par la teinte Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.  Ces colorations végétales sont vendues dans des récipients de formes cylindriques dont le design illustre à merveille la marque. On y voit représentés sur un fond blanc des plumes ou des feuilles des plus colorées (vert, brun, auburn, blond,…) qui semblent en mouvement. Vous trouverez à l’intérieur les pigments, le produit 100% naturel est sous forme de poudre.

Il ne vous reste plus qu’à enfiler votre tenue d’alchimiste et à vous mettre au travail. Munissez-vous de préférence d’une paire de gants et d’une serviette réservée spécialement pour les teintures ou qui ne craint plus grand-chose. Vous serez guidé pas à pas par le tutoriel présent sur le dos de la boite. L’Envolée des couleurs vous conseille, pour un meilleur résultat et éviter de vous prendre la tête le jour J, de préparer la mixture la veille avec un peu de citron tout en évitant de la rendre liquide, pour pouvoir le lendemain la délayer plus facilement avec de l’eau chaude. Il vous faudra mélanger 50 g de la coloration végétale dans de l’eau tiède afin d’obtenir une pâte onctueuse et lisse facile à appliquer. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à obtenir le résultat désiré, mais avec un peu d’huile de coude et de patience on y arrive, il faut juste bien doser.

Comme la majorité des colorations, elle s’applique sur cheveux lavés et séchés après le schéma reste le même avant de rincer abondamment jusqu’à l’élimination totale de la mixture.  Pour le coup c’est vraiment le cas, pour que tout le surplus de la coloration disparaisse entièrement, il faut rincer méticuleusement et surtout abondamment vos cheveux pour éviter les mauvaises surprises et finir par un shampooing fixateur. Il est préférable pour avoir un rendu optimal et prolonger la durée de vie de la coloration d’éviter de se laver les cheveux 48h après la teinture Le résultat est des plus naturels, les cheveux sont brillants et ont de sublimes reflets cuivrés grâce à la coloration Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.

 

Accordez-vous un moment de cocooning pour prendre soin de votre chevelure et donner un peu de couleur à votre vie grâce aux colorations végétales de L’Envolée des couleurs.

 

Pour plus de renseignements/ vente en ligne: https://lenvoleedescouleurs.com/


Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir ou à vos risques et péril au cœur de l’horreur grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie

Angoissant. Captivant. Dépaysant. Voici les termes qui caractérisent le mieux cette petite merveille. Cette exposition s’adresse aux accros aux films d’horreur et aux histoires effrayantes ainsi qu’aux passionnés de mythes et légendes urbaines d’Asie.

Le Musée du Quai Branly vous propose jusqu’au 15 juillet, une plongée dans l’horreur et l’épouvante avec Enfers et fantômes d’Asie. Ames sensibles s’abstenir.  Fan inconditionnelle de films d’horreur plus particulièrement des films asiatiques. Dont entre autres pour la Corée, absente ici de l’exposition (Deux sœurs de Jee-Woon Kim…, Into The Mirror de Sung-Ho Kim…), pour la Thaïlande (The Eye des Frères Pang…) pour le Japon (Kwaidan de Hideo Nakata, Kairo de Kioshi Kurosawa…) et des histoires d’épouvantes ou fantastiques à l’origine de certaines de ces œuvres. Je ne pouvais pas me permettre de rater l’exposition Enfers et fantômes d’Asie.

Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir au cœur des ténèbres et à y croiser les créatures qui les hantent. L’exposition Enfers et fantômes d’Asie proposée par le Musée du Quai Branly, vous plonge dans le monde des esprits, des créatures fantastiques et de l’épouvante. Cette exposition se lit comme un recueil d’histoires de fantômes d’Asie Orientale et du Sud du 16éme siècle à nos jours suivant une approche thématique et géographique qui mêlent les époques.

Enfers et fantômes d’Asie vous fait basculer dans un autre univers rempli d’histoires de revenants, d’horreur, d’épouvantes, d’esprits errants de la forêt, de revenants affamés, de Yokai. Pour ce dernier il s’agit de l’esprit d’un défunt condamné à errer après sa mort, violente le plus souvent envahit de rancœur et de regret. Il revient se venger.

Ces histoires hantent l’imaginaire asiatique depuis des siècles et ont de nos jours contaminées le monde entier via: la littérature, les jeux vidéo, le cinéma, la peinture, le théâtre. Vous trouverez entre autres de splendides masques du théâtre No. Le bouddhisme tient une place importante dans Enfers et fantômes d’Asie, il a contribué à la construction de cet imaginaire. Préparez-vous à trembler d’horreur et de joie en pénétrant au cœur des enfers. Vous ferez connaissance avec des créatures provenant de Chine, Thaïlande ou Japon.

Le ton est donné dès le début d’Enfers et fantômes d’Asie, sur un fond noir le titre de l’exposition accompagnée d’une introduction sont écrits en blanc de la fumée semble en émaner rappelant la mutation du réalisme introduisant le surnaturel, un basculement dans certains films d’épouvante. On entre ensuite dans le vif du sujet avec la vision des enfers et de leurs juges. Vous apercevrez des extraits de films illustrant ce sujet, parfois légèrement kitch, mais surtout captivants. Pour renforcer cette impression de descente aux enfers le Musée du Quai Branly emploi parfois un éclairage rouge.

Une autre section se consacre à l’art bouddhiste, vous y trouverez ainsi entre autres petites merveilles: des rouleaux japonais sur les «fantômes affamés». Que vous pourrez observer ici en train de défiler devant vos yeux accompagnés d’un encart explicatif et d’un commentaire en voix-off. Il s’agit de l’une des plus anciennes images de revenant connu à ce jour. Parmi ces créatures de cauchemar qui hantent l’exposition Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly, vous rencontrerez Les Vampires sauteurs originaires de Chine. Ils sont vêtus d’un costume de mandarin, mais méfiez-vous des apparences.  Ils sont appelés Vampires sauteurs, car il était d’usage en Chine d’attacher les chevilles des morts pour éviter qu’ils reviennent.

Ces êtres sont illustrés par de superbes ou angoissantes sculptures selon les points de vue: 3 vampires des plus menaçants à la peau grisâtres, bouches grandes ouvertes sur des crocs acérés, yeux vitreux, bras tendus. En résumé un charmant comité d’accueil prêt à vous sauter dessus. Je dois avouer qu’ils font partie de mes chouchous dans cette exposition tant leurs expressions sont frappantes. Vous trouverez dans une vitrine à côté d’eux le nécessaire utilisé par les prêtres taoïstes pour les exorcismes.

Vous aurez le plaisir au cours de vos déambulations au cœur d’Enfers et fantômes d’Asie de rencontrer un autre de mes personnages favoris: Oiwa. Il s’agit du fantôme d’une femme défigurée et bafouée qui cherche à se venger. Elle est facilement reconnaissable avec sa longue chevelure noire, mais surtout par son œil gauche difforme dû au poison que son mari lui a administré. Sadako Immamura de The Ring est, si l’on peut dire, une de ses descendantes avec sa longue chevelure noire masquant son visage où seul un œil difforme apparaît. Oiwa est une femme traîtreusement défigurée par l’entremise d’un poison, car son époux voulait se remarier à une femme de la haute société, jeune et séduisante. Elle se vengera en rendant son mari fou, il finira par tuer sa nouvelle femme. Une section de l’exposition Enfers et fantômes d’Asie est consacrée à ce personnage. A l’origine la femme fantôme avait les cheveux dépeignés, elle était vêtue d’un linceul et n’avait pas de pieds voire de jambes tout au moins apparentes.

Tout au long de ce voyage au cœur de l’horreur de multiples médias sont employés. Dans la section consacrée à Oiwa vous trouverez des peintures, des estampes, des documentaires, des extraits de film dont l’un semble limite être en 3D. Les objets au premier plan semblent en relief, on voit l’apparition de cette femme se rapprocher menaçante. J’ai ainsi découvert grâce à cette partie de l’exposition d’Enfers et fantômes d’Asie que cette histoire de trahison et de vengeance qui vous semblera peut-être familière est à l’origine d’un de mes films préférés Kwaidan d’Hideo Nakata. Kaidan peut se traduire du japonais par «histoire fantastique». . Le film est fidèle à la légende d’origine d’Oiwa.

Revenons à l’exposition en elle-même. Restez vigilant les esprits vengeurs sont partout, ainsi un mur noir qui semble vide au premier abord, le temps d’un instant et vous verrez apparaître du coin de l’œil une main, un visage ensanglanté, puis une femme apparaître en entier. Elle semble des plus inquiétantes. Préparez-vous à sursauter et à rester sur vos gardes durant l’exposition Enfers et fantômes d’Asie qui recèle pour notre plus grand bonheur mille et unes surprises glaçantes.

Les mises en scènes développées par le Musée du Quai Branly sont extraordinaires et vous feront frissonner de plaisir. On pénètre au cœur des enfers et du sujet en passant à travers la splendide porte des enfers. Une fois le seuil franchit vous le pourrez plus faire machine arrière.

Vous entrez dans la bouche d’un démon ou autre être de cauchemar aux crocs et au visage démesuré. De part et d’autre vous trouverez des bras tendus, suppliants. On serait tenté d’y voir ceux des âmes damnées condamnées aux supplices. Ils semblent sortir d’une coulée de lave, de soufre qui entoure la porte.

Une fois le seuil passé vous pénétrez en plein cœur des enfers, plus particulièrement une reproduction des enfers des temples thaïlandais voire des Jardins des enfers. Un film est projeté sur plusieurs écrans formant presque un arc de cercle, la lumière est tamisée, le son du film vous englobe guttural, roque angoissant. Une présentation des plus gores et des plus frappantes reprend les Arbres d’épines présents dans le film. Il s’agit du châtiment réservé aux adultères, ceux qui y sont condamnés grimpent sans relâche le long de ces arbres et sont perpétuellement transpercés par d’énormes épines sous les attaques de démons, corbeaux et chiens.

Le Musée du quai Branly instaure pour votre plus grand plaisir avec Enfers et fantômes d’Asie une atmosphère parfois des plus inquiétantes. Il vous faudra rester sur vos gardes tout au long de votre visite et vous méfier de ce que vous voyez ou au contraire ne voyez pas. Vous serez éblouie par la diversité des médias employés et les mises en scène des plus abouties qui sauront vous faire trembler d’effroi ou de plaisir. Affiches de films, sculptures grandeurs nature ou autres des plus réalistes, jeux sur les lumières, bruitages, cris, estampes d’Hokusai, hologrammes, manuscrit, extraits de films, figurines, des boites de jeux, des cartes, des mangas entre autres qui transportent ces êtres de cauchemar dans le monde contemporain.

Vous aurez le plaisir de découvrir avec Enfers et fantômes d’Asie des décors parfaitement recréés dont; des portes en tissus styles paravents, types de pièces ou de salon que l’on peut voir dans les représentations des maisons traditionnelles japonaises dans certains films.  Vous pourrez y voir une courte scène où l’on observe une silhouette de femme en tenue traditionnelle en ombre portée ou ombres chinoises. Elle nous apparaît de profil peu à peu sa gestuelle reprend celle d’un chat qui s’étire ou qui sort ses griffes: la femme tend ses bras, pattes. Puis d’un mouvement de tête son chignon disparait et est remplacé par des oreilles de chat. D’un coup elle se tourne vers nous en faisant les mêmes mouvements, puis la femme se colle contre la porte. L’ombre se dissout à hauteur de son regard, nous voyons distinctement ses yeux braqués sur nous menaçants.

En vous aventurant plus en avant dans Enfers et fantômes d’Asie, vous serez amené à découvrir pour votre plus grand bonheur tout un tas de créatures et d’univers inquiétants: fantômes errants en quête de vengeance. Une section de l’exposition leur est consacrée, la plupart ont comme base des histoires fantastiques (Kaidan) provenant de la littérature puis illustrées par des estampes, adaptées au cinéma et au théâtre. De nos jours, ils envahissent tous nos écrans.

Pour ma part, je pense qu’il manque une grande absente: Kushisake Onna (La femme à la bouche fendue). Il s’agit de nouveau d’une figure de femme défigurée qui cherche à se venger. Mais le folklore et les légendes étant des plus riches. Un choix a dû être fait pour sélectionner les Enfers et fantômes d’Asie.

La J.Horror fait entrer les spectres dans le monde contemporain. Les revenants sont partout et hantent désormais: les écoles, les postes de télévision, les immeubles abandonnés. On peut citer entre autres comme réalisateurs cultes de la J Horror : Hideo Nakata (The Ring, Kwaidan, Dark Water…), Kuoshi Kurosawa (Kaïro, Loft, Cure…), Takashi Shimizu ( Marebito, The Grudge…). Une partie d’Enfers et fantômes d’Asie est consacré à ce phénomène culte. Vous pourrez y voir des extraits de films, des pochettes de DVD et une pièce si on peut dire ouverte sur les deux côtés avec des rideaux ou lamelles de plastiques qui permettent l’accès. Sur les quatre côtés de cette salle sont projetées les mêmes images angoissantes, sorte de performance, d’une femme de style Sadako Imamura ou Tomie. Elles semblent vous encercler ou tout au moins se diriger vers vous de façon menaçante. Vous êtes placé au cœur de l’action. Aurez-vous le courage d’y pénétrer ?

Dans une section consacrée à la Thaïlande, vous ferez connaissance avec l’un de leur plus célèbre fantôme Nang Nak. Une grande vitrine lui est dédiée contenant des affiches de films, mannequin, sculpture…Nak meurt en couches après le départ de son mari à la guerre. De retour chez lui, il retrouve son épouse et son enfant mais ignore que ce sont des fantômes. Pour se reposer un instant durant votre visite d’Enfers et fantômes d’Asie, profitez d’une pause cinéma pour voir des extraits de films d’horreur thaïlandais des plus gores. Ils donnent vie à certaines des créatures des ténèbres rencontrées dans cette section. Prenez place sur un banc du Thai Horror Picture Show, le titre de cette partie n’est pas sans rappeler The Rocky Horror Picture Show, et profitez du spectacle.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie propose une partie à l’écart qui s’adresse à votre côté geek: elle est consacrée aux jeux vidéo.  Vous y serez surtout invité à y jouer à des jeux en rapport avec la thématique de l’expo: Pac Man, Sleeping dog Nightmare, Ju-on

En continuant votre chemin au cœur des Enfers et fantômes d’Asie vous trouverez une partie dédiée aux moyens d’expulser et de se protéger des esprits. Les exorcistes taoïstes employaient entre autres pour contrer les esprits malveillants n’ayant pas reçu de sépulture: des talismans, des objets magiques, des charmes en papier, des miroirs… Vous apprendrez aussi grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly, les techniques employées pour la protection des lieux: certaines danses, processions masquées  ont une fonction rituelle de protection.

Vous apercevrez une section consacrée au culte des esprits en Thaïlande avec quelques exemples d’amulettes Thaï: cachets bouddhiques, effigies d’animaux mythiques, poupées, couteaux magiques, tissus de protection. Pour ce dernier, il est d’usage de le suspendre au-dessus de la personne à protéger. Ce tissu est censé chasser les esprits malveillants. Plus surprenant mais toujours pour le même usage, vous trouverez entre autres, une vitrine remplie de petites figurines, qui peuvent sembler pour certains peut être un peu macabre. Il s’agit d’amulette en formes de fœtus, leurs détails sont époustouflants. Elles renferment un ange gardien, pour que le charme fonctionne, il doit être adopté par son propriétaire.

Nommés Bébés d’or (Kumanthong) l’origine de ses amulettes est évoquée dans un poème de Sunthon Pho qui décrit la façon dont un guerrier a utilisé l’embryon de son fils comme charmes d’invincibilité. Ces Bébés d’or ainsi que les autres amulettes du même type sont fait d’un amalgame de cendres et de matériaux secrets. Pour activer ces talismans, il convient de leur parler et de leur apporter une attention particulière. Les rites funéraires et le culte des ancêtres sont aussi abordés ainsi que le bouddhisme et la réincarnation.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly est des plus riches et des plus complètes. Il faut plusieurs heures pour la faire et ne rien rater, l’idéal serait d’y passer une demi-journée ou de pouvoir y retourner. Une fois passé le seuil on est tellement captivé qu’on perd la notion du temps.

Vous passerez par la boutique aussi bien à l’entrée qu’à la sortie de l’expo. Elle contient pleins d’ouvrages intéressants sur les thématiques abordées dans Enfers et fantômes d’Asie. Pour ma part j’en ai vue plusieurs qui m’ont bien tenté.

Les courageux ou ceux qui en veulent toujours plus pourront profiter d’un Week-end d’Enfer le 23 et 24 juin. Les activités et l’accès au musée sont gratuits, il serait dommage de ne pas en profiter. Frisson garanti, aux programmes: Nuit du cinéma sur le toit du musée, lecture dans le noir, chasse aux fantômes en réalité augmentée, visite nocturne de l’exposition, conférences, boites de jeu… Une fois la porte passée, vous ne serez plus le ou la même, oubliez tout ce que vous connaissez et plongez dans l’inquiétante étrangeté. Pour vous remettre de vos émotions ou si vous crevez de faim dirigez-vous vers les Food Truks qui seront présents lors de cet évènement.

 

Affrontez vos peurs ou approfondissez vos connaissances en frissonnant de plaisir grâce à Enfers et fantômes d’Asie grâce au Musée du Quai Branly

 

Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly jusqu’au 15 juillet

Musée du Quai Branly – Jacques Chirac 37 quai Branly 75007 Paris.

 

Pour plus d’information :  http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/enfers-et-fantomes-dasie-37727/