Cet été brillez de mille feux en changeant de style avec les colorations végétales de L’Envolée des couleurs

N’hésitez pas à changer de style, de look à défaut de partir en vacances ou pour vous pavaner sur la plage grâce à L’Envolée des couleurs et ses 16 nuances de colorations végétales. Il ne vous reste plus qu’à choisir la teinte qui vous correspond le mieux selon vos goûts soi au plus proche de votre teinte ou bien au contraire oser la couleur sans pour autant craindre pour votre santé ou votre cuir chevelu.

Pour Nathalie Sisto, créatrice de L’Envolée des couleurs «Le bien être de mes clients se distingue par le respect de leurs cheveux et de le leurs natures. J’ai donc toujours privilégié l’utilisation de produit végétaux pour les shampooings et les soins ».

Cette marque française vous propose une gamme de shampooings, de soins et de colorations végétales 100% bio. Contenant entre autres pour ces dernières des plantes colorantes, les produits de coloration sont 100% végétale, bio et surtout non testés sur des animaux. Ces teintures sont fabriquées à Nice à partir de plantes méticuleusement sélectionnées provenant d’Inde.

Toujours dans ma quête de la coloration végétale idéale dans les tons rouges ou violine, je me suis laissée tenter par la teinte Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.  Ces colorations végétales sont vendues dans des récipients de formes cylindriques dont le design illustre à merveille la marque. On y voit représentés sur un fond blanc des plumes ou des feuilles des plus colorées (vert, brun, auburn, blond,…) qui semblent en mouvement. Vous trouverez à l’intérieur les pigments, le produit 100% naturel est sous forme de poudre.

Il ne vous reste plus qu’à enfiler votre tenue d’alchimiste et à vous mettre au travail. Munissez-vous de préférence d’une paire de gants et d’une serviette réservée spécialement pour les teintures ou qui ne craint plus grand-chose. Vous serez guidé pas à pas par le tutoriel présent sur le dos de la boite. L’Envolée des couleurs vous conseille, pour un meilleur résultat et éviter de vous prendre la tête le jour J, de préparer la mixture la veille avec un peu de citron tout en évitant de la rendre liquide, pour pouvoir le lendemain la délayer plus facilement avec de l’eau chaude. Il vous faudra mélanger 50 g de la coloration végétale dans de l’eau tiède afin d’obtenir une pâte onctueuse et lisse facile à appliquer. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à obtenir le résultat désiré, mais avec un peu d’huile de coude et de patience on y arrive, il faut juste bien doser.

Comme la majorité des colorations, elle s’applique sur cheveux lavés et séchés après le schéma reste le même avant de rincer abondamment jusqu’à l’élimination totale de la mixture.  Pour le coup c’est vraiment le cas, pour que tout le surplus de la coloration disparaisse entièrement, il faut rincer méticuleusement et surtout abondamment vos cheveux pour éviter les mauvaises surprises et finir par un shampooing fixateur. Il est préférable pour avoir un rendu optimal et prolonger la durée de vie de la coloration d’éviter de se laver les cheveux 48h après la teinture Le résultat est des plus naturels, les cheveux sont brillants et ont de sublimes reflets cuivrés grâce à la coloration Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.

 

Accordez-vous un moment de cocooning pour prendre soin de votre chevelure et donner un peu de couleur à votre vie grâce aux colorations végétales de L’Envolée des couleurs.

 

Pour plus de renseignements/ vente en ligne: https://lenvoleedescouleurs.com/


Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir ou à vos risques et péril au cœur de l’horreur grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie

Angoissant. Captivant. Dépaysant. Voici les termes qui caractérisent le mieux cette petite merveille. Cette exposition s’adresse aux accros aux films d’horreur et aux histoires effrayantes ainsi qu’aux passionnés de mythes et légendes urbaines d’Asie.

Le Musée du Quai Branly vous propose jusqu’au 15 juillet, une plongée dans l’horreur et l’épouvante avec Enfers et fantômes d’Asie. Ames sensibles s’abstenir.  Fan inconditionnelle de films d’horreur plus particulièrement des films asiatiques. Dont entre autres pour la Corée, absente ici de l’exposition (Deux sœurs de Jee-Woon Kim…, Into The Mirror de Sung-Ho Kim…), pour la Thaïlande (The Eye des Frères Pang…) pour le Japon (Kwaidan de Hideo Nakata, Kairo de Kioshi Kurosawa…) et des histoires d’épouvantes ou fantastiques à l’origine de certaines de ces œuvres. Je ne pouvais pas me permettre de rater l’exposition Enfers et fantômes d’Asie.

Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir au cœur des ténèbres et à y croiser les créatures qui les hantent. L’exposition Enfers et fantômes d’Asie proposée par le Musée du Quai Branly, vous plonge dans le monde des esprits, des créatures fantastiques et de l’épouvante. Cette exposition se lit comme un recueil d’histoires de fantômes d’Asie Orientale et du Sud du 16éme siècle à nos jours suivant une approche thématique et géographique qui mêlent les époques.

Enfers et fantômes d’Asie vous fait basculer dans un autre univers rempli d’histoires de revenants, d’horreur, d’épouvantes, d’esprits errants de la forêt, de revenants affamés, de Yokai. Pour ce dernier il s’agit de l’esprit d’un défunt condamné à errer après sa mort, violente le plus souvent envahit de rancœur et de regret. Il revient se venger.

Ces histoires hantent l’imaginaire asiatique depuis des siècles et ont de nos jours contaminées le monde entier via: la littérature, les jeux vidéo, le cinéma, la peinture, le théâtre. Vous trouverez entre autres de splendides masques du théâtre No. Le bouddhisme tient une place importante dans Enfers et fantômes d’Asie, il a contribué à la construction de cet imaginaire. Préparez-vous à trembler d’horreur et de joie en pénétrant au cœur des enfers. Vous ferez connaissance avec des créatures provenant de Chine, Thaïlande ou Japon.

Le ton est donné dès le début d’Enfers et fantômes d’Asie, sur un fond noir le titre de l’exposition accompagnée d’une introduction sont écrits en blanc de la fumée semble en émaner rappelant la mutation du réalisme introduisant le surnaturel, un basculement dans certains films d’épouvante. On entre ensuite dans le vif du sujet avec la vision des enfers et de leurs juges. Vous apercevrez des extraits de films illustrant ce sujet, parfois légèrement kitch, mais surtout captivants. Pour renforcer cette impression de descente aux enfers le Musée du Quai Branly emploi parfois un éclairage rouge.

Une autre section se consacre à l’art bouddhiste, vous y trouverez ainsi entre autres petites merveilles: des rouleaux japonais sur les «fantômes affamés». Que vous pourrez observer ici en train de défiler devant vos yeux accompagnés d’un encart explicatif et d’un commentaire en voix-off. Il s’agit de l’une des plus anciennes images de revenant connu à ce jour. Parmi ces créatures de cauchemar qui hantent l’exposition Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly, vous rencontrerez Les Vampires sauteurs originaires de Chine. Ils sont vêtus d’un costume de mandarin, mais méfiez-vous des apparences.  Ils sont appelés Vampires sauteurs, car il était d’usage en Chine d’attacher les chevilles des morts pour éviter qu’ils reviennent.

Ces êtres sont illustrés par de superbes ou angoissantes sculptures selon les points de vue: 3 vampires des plus menaçants à la peau grisâtres, bouches grandes ouvertes sur des crocs acérés, yeux vitreux, bras tendus. En résumé un charmant comité d’accueil prêt à vous sauter dessus. Je dois avouer qu’ils font partie de mes chouchous dans cette exposition tant leurs expressions sont frappantes. Vous trouverez dans une vitrine à côté d’eux le nécessaire utilisé par les prêtres taoïstes pour les exorcismes.

Vous aurez le plaisir au cours de vos déambulations au cœur d’Enfers et fantômes d’Asie de rencontrer un autre de mes personnages favoris: Oiwa. Il s’agit du fantôme d’une femme défigurée et bafouée qui cherche à se venger. Elle est facilement reconnaissable avec sa longue chevelure noire, mais surtout par son œil gauche difforme dû au poison que son mari lui a administré. Sadako Immamura de The Ring est, si l’on peut dire, une de ses descendantes avec sa longue chevelure noire masquant son visage où seul un œil difforme apparaît. Oiwa est une femme traîtreusement défigurée par l’entremise d’un poison, car son époux voulait se remarier à une femme de la haute société, jeune et séduisante. Elle se vengera en rendant son mari fou, il finira par tuer sa nouvelle femme. Une section de l’exposition Enfers et fantômes d’Asie est consacrée à ce personnage. A l’origine la femme fantôme avait les cheveux dépeignés, elle était vêtue d’un linceul et n’avait pas de pieds voire de jambes tout au moins apparentes.

Tout au long de ce voyage au cœur de l’horreur de multiples médias sont employés. Dans la section consacrée à Oiwa vous trouverez des peintures, des estampes, des documentaires, des extraits de film dont l’un semble limite être en 3D. Les objets au premier plan semblent en relief, on voit l’apparition de cette femme se rapprocher menaçante. J’ai ainsi découvert grâce à cette partie de l’exposition d’Enfers et fantômes d’Asie que cette histoire de trahison et de vengeance qui vous semblera peut-être familière est à l’origine d’un de mes films préférés Kwaidan d’Hideo Nakata. Kaidan peut se traduire du japonais par «histoire fantastique». . Le film est fidèle à la légende d’origine d’Oiwa.

Revenons à l’exposition en elle-même. Restez vigilant les esprits vengeurs sont partout, ainsi un mur noir qui semble vide au premier abord, le temps d’un instant et vous verrez apparaître du coin de l’œil une main, un visage ensanglanté, puis une femme apparaître en entier. Elle semble des plus inquiétantes. Préparez-vous à sursauter et à rester sur vos gardes durant l’exposition Enfers et fantômes d’Asie qui recèle pour notre plus grand bonheur mille et unes surprises glaçantes.

Les mises en scènes développées par le Musée du Quai Branly sont extraordinaires et vous feront frissonner de plaisir. On pénètre au cœur des enfers et du sujet en passant à travers la splendide porte des enfers. Une fois le seuil franchit vous le pourrez plus faire machine arrière.

Vous entrez dans la bouche d’un démon ou autre être de cauchemar aux crocs et au visage démesuré. De part et d’autre vous trouverez des bras tendus, suppliants. On serait tenté d’y voir ceux des âmes damnées condamnées aux supplices. Ils semblent sortir d’une coulée de lave, de soufre qui entoure la porte.

Une fois le seuil passé vous pénétrez en plein cœur des enfers, plus particulièrement une reproduction des enfers des temples thaïlandais voire des Jardins des enfers. Un film est projeté sur plusieurs écrans formant presque un arc de cercle, la lumière est tamisée, le son du film vous englobe guttural, roque angoissant. Une présentation des plus gores et des plus frappantes reprend les Arbres d’épines présents dans le film. Il s’agit du châtiment réservé aux adultères, ceux qui y sont condamnés grimpent sans relâche le long de ces arbres et sont perpétuellement transpercés par d’énormes épines sous les attaques de démons, corbeaux et chiens.

Le Musée du quai Branly instaure pour votre plus grand plaisir avec Enfers et fantômes d’Asie une atmosphère parfois des plus inquiétantes. Il vous faudra rester sur vos gardes tout au long de votre visite et vous méfier de ce que vous voyez ou au contraire ne voyez pas. Vous serez éblouie par la diversité des médias employés et les mises en scène des plus abouties qui sauront vous faire trembler d’effroi ou de plaisir. Affiches de films, sculptures grandeurs nature ou autres des plus réalistes, jeux sur les lumières, bruitages, cris, estampes d’Hokusai, hologrammes, manuscrit, extraits de films, figurines, des boites de jeux, des cartes, des mangas entre autres qui transportent ces êtres de cauchemar dans le monde contemporain.

Vous aurez le plaisir de découvrir avec Enfers et fantômes d’Asie des décors parfaitement recréés dont; des portes en tissus styles paravents, types de pièces ou de salon que l’on peut voir dans les représentations des maisons traditionnelles japonaises dans certains films.  Vous pourrez y voir une courte scène où l’on observe une silhouette de femme en tenue traditionnelle en ombre portée ou ombres chinoises. Elle nous apparaît de profil peu à peu sa gestuelle reprend celle d’un chat qui s’étire ou qui sort ses griffes: la femme tend ses bras, pattes. Puis d’un mouvement de tête son chignon disparait et est remplacé par des oreilles de chat. D’un coup elle se tourne vers nous en faisant les mêmes mouvements, puis la femme se colle contre la porte. L’ombre se dissout à hauteur de son regard, nous voyons distinctement ses yeux braqués sur nous menaçants.

En vous aventurant plus en avant dans Enfers et fantômes d’Asie, vous serez amené à découvrir pour votre plus grand bonheur tout un tas de créatures et d’univers inquiétants: fantômes errants en quête de vengeance. Une section de l’exposition leur est consacrée, la plupart ont comme base des histoires fantastiques (Kaidan) provenant de la littérature puis illustrées par des estampes, adaptées au cinéma et au théâtre. De nos jours, ils envahissent tous nos écrans.

Pour ma part, je pense qu’il manque une grande absente: Kushisake Onna (La femme à la bouche fendue). Il s’agit de nouveau d’une figure de femme défigurée qui cherche à se venger. Mais le folklore et les légendes étant des plus riches. Un choix a dû être fait pour sélectionner les Enfers et fantômes d’Asie.

La J.Horror fait entrer les spectres dans le monde contemporain. Les revenants sont partout et hantent désormais: les écoles, les postes de télévision, les immeubles abandonnés. On peut citer entre autres comme réalisateurs cultes de la J Horror : Hideo Nakata (The Ring, Kwaidan, Dark Water…), Kuoshi Kurosawa (Kaïro, Loft, Cure…), Takashi Shimizu ( Marebito, The Grudge…). Une partie d’Enfers et fantômes d’Asie est consacré à ce phénomène culte. Vous pourrez y voir des extraits de films, des pochettes de DVD et une pièce si on peut dire ouverte sur les deux côtés avec des rideaux ou lamelles de plastiques qui permettent l’accès. Sur les quatre côtés de cette salle sont projetées les mêmes images angoissantes, sorte de performance, d’une femme de style Sadako Imamura ou Tomie. Elles semblent vous encercler ou tout au moins se diriger vers vous de façon menaçante. Vous êtes placé au cœur de l’action. Aurez-vous le courage d’y pénétrer ?

Dans une section consacrée à la Thaïlande, vous ferez connaissance avec l’un de leur plus célèbre fantôme Nang Nak. Une grande vitrine lui est dédiée contenant des affiches de films, mannequin, sculpture…Nak meurt en couches après le départ de son mari à la guerre. De retour chez lui, il retrouve son épouse et son enfant mais ignore que ce sont des fantômes. Pour se reposer un instant durant votre visite d’Enfers et fantômes d’Asie, profitez d’une pause cinéma pour voir des extraits de films d’horreur thaïlandais des plus gores. Ils donnent vie à certaines des créatures des ténèbres rencontrées dans cette section. Prenez place sur un banc du Thai Horror Picture Show, le titre de cette partie n’est pas sans rappeler The Rocky Horror Picture Show, et profitez du spectacle.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie propose une partie à l’écart qui s’adresse à votre côté geek: elle est consacrée aux jeux vidéo.  Vous y serez surtout invité à y jouer à des jeux en rapport avec la thématique de l’expo: Pac Man, Sleeping dog Nightmare, Ju-on

En continuant votre chemin au cœur des Enfers et fantômes d’Asie vous trouverez une partie dédiée aux moyens d’expulser et de se protéger des esprits. Les exorcistes taoïstes employaient entre autres pour contrer les esprits malveillants n’ayant pas reçu de sépulture: des talismans, des objets magiques, des charmes en papier, des miroirs… Vous apprendrez aussi grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly, les techniques employées pour la protection des lieux: certaines danses, processions masquées  ont une fonction rituelle de protection.

Vous apercevrez une section consacrée au culte des esprits en Thaïlande avec quelques exemples d’amulettes Thaï: cachets bouddhiques, effigies d’animaux mythiques, poupées, couteaux magiques, tissus de protection. Pour ce dernier, il est d’usage de le suspendre au-dessus de la personne à protéger. Ce tissu est censé chasser les esprits malveillants. Plus surprenant mais toujours pour le même usage, vous trouverez entre autres, une vitrine remplie de petites figurines, qui peuvent sembler pour certains peut être un peu macabre. Il s’agit d’amulette en formes de fœtus, leurs détails sont époustouflants. Elles renferment un ange gardien, pour que le charme fonctionne, il doit être adopté par son propriétaire.

Nommés Bébés d’or (Kumanthong) l’origine de ses amulettes est évoquée dans un poème de Sunthon Pho qui décrit la façon dont un guerrier a utilisé l’embryon de son fils comme charmes d’invincibilité. Ces Bébés d’or ainsi que les autres amulettes du même type sont fait d’un amalgame de cendres et de matériaux secrets. Pour activer ces talismans, il convient de leur parler et de leur apporter une attention particulière. Les rites funéraires et le culte des ancêtres sont aussi abordés ainsi que le bouddhisme et la réincarnation.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly est des plus riches et des plus complètes. Il faut plusieurs heures pour la faire et ne rien rater, l’idéal serait d’y passer une demi-journée ou de pouvoir y retourner. Une fois passé le seuil on est tellement captivé qu’on perd la notion du temps.

Vous passerez par la boutique aussi bien à l’entrée qu’à la sortie de l’expo. Elle contient pleins d’ouvrages intéressants sur les thématiques abordées dans Enfers et fantômes d’Asie. Pour ma part j’en ai vue plusieurs qui m’ont bien tenté.

Les courageux ou ceux qui en veulent toujours plus pourront profiter d’un Week-end d’Enfer le 23 et 24 juin. Les activités et l’accès au musée sont gratuits, il serait dommage de ne pas en profiter. Frisson garanti, aux programmes: Nuit du cinéma sur le toit du musée, lecture dans le noir, chasse aux fantômes en réalité augmentée, visite nocturne de l’exposition, conférences, boites de jeu… Une fois la porte passée, vous ne serez plus le ou la même, oubliez tout ce que vous connaissez et plongez dans l’inquiétante étrangeté. Pour vous remettre de vos émotions ou si vous crevez de faim dirigez-vous vers les Food Truks qui seront présents lors de cet évènement.

 

Affrontez vos peurs ou approfondissez vos connaissances en frissonnant de plaisir grâce à Enfers et fantômes d’Asie grâce au Musée du Quai Branly

 

Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly jusqu’au 15 juillet

Musée du Quai Branly – Jacques Chirac 37 quai Branly 75007 Paris.

 

Pour plus d’information :  http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/enfers-et-fantomes-dasie-37727/


Laissez-vous envoûter par la magie et le charme onirique de la Légende de la montagne de King Hu

He Yun Tsing est missionné par un monastère pour recopier un canon bouddhiste des plus sacrés. Il aurait le pouvoir de libérer l’âme des morts. On lui remet en plus du canon, un chapelet aux perles transparentes, He Yun Tsing doit aussi mémoriser une gestuelle. Pour mener à bien cette mission, les moines lui conseillent de se retirer dans un endroit isolé au cœur de la montagne où il est remis aux bons soins d’un homme. He Yun Tsing est accueilli à bras ouvert par les habitants, mais le canon bouddhiste devient vite la cible de toutes les convoitises. C’est gens qui s’empressent autour de lui sont-ils vraiment bien attentionnés ?

He Yun Tsing qui ne croit ni aux fantômes, ni au surnaturel, verra ses croyances mises à mal en s’aventurant dans cette contrée.

 

Lyrique. Merveilleux. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce film de King Hu inoubliable réalisateur de A Touch of Zen et Dragon Inn. La Légende de la montagne prend la forme comme son nom l’indique d’une légende, d’un conte surnaturel. Comme souvent dans ce genre de récits ou ici de films, une voix-off introduit l’intrigue et le héros «On disait qu’il y a (…) de cela un candidat déçu (…) recopiait des manuscrits…». Nous retrouvons aussi ici une sorte de parcours initiatique propre à ce type de récit. Une mission est confiée au héros, He Yun Tsing dans La Légende de ma montagne, il doit s’y tenir et ne pas dévier de son chemin. Ce film de King Hu que vous retrouverez en dvd grâce à Calotta Films dans sa version intégrale semble prendre la forme d’une épopée onirique, fantastique, lyrique. On suit avec passion le parcours d’He Yun Tsing.

Tout bascule quand il pénètre dans un lieu à l’abandon nommé l’Ile aux Bambous. He Yun Tsing c’est un peu éloigné de son but le temps d’une courte pause. Nous basculons lentement tout comme lui dans le surnaturel via l’intermédiaire d’une mutation du réalisme. Tout commence avec le souffle du vent qui a des accents presque irréels et semble avoir un effet hypnotique, soporifique sur le héros. Puis la brume, le brouillard s’intensifient jusqu’à envelopper He Yun Tsing. On se trouve projeter dans La légende de la montagne en un instant dans le surnaturel.

On ne peut que se demander durant cette séquence si l’on bascule dans le rêve, l’inconscient du héros son imaginaire ou dans le fantastique, on est tout de suite désorienté. Nous retrouverons souvent tout au long de ce film cette impression et ce basculement dans l’imaginaire. He Yun Tsing aperçoit un homme étrange à qui il demande son chemin. Ce dernier lui fait une réponse énigmatique lourde de sens «Il n’y a plus grands choses à voir là-bas».

Au loin parallèlement à He Yun Tsing un moine bouddhiste lui emboîte le pas sorte d’ange gardien. Le héros ne parait pas s’en apercevoir ou tout au moins ne s’en soucie pas. Nous retrouverons souvent ce moine dans La Légende de la montagne. Il ne semble jamais être bien loin de He Yun Tsing et tiens une place importante dans le film en tant que protecteur et défenseur du bien contre le mal.

La Légende de la montagne nous transporte à nouveau dans un univers poétique, fantastique où la mutation du réalisme côtoie l’inquiétante étrangeté et amène notre cher He Yun Tsing à s’interroger et à remettre son scepticisme en question.  L’attention d’He Yun Tsing est de nouveau détournée de sa mission, il est déconcentré. A l’écart du chemin au sein de la brume, nous voyons une femme vêtue de blanc qui joue de la flûte. L’air qu’elle interprète est entêtant, puis seul persiste le son, la femme disparaît d’un coup la brume s’intensifie puis plus de son. Nous sommes au cœur de l’étrange, du surnaturel. Cette atmosphère et l’apparition de cette mystérieuse femme donnent l’idée d’un rêve, d’une vision, d’une autre réalité.

He Yun Tsing poursuit son chemin, il semble de nouveau se laisser divertir de sa mission, en s’attardant dans un village étonnamment vide peu à peu envahit par la brume. Cette mutation du réalisme renforce l’idée de surnaturel. Il aperçoit sous forme d’ombre portée la silhouette d’un homme bizarre qui gesticule. Ce dernier semble vouloir le mettre en garde. L’atmosphère irréelle de la scène associée à cette rencontre des plus étonnante renforce l’étrangeté de la scène.

He Yun Tsing est à nouveau distrait par le même air de flûte, sorte de leitmotiv annonçant la mutation du réalisme, l’onirisme mais surtout l’apparition de cette mystérieuse femme qui ne semble jamais loin du héros. Cette fois-ci, il la voit de plus près. La brume semble comme précédemment l’engloutir mais la musique persiste. Troublé, He Yun Tsing la voit un plus loin un court instant. Son attention est de nouveau détournée, il dévie de sa quête. Elle semble cette fois l’attendre ou l’inviter à la suivre.

La musique persiste, He Yun Tsing sort du sentier et décide de la suivre. Sa curiosité est éveillée au plus haut point. Jusqu’à atteindre un temple toujours désert environné de brume où la jeune femme est assise sur une sculpture d’éléphant. Elle disparaît encore comme par magie, un bruit assez discordant, mais tout de même mélodique introduit ce moment cela plusieurs fois dans le film. On observe dans La Légende de la Montagne l’importance de la mutation du réalisme, du surnaturel, de l’onirisme et de la musique qui est quasi omniprésente.

He Yun Tsing oubli toute prudence et s’aventure plus profondément dans ce lieu étrange et se retrouve à sa plus grande stupeur confrontée au même homme bizarre. Il est habillé de loques et ses dents ressemblent à des crocs. Sorte de créature étrange chimérique. On peut observer que tout au long de La Légende de la montagne ses apparitions décalées servent de contrepoint comique à l’action, détendent l’atmosphère. Les deux hommes en viennent aux mains jusqu’à l’intervention d’un homme qui se révélera être le contact donné par le moine. Il lui explique que cet être étrange est son ordonnance et qu’on le surnomme le vieux Chang. Son contact va lui servir de guide dans cette contré, ce lieu qui semble presque irréel, car désert comme beaucoup de endroits que He Yun Tsing a traversé. On observe à nouveau une mutation du réalisme, la brume envahie peu à peu les lieux leur donnant un aspect presque surnaturel. Cette impression est renforcée parfois par la teinte magnifiquement ambrée de certains plans donnant l’idée d’onirisme, de fantastique.

La menace qui semble planée sur lui s’intensifie quand He Yun Tsing apprend que le canon ouvre l’au-delà et est le seul capable de libérer l’âme des défunts. A cet instant une musique inquiétante introduit une scène où l’on voit une femme les espionner à l’abri des arbres. Son hôte le met en garde car si le canon tombe entre les mains d’un adepte de la magie noire, il pourrait contrôler les esprits. Le héros est ensuite présenté à une dame étrange dans laquelle on reconnaît celle qui les espionnait. Très prévenante voire un peu trop, cette femme semble bizarrement portée beaucoup d’attention à ses bagages ou plus exactement au canon.

La Légende de la montagne de King Hu mélange à merveille les genres: SF, romantique, comique pour un film exceptionnel durant lequel on ne s’ennuie pas, et cela, même si la version restaurée en DVD proposé par Carlotta Films dure 3h06. De nouveau comme souvent dans les contes et légendes une figure de mise en garde apparaît incarné par le vieux Chang qui gesticule et semble l’avertir de se méfier des apparences.

Nous basculons comme souvent au sein de La Légende de la montagne dans l’irréel, la mutation du réalisme quand He Yun Tsing s’observe dans le miroir nous voyons comme par magie se substituer celui de la jeune femme à la flûte qui joue toujours le même air. Cette sensation de surnaturel se poursuit quand le héros suit la servante de la femme âgée qui le conduit à la maison de sa maîtresse. La brume, le vent envahissent peu à peu l’espace comme pour les dissimuler de la vue du moine dont la présence bienveillante, protectrice envers He Yun Tsing semble inquiéter la majorité des personnes qui entourent le héros. On peut s’interroger sur leurs véritables attentions à son égard.

Nous apercevons l’alternance des genres propres à La Légende de la montagne dans une scène qui peut servir de contrepoint comique à l’action. Quand He Yun Tsing se rend compte que l’enfant dont la femme lui demande d’être le précepteur est une splendide jeune femme. Nous assistons à une scène des plus amusantes où mal à l’aise He Yun Tsing enchaîne les maladresses. Mais la menace n’est jamais loin les apparences semblent souvent dans ce film des plus trompeuses. On observe des échanges de regards inquiétants entre son hôte et la femme d’un certain âge, donnant l’idée d’une conspiration.

Cette impression de quiétude bascule tout à coup en moment de panique quand le moine approche de la propriété. La jeune femme apparaît effrayée, soucieuse. On entend des éclats de voix, on interdit au moine d’entrer, il semble presque chassé. La brume envahie la cours de la propriété instaurant une mutation du réalisme qui introduit le surnaturel.  Nous assistons au premier duel musical et magique opposant le moine et la jeune femme. Elle joue du tambour sur un rythme effréné, la jeune femme lance des regards inquiétants conspirateurs.

He Yun Tsing qu’en a lui semble envoûté, indisposé à la fois par la musique et la boisson. Sa vue se brouille, la musique devient plus dissonante l’impression d’inquiétante étrangeté, de menace s’intensifie quand une lueur rouge angoissante nimbe la jeune femme. Au loin le moine veille, le tambour tout comme le vent s’intensifie, il part littéralement en fumée (une fumée orange). Le premier affrontement du bien contre le mal sembla apriori avoir été un échec. Le héros se retrouve bien malgré lui après de multiples manipulations, marié à la jeune femme.

Les acteurs incarnent à la perfection leurs personnages. La Légende de la montagne de King Hu est un véritable petit bijou qui vous plonge dans un autre univers, une autre époque où le surnaturel côtoie le réel. La menace n’est jamais loin, mais le lyrisme, la poésie sont aussi très présents dont parfois dans le découpage des plans.

Le passage rapide du temps, les saisons qui se succèdent s’incarne par exemple avec des fleurs qui au plan suivant n’ont plus de pétale. Parfois pour illustrer la menace qui plane et mettre une distance par rapport aux images l’emploi d’une musique dissonante angoissante. Dont des plans sur la lune, lumière ambrée, guêpe butinant une fleur, gros plan sur une toile d’araignée donnant l’idée d’un piège puis la musique s’apaise sur un plan innocent sur des poissons.

Les scènes de nue, de sexe sont censurées et illustrées sous forme de métaphore alternant des scènes où le corps nu apparaît de façon morcelé (bras, jambes,…) mises en parallèle avec des plans sur entre autres: des libellules qui s’accouplent…. Ces images poétiques changent d’un coup et prennent une tournure plus inquiétante, menaçante. On voit ainsi une araignée, une veuve noire, prend un insecte dans sa toile en off on entend le rire angoissant d’une femme. Cette séquence intensifie l’idée d’un piège qui se referme sur He Yun Tsing, puis de nouveau les images reprennent un aspect poétique.

Tout au long de La Légende de la montagne vous apercevrez un univers surnaturel, magique où la mutation du réalisme est souvent présente pour introduire l’étrange, l’irréel. La poésie, et le lyrisme sont aussi très présents. La musique tient une place capitale tout au long de ce film. Elle peut servir d’avertissement, à envoûter voire comme armes avec deux musiciens s’affrontant dans une lutte entre le bien et le mal.

Nous suivons ensuite avec passion le moine durant son apprentissage auprès d’un maître taoïste où magie et musique semblent, ici comme tout au long de La Légende de la montagne, étroitement liés et servir les desseins de celui qui en joue. Nous apprendrons plus tard que le maître taoïste était celui de la jeune femme. Un nouvel affrontement semble proche le moine se prépare tandis que le héros ne se doute de rien. Vous découvrirez durant ce film que le canon ou plutôt le chapelet l’accompagnant ne peut pas être touché par tout le monde. Les esprits et êtres maléfiques sont violemment repoussés par le chapelet.

He Yun Tsing est vivement encouragé de façon insistante, par sa cher et tendre et sa belle-famille entre autres, à poursuivre son travail. Il accompagne son hôte pour acheter le nécessaire. He Yun Tsing finit par rencontrer la jeune femme vêtue de blanc qui se trouve être la fille de la propriétaire de la taverne dans laquelle tous deux font une courte pause. Nous retrouvons de nouveau une mise en garde et une menace sous-jacente quand l’hôte sous l’emprise de l’alcool dit à He Yun Tsing que «sa femme est un démon» faut-il prendre cette expression de façon littéraire ou imagée.

Ce DVD proposé par Calotta Films comporte deux documentaires qui vous en apprendront un peu plus sur cette petite merveille. L’action est tout aussi présente dans La Légende de la montagne avec de splendides scènes de combats aériens dont la chorégraphie n’est pas sans rappeler celles du Secrets des poignards volants. La magie dans La Légende de la montagne remplace les armes.

Nous suivons avec passion cette légende et le parcours d’He Yun Tsing. Arrivera- t’il a accomplir sa mission et a déjoué les machinations ?

 

Laissez-vous charmer par la beauté des images et de l’histoire de La Légende de la montagne entre surnaturelle, lyrisme et réel.

 

 

La Légende de la Montagne de King Hu, avec Hsu Feng, Shih Chun…. En DVD ou en Blu-ray chez Carlotta Films. Durée 3h06.

Prix: 20.06€

 

Pour plus d’information/Vente en ligne : http://carlottavod.com/la-legende-de-la-montagne


Plongez en immersion totale sous l’océan et autres fonds marins pour en percer les mystères grâce à l’exposition Cyclops de l’Aquarium Tropical de Paris

Jusqu’au 2 septembre ce lieu d’exception vous propose une expo ludique amusante et pédagogique: Cyclops. Elle s’adresse aussi bien aux 6 à 10 ans qu’à ceux qui ont gardé leurs âmes d’enfants. Moins connu que son confrère situé à Trocadéro, mais tout aussi intéressant l’Aquarium Tropical renferme milles-et-une-merveilles. Dont mon coup de cœur et cela depuis mon enfance: La Fosse aux crocodiles. Cette dernière vous donne une vue plongeante sur ses admirables créatures dont des alligators femmes du Mississippi qui sont si on peut dire sœur.

La Fosse a pris un coup de jeune, elle  est mieux éclairée, entourée de vitrines et vous aurez le plaisir d’y découvrir en bonus une sorte de nursery où vous pourrez observer de petits crocodiles, alligators. L’Aquarium Tropical à lui aussi fait peau neuve pour vous entraîner dans un voyage envoûtant où vous aurez la possibilité de faire d’étonnantes rencontres avec des espèces: exotiques, magnifiques, voire effrayantes, mais surtout captivantes (piranhas, poissons clowns,…). Au niveau des aquariums quatre parcours thématiques, vous sont proposés pour assouvir votre curiosité et en apprendre un peu plus sur leurs occupants: Je me reproduis, J’habite, Je mange, Je me protège.

Cet aquarium mise sur l’interactivité et la connectivité six bornes sont mises à votre disposition pour accéder aux fiches détaillées des espèces et pour en apprendre un peu plus sur l’Aquarium Tropical. Vous y visionnerez entre autres de petits documentaires de 1 à 6 min portant sur: l’alimentation, la reproduction et la respiration.

Vous aurez aussi le plaisir au cours de vos déambulations au sein de l’Aquarium Tropical de découvrir des espaces détentes avec des fauteuils où vous pourrez faire une petite pause durant votre visite, voire en profiter pour en apprendre un peu plus sur les différents spécimens présent à l’aquarium à travers de courtes vidéos documentaires. Vous pourrez ainsi voir des vidéo sur: l’alimentation des poissons de surface, de fond et de pleine eau, les poissons respirant par les poumons voire la peau, la reproduction ainsi que sur le circuit de l’eau à l’aquarium…. Vous aurez le loisir d’observer sous toutes les coutures à travers ou dessus de grands bassins, ou plutôt de faire connaissance avec entre autres un splendide crocodile albinos, et mon chouchou un imposant poisson cuirassé qui ne craint pas grand-chose.

Jusqu’au 2 septembre, L’Aquarium Tropical vous propose d’explorer au microscope le monde marin qui couvre près de 70% de la terre et dans découvrir les mystères. Préparez-vous à apprendre tout en vous amusant avec l’exposition Cyclops situé en retrait de l’aquarium dans une petite salle près de la Fosse aux crocodiles. Vous serez amené à faire un voyage sensoriel et interactif dans les écosystèmes marins en compagnie de Cyclops, non pas Scott Summer des Xmen, mais un copépode planctonique qui vous accompagnera tout au long de votre visite. Cette exposition est une petite merveille qui saura susciter l’intérêt et la curiosité des plus jeunes.

Debout, assis, couchés les enfants investissent l’espace de l’expo Cyclops comme de véritables petits explorateurs en herbes dans des voyages planctoniques, polaires, abyssaux, tropicaux. Jeux, manipulations, expérimentations ludiques vous invitent à découvrir l’océan, ses mystères et visent à sensibiliser les visiteurs. Avec Cyclops soyez prêt à vous amuser et  à participer aux divertissements de vos chers petits. Vous serez amené entre autre à Trouver les couples bien assortis. Ce jeu se fait à deux. Placez-vous côte à côte devant des plateaux  avec la représentation sous forme de silhouette d’animaux, de plantes…. Faites votre choix, chacun en choisi un, puis tenez-vous par la main pour découvrir si vous avez trouvé le bon couple. Si vous avez bien choisi, une petite vidéo s’intéressera à ce duo d’enfer.

Un peu plus loin dans l’exposition Cyclops vous serez amené à plonger au cœur des profondeurs abyssales afin d’y faire connaissance avec les étranges créatures qui y vivent. Ce jeu vous invite à capturer votre périscope, ligne de mire une image des êtres qui hantent ces lieux. Vous en apprendrez un peu plus sur eux. Plus loin vous aurez la possibilité d’observer grâce à des lampes UV les créatures qui se cachent sous la surface dans les profondeurs abyssales voire tout simplement  à l’intérieur d’un château de sable.

Les petits comme les grands seront aussi amenés à prendre conscience des ravages de la pollution et du temps qu’il faut au déchet pour qu’ils disparaissent. Plus amusant, vous serez convié via une table tactile à remonter la chaîne alimentaire marine. L’exposition Cyclops vous propose tout comme l’aquarium milles-et-autres trésors pour vous amuser, vous émerveiller et apprendre. Le tarif des plus abordables de ce lieu saura vous motiver à partager un moment en famille entre interrogation et émerveillement.

 

Découvrez pour votre plus grand plaisir les mystères qui se cachent au sein du monde marin grâce à l’Aquarium Tropical et son exposition Cyclops.

 

Aquarium Tropical de la Porte Dorée. Exposition Cyclops jusqu’au 2 septembre

Pour plus d’information :http://www.aquarium-tropical.fr/

Aquarium Tropical

Palais de la Porte Dorée

293, avenue Daumesnil – 75012 Paris

Plein tarif : 7 € – Tarif réduit 5,50 €


Découvrez l’envers du décor sans fard ni strass du monde de la mode avec Dans l’enfer du mannequinat de Nikki DuBose aux Editions du Rocher

Loin d’être un conte de fées ou d’être un long fleuve tranquille la vie de Nikki DuBose est jalonné d’épreuves et de troubles qui l’ont profondément marqué. Tout semblait pourtant bien commencé dans ses jeunes années remplies de bonheur simple, puis tous bascule quand Nikki DuBose a deux ans, avec le divorce de ses parents, en une longue descente aux enfers: beau-père tyrannique, cruel envers une enfant qui manque de confiance en elle, abus sexuels récurrents par un ami de la famille, mère souffrant de trouble mentaux, trouble alimentaire, dépression, automutilation, addictions…

Tombé au plus bas Nikki DuBose tel le phénix renaît de ses cendres pour témoigner entre autres avec son livre Dans l’enfer du mannequinat et aider d’autres personnes.

Cet ouvrage des Editions du Rocher nous livre le portrait, le témoignage émouvant et sans censure de la vie de l’ancien modèle Nikki DuBose. Vous découvrirez avec Dans l’enfer du mannequinat l’envers du décor d’une, comme le dit si bien le sous-titre du livre, «Industrie qui détruit». Loin des paillettes et du glamour, Nikki DuBose lève le voile sur les tabous entourant l’univers de la mode et du mannequinat. Dans ce livre, elle ne fait pas dans la dentelle et ni va pas par quatre chemins. Nikki DuBose ne nous cache rien de sa vie et de l’impitoyable monde de la mode. Facile à lire Dans l’enfer de la mode se compose de courtes parties qui rendent la lecture plus fluide.

Nikki DuBose introduit Dans l’enfer du mannequinat ainsi: «Voici l’histoire de ma vie et la façon dont j’ai appris à combattre ses démons». Cet ouvrage nous livre un témoignage poignant ou certaines voire certains pourront parfois s’identifier. Dont dans le mal-être, le manque de confiance en soi de Nikki DuBose dans son enfance qui renvoie une image déformée de soi. Pendant longtemps, elle a eu en horreur son physique se voyant comme un monstre, un vilain petit canard qui détestait et paradoxalement ne pouvait résister aux miroirs et aux reflets déformés d’elle que Nikki DuBose y voyait. Dans son âge les attaques répétées de son beau-père tyrannique et cruel n’arrangent rien ni les troubles mentaux de sa mère. Très tôt elle se réfugie dans la boulimie et commence une longue descente aux enfers dans l’univers des troubles alimentaires et des addictions avec lesquelles Nikki DuBose luttait constamment.

Le monde de la mode et ses diktats n’arrange rien bien au contraire à ses troubles. Loin de l’éclat des flashes et des podiums Dans l’enfer du mannequinat nous entraîne dans le monde sans pitié de la mode et de ses travers. Nikki DuBose lève le voile sur cet univers qui semble rimer avec glamour, mais peut-être que cet ouvrage ne nous montre qu’une partie obscure de la mode. Nikki DuBose avec son témoignage veut faire bouger les choses et ouvrir les yeux des gens.

Le diktat de la maigreur y est sans pitié et déforme encore plus l’image que Nikki DuBose a d’elle par sa cruauté «grosse jambe», «perd du poids»,…. Elle ne semble limite jamais assez maigre et se trouve bien malgré elle entraînée dans le cauchemar de l’anorexie. Tout en étant en couverture des magazines et admirée, Nikki DuBose voit un monstre dans le miroir. Nikki DuBose plonge ensuite dans l’alcool et la drogue comme dérivatif à son mal-être semblant subir une chute sans fin, mais elle luttera finalement pour survire à cet univers impitoyable.

Avec Dans l’enfer du mannequinat, Nikki DuBose brise le silence sur les troubles alimentaires et les abus perpétrés dans le monde de la mode. Elle a dû renoncer à certain de ses principes pour être à la une des magazines, passant parfois par la promotion canapé pour se lancer. Nikki DuBose met fin ainsi à l’omerta sur ce sujet. Dans ce livre vous découvrirez la dureté de ce monde où les modèles paraissent déshumanisées, des objets interchangeables comme le dit si bien Nikki DuBose «Qui suis-je? Pas quelqu’un de spécial. Juste un cintre qu’on admire et qu’on oubli».

Loin d’être un ouvrage négatif, désabusé ce livre nous montre le combat de Nikki DuBose pour vaincre ses démons. Elle a décidé d’aider les autres pour leur éviter de plonger dans l’enfer du mannequinat et du dégoût de soi.  Après sa carrière de modèle, Nikki DuBose s’engage, elle tient le rôle d’ambassadrice pour la fondation Shaw Mind qui vient en aide aux enfants atteint de maladie mentale. Nikki DuBose collabore aussi au projet de loi 2539 de l’assemblée de Californie visant à protéger la santé des mannequins.

 

Préparez-vous à être touché par le témoignage poignant de l’ex modèle Nikki DuBose avec Dans l’enfer du mannequinat aux Editions du Rocher.

Dans l’enfer du mannequinat de Nikki DuBose , Editions du Rocher.  Prix : 19€

 

Pour plus d’information/ vente en ligne: https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/dans-l-enfer-du-mannequinat-9782268096285


Passionnez-vous pour un thriller haletant mené tambours battants par un détective hors-norme avec Mange tes morts de Jack Heath

Cameron Hall, un adolescent de 14 ans, a été kidnappé en échange d’une rançon par un être sans foi ni loi.

Le temps est compté. La police se trouve dans une impasse et doit se résoudre à faire appel à Timothy Blake, un détective hors pair à l’apparence des plus négligée, mais qui dispose d’un pouvoir de déductions des plus affûté. Il semble presque lire ou tout au moins décrypter l’âme des gens.

Mais Timothy Blake à sa part d’ombre et souffre d’un problème, d’un trouble alimentaire pouvant se révéler dangereux pour les autres et qui est la cause des hésitations du FBI à avoir recours à lui. Pour une vie sauvée = 1 récompense et pas n’importe laquelle.

Cette enquête des plus ardue risque de le laisser sur sa faim….

 

Déjanté. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Mange tes morts de Jack Heath publié chez Super 8 édition. Ce thriller captivant saura attirer votre attention, il s’agit d’un mélange entre Dexter, Elementary, Hannibal et du Mentalist. Le personnage de Timothy Blake est incontestablement un anti-héros, mais il est avant tout des plus attachants malgré ses complexités, ses contradictions, et son penchant pour la viande crue.

Mange tes morts est écrit à la première personne dans un style familier rempli d’humour «une femme blanche avec une barbe à papa grise sur la tête» voire d’humour noir. Nous assistons à l’histoire pour notre plus grand plaisir à travers les yeux de Timothy Blake. Facile à lire. On dévore Mange tes morts, une fois qu’on a mis le nez dedans on est captivé. Loin des thrillers classiques, ce livre marque le coup et porte bien son nom

D’apparence négligée voire d’une extrême pauvreté ou d’un je m’en foutisme général Timothy Blake n’a que deux tenues vestimentaires, il a pour coloc un dealer parano et comme si ce n’était pas tout Timothy Blake est cannibale. Notre cher détective affamé doit lutter à chaque moment contre ses pulsions, sa faim. Dans son cas quand il dit qu’il trouve une femme délicieuse c’est à prendre au pied de la lettre, cela ne l’empêche pas pour autant d’être le plus souvent du côté de la loi enfin plus ou moins.

Chaque chapitre de Mange tes morts commence par une devinette souvent assez simple, malheureusement toutes les solutions ne nous sont pas données. Cela renvoi à Timothy Blake plus particulièrement à son gagne-pain pour subvenir à ses besoins quotidiens: il résout des casse-têtes et des énigmes grâce à son esprit de déduction des plus développés. C’est ce talent qui fait que Timothy Blake est sollicité pour résoudre les enquêtes les plus ardus par le FBI cependant ils rechignent à faire appel à lui.

Ce livre porte bien son nom Mange tes morts car Timothy Blake a trouvé un marché à hauteur de son appétit des plus féroce. Pour chaque affaire résolue, il a le droit de se repaître de la dépouille d’un condamné à mort après son exécution. Voici pourquoi Timothy Blake assiste à certaines d’entre elles pour récupérer son dû  ou voir son menu. Timothy Blake est le croque-mitaine qui fait tremblez les prisonniers approchant presque du statu de légendes urbaines et cela même au sein des forces de l’ordre tout en restant dans l’ombre «L’état a passé un marché avec un cannibale et ils font appel à lui pour faire disparaître les corps après exécution». Seul un agent connaît son secret et a passé ce macabre marché avec lui.

L’intrigue de Mange tes morts aux éditions Super 8 est menée tambour battant dans un thriller habile au rythme endiablé et aux multiples rebondissements. Assez cru tout en étant plein d’humour ce livre que l’on est tenté de dévorer d’une traite ne s’adresse pas à tous d’après l’auteur lui-même reconnaît que son livre n’ai pas pour les moins de 18 ans on pourrait aussi ajouter ni au cœur sensible. Cet ouvrage et son ton léger, familier tout en étant cru saura facilement trouver son public.

 

Laissez-vous captiver par les péripéties d’un détective cannibale bien intentionné qui doit résoudre des crimes pour gagner sa maigre pitance dans Mange tes morts.

 

Mange tes morts de Jack Heath, Super 8 Edition. Prix: 19 euros

Pour plus d’information/ vente en ligne: https://www.lisez.com/livre-grand-format/mange-tes-morts/9782370561053


Laissez-vous captiver par l’onirique et merveilleux Portrait de Jenny, film réalisé par William Dieterle

New-York 1934, Eben Adams, peintre sans le sous en quête d’acquéreurs et d’inspiration voit sa vie métamorphosée par sa rencontre à Central Park avec une jeune fille : Jenny Appleton.

Eben Adams abandonne son sujet de prédilection qui rencontre peu de succès, les paysages, pour esquisser des croquis de Jenny qui l’obsède. Ces nouveaux dessins éveillent l’intérêt des marchands d’art.

A chaque nouvelle rencontre, Jenny Appleton avance rapidement en âge jusqu’à devenir une splendide jeune femme.

Intrigué et captivé par le mystère entourant sa muse, Eben Adams décide de mener l’enquête…

 

Envoûtant. Captivant. Onirique. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce sublime mélodrame de l’âge d’or Hollywoodien, Carlotta Films vous propose en DVD une version restaurée de ce chef-d’œuvre.

Préparez-vous à être subjugué par l’histoire d’amour intemporelle, surnaturelle à la limite du féerique qui prend vie dans Le Portrait de Jenny. Ce film de William Dieterle est une romance d’un poétique et d’un onirisme d’une beauté rare.

Le Portrait de Jenny est introduit par en voix-off par le peintre Eben Adams qui nous raconte son histoire.

L’aspect onirique proche d’un miracle commence, comme l’on pourra s’en rendre compte tout au long du Portrait de Jenny, au moment de la rencontre avec la jeune fille. Il semble presque annoncer son arrivée par une mutation du réalisme : le parc s’éclaire doucement, de doux rayons de soleil transpercent la brume donnant un aspect presque irréel à la scène.

Dans un premier temps nous sommes surpris par son apparence les habits de Jenny semblent d’une autre époque lorsque Eben la voit jouer innocemment dans la neige. Notre regard et notre curiosité tout comme celle du peintre sont charmés et intrigués par cette enfant d’une beauté éthérée. Le passé et le présent cohabitent voire entrent en collision lors de cette étonnante rencontre. Jenny Appleton parle: d’un théâtre, fermé depuis longtemps, où ses parents se produisent, des cours d’histoire qu’elle suit à l’école avec des personnages célèbres contemporains selon Jenny alors qu’ils sont morts depuis de longues années.

Jenny fait un souhait innocent à mi-chemin entre la promesse et le serment dans lequel elle espère qu’Eben Adams attente qu’elle grandisse pour qu’ils ne se quittent plus. Puis Jenny disparaît d’un coup dès que le peintre à le dos tourné. Elle semble happée, disparaître à la faveur de la lumière des lampadaires environnés de brume, comme un mirage, un rêve, une illusion.

Le Portrait de Jenny montre toute l’habilité de William Dieterle qui mélange les genres tout au long du film en jouant sur les attentes du public. Cela grâce à l’alternance de scènes oniriques proche du songe quand Eben croise Jenny, des moments plus classiques, des passages chantés sans que cela soit pour autant une comédie musicale, d’autres comiques qui délient l’intrigue sorte de contrepoints comiques comme dans les passages au pub irlandais.

Mais l’ombre, la pensée de Jenny, de sa beauté éthérée et du mystère l’entourant n’est jamais loin. La curiosité, l’intérêt d’Eben Adams est titillé quand il découvre que le paquet contenant un foulard, laissé semble-t-il par inadvertance par Jenny quand elle disparaît, sorte de pantoufle de Cendrillon. Il est enveloppé dans un journal datant de 1910 et parle du spectacle des parents de Jenny Appleton dans la salle dont elle parlait.

Eben Adams est subjugué, envoûté par cette étrange enfant à la beauté angélique et par leur rencontre. Il fait son portrait de mémoire. Le peu de succès qu’il rencontrait avant avec ses paysages, laisse place à la reconnaissance. Le charme irréel, intemporel de Jenny ne laisse personne indifférent. Le Portrait de Jenny séduit entre autres un des marchands d’art que côtoie Eben Adams qui trouve que ce qui fait le charme de cette enfant est que son visage est intemporel. Pour lui le peintre a trouvé l’incarnation de sa muse, sa source d’inspiration en Jenny. La deuxième fois qu’Eben Adams rencontre Jenny, cette dernière semble étonnamment avoir grandi en peu de temps donnant l’idée que le temps, les années n’ont pas de prise ou d’emprise sur elle.

Nous retrouvons toujours comme à chaque rencontre ce sentiment d’irréel, ils semblent tous deux à un battement de cœur de décalage des autres, être à part. L’espace-temps semble de nouveau bousculé comme cela semble souvent le cas dans Le Portrait de Jenny. Elle paraît cette fois encore émerger de la brume baignée de halo de lumière. Jenny lui apprend qu’elle a déménagé depuis 3 ans d’où le fait que le nom de sa meilleure amie ai changé. Jenny renouvelle son serment pour qu’Eben Adams l’attente et qu’ils se revoient en grandissant. Elle lui laisse son foulard en garantie. Au moment du départ, Jenny détourne l’attention du peintre et part toujours au lever du soleil vers la lumière dans un paysage en surbrillance, lumineux irréel. Elle dit une phrase qui illustre parfaitement la situation «je grandis, je grandis vite attendez-moi».

Eben Adams semble étonnamment le seul à la voir ce qui renforce l’idée que lors de leur rencontre, ils sont dans un entredeux au sien d’une atmosphère irréelle et donne l’idée d’une tendre illusion, de surnaturel. Spinney un marchand d’art, mais aussi son amie le réconforte en lui disant «quand on vieilli on a tendance à croire aux choses qu’on ne voit pas».

Le peintre est obnubilé par Jenny et sa beauté éthérée. Il est impatient de la revoir et décide de mener son enquête sur le mystère l’entourant. Il trouve des pistes sur le théâtre où les parents de Jenny se sont produits, et fini par tomber sur une photo d’époque d’elle. Jenny n’a pas pris une ride, Eben Adams trouve une personne qui la connut. Il en apprend un peu plus sur elle, mais le mystère s’épaissit qui est-elle un fantôme, un mirage, une illusion, sa muse…?

Les souvenirs, la présence de Jenny le hantent, sont omniprésents tous lui rappellent la jeune femme. Quand Eben Adams commence à désespérer, il a la surprise de trouver une Jenny adulte dans son atelier qui lui dit «J’ai pensé à vous, nous serons réunis pour toujours». Elle lui prédit que le portrait qu’il fait d’elle sera exposé et lui amènera le succès. Cela se révélera exact.

Une ombre pèse au tableau, la représentation d’un lieu dans les peintures d’Eben Adams semble tourmentée et attristée Jenny. Il s’agit d’un phare entouré par de l’eau noire, le nom de ce lieu semble porteur d’un funeste présage: Land’s End. Jenny lui renouvelle sa promesse «promettez-moi de ne pas m’oublier», «attendez moi», «je suis si heureuse que vous m’attendiez». Promesse, serment de bonheur et d’amour éternel «on n’est fait l’un pour l’autre, rien ne peut nous séparer».

Jennifer Jones et Josepsh Cotten, les rôles principaux du film Le Portrait de Jenny, incarnent à la perfection et donnent vie à ce couple placé au centre de cette romance teintée d’onirisme. On ne peut que ressentir de l’empathie pour ces êtres qui s’aiment d’un amour intemporel. Ce chef-d’œuvre de William Dieterle produit par David O. Selznick saura en séduire plus d’un ou d’une. Loin des bleuettes sans saveur ou des films à l’eau de rose, Le Portrait de Jenny nous transporte dans un autre lieu, un autre temps en mixant les genres: scènes éthérées (mutation du réalisme avec les plans de Central Park sous la neige) voire baroque, fantastique comme durant la tempête…

 

Découvrez une merveilleuse romance où l’amour transcende l’espace et le temps Le Portrait de Jenny de William Dieterle.

 

Le Portrait de Jenny de William Dieterle avec Jennifer Jones et Joseph Cotten. N et B. Carlotta Films

Durée : 86 min

Prix 20.06€ en DVD ou Blu-ray

Pour plus d’information/ vente en ligne: http://carlottavod.com/le-portrait-de-jennie


N’attendez pas la Saint-Valentin pour vous accorder avec votre chère moitié un instant romantique grâce aux Bombes de bain teintées de Passage du désir

Pas besoin d’attendre la fête des amoureux pour profiter d’un moment inoubliable à deux entre sensualité et détente avec les Bombes de bain teintées de Passage du désir.

Le design simple, mais éloquent de ces petites merveilles saura séduire votre regard: sur un fond blanc apparaît le nom du produit Fizzing bath tint écrit en rose, au centre une ouverture de forme ronde ouvre sur les bombes de bain en forme de cœur et aux couleurs des plus acidulées rose, violet ou turquoise. Cette ouverture est encerclée de bulles jouant sur la déclinaison de rose et rappelant les bulles d’un bain moussant ou l’effervescence des bombes de bain. Le paquet de Bombes de bain teintées de Passage du désir contient 12 petits cœurs teintés qui mettront de la couleur dans votre vie.

Pour profiter pleinement de cet instant à deux et amplifier l’atmosphère romantique, n’hésitez pas à tamiser les lumières ou à disposer des bougies dans la salle de bain pour une ambiance sensuelle et zen à partager à deux.  Rien ne vous empêche de garder pour vous les Bombes de bain teintées et profitez d’un instant cocooning des plus colorés.

J’ai testé pour vous ces petites merveilles proposées par Passage du désir. Vous pouvez utiliser de 1 à 3 bombes de bain en fonction de l’intensité désiré. Pour obtenir un minimum d’effet, je vous recommande dans utiliser au moins deux à chaque fois afin que les Fizzing bath tints teintent d’une belle couleur l’eau de votre bain.

Vous fondrez de plaisir devant le spectacle de la lente dissolution de ces bombes de bain qui teinte d’une charmante couleur sucrée, acidulée l’eau et saura vous séduire sans pour autant coloré votre peau ou votre baignoire. Il ne vous reste plus après qu’à partager un moment romantique avec votre moitié ou profiter en solo d’un moment cocooning pour vous relaxer.

Avec les Fizzing bath tint ne vous attendez pas à vous prélasser dans un bain moussant, mais plutôt dans un bain qui ne manque pas de couleur qui saura à la fois séduire votre vue aussi bien que votre odorat. Les Bombes de bain teintées de Passage du désir exhalent de douces notes de fleurs sauvage qui après le bain parfumeront délicatement votre peau pour votre plus grand plaisir.

 

 

Prenez le temps de profiter d’une pause romantique ou d’un peu d’intimité pour partager un moment de pur tendresse grâce aux Bombes de bain teintées de Passage du désir.

Bombes de bain teintées de Passage du désir. Prix: 6.90€

Pour plus d’information/ vente en ligne: https://www.passagedudesir.fr/

 


Apprenez à connaître l’adorable et étrange Frankentruc, le dernier-né des expériences du docteur Frankenstein, grâce aux Editions Lunatique

Le célèbre médecin devant l’ennui de son cher monstre décide de lui fabriquer un compagnon de jeu. C’est ainsi que fut créé l’étrange et attachant Frankentruc, à partir des restes d’un rongeur indéterminé sortie des crocs du chat Igor. Les deux amis s’entendent à merveille et comme de véritables petits chenapans font les 400 coups. Jusqu’au jour où à cause d’un malheureux accident, ils mettent pièces en leur pauvre papa d’amour : le docteur Frankenstein et décident de le recréer….

 

Sublime. Déroutant. Amusant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Frankentruc de Jeremy Bans aux Editions Lunatique. Ce livre est proche d’un conte humoristique et horrifique, est magnifiquement illustré par des croquis qui donnent corps au texte. Nous devons cette petite merveille, Frankentruc, à l’imagination délirante de Jeremy Banks qui croque depuis plusieurs années l’actualité pour le Financial Time. Il est aussi l’un des 4 fondateurs du 1er site consacré à l’actu de la grande faucheuse : thereaper.rip.

L’histoire de Frankentruc se dévore d’une traite tant le récit accompagné d’illustrations est captivant, amusant et troublant avec des passages décalés qui vous feront rire ou tout au moins sourire. Ainsi pour donner vie à l’ennui du monstre « (…) Puis à marmonner dans sa barbe. Mais comme il n’avait pas de barbe et n’arrivait pas à marmonner. Il s’était contenté de faire :rrrr… ».

Frankentruc reste fidèle en certains points au mythe de la créature de Frankenstein et au livre de Mary Shelley. La typographie du titre de cet ouvrage et des chapitres rappelle l’électricité, la foudre, à l’origine de la résurrection des créatures. Vous retrouverez aussi les incontournables villageois effrayés par le docteur et ses expériences. Dans Frankentruc, ils sont mieux organisés. Les villageois ont mis en place des sécurités pour protéger le village (hauts murs, pics pointus, chiens…) cependant « nul ne sortent même en plein jour sans sa fourche ni sa torche » cela renvoi à la célèbre scène de Frankenstein de Mary Shelley et ses adaptations cinématographiques où les villageois armés de torches et de fourches pourchassent le monstre jusqu’à sa cachette.

On retrouve bien sûr la classique machine qui donne vie aux morts ou plutôt aux créations de Frankenstein ainsi que les petits boulons présents à la base de leurs cous et des points de suture qui rattachent leurs membres. L’iconique Igor n’est pas ici l’assistant du docteur, mais un chat qui niche dans son labo. D’autres références sont aussi présentes, mais toujours évoquées dans un style décalé et plein d’humour La Fiancée de Frankenstein est aussi citée, cette dernière s’est enfuie, ainsi que d’autres tentatives pour créer un ami pour son cher monstre dont le loufoque « voisin d’en face de Frankenstein ».

Frankentruc se moque des préjugés, ce conte humoristique et horrifique vous fera trembler d’effroi, frissonner de plaisir, voire pleurer de rire, mais surtout vous divertira. Ce livre est une belle ode à l’amitié, à l’amour familial rédigée dans un style décalé, déjanté qui ne vous laissera pas de marbre.

Contrairement au docteur Frankenstein du grand classique de Shelley qui abandonne et rejette sa création, celui de Frankentruc est un vrai papa poule aux petits soins pour ses chers petits monstres. Ce papa attentionné « lèche le chocolat des gâteux de sa créature, car il est allergique cela lui donne des mots de tête ». La créature va au lit pour la sieste avec un lait de poule et le docteur lui raconte des histoires.

Ces dernières sont très librement adaptées pour notre plus grand plaisir de celles de notre enfance dans le ton de Frankentruc avec un style plus macabre parfait pour de chers petits monstres dont « Boucle d’or et les 3 petits cadavres ». On retrouve ce côté gentiment déjanté tout au long du texte sorte d’inquiétante étrangeté des plus amusantes. Ainsi, le monstre compte des carcasses de moutons au lieu des classiques moutons. On rencontre à nouveau dans Frankentruc cette idée de détournement dans les jeux auxquels s’adonnent les deux petits monstres du docteur Frankenstein. Ils jouent ainsi à Saute cadavre et 1.2.3 cercueils.

Loin de l’horrible créature, effrayante, cruelle, ambiguë qu’on connaît tous. Le monstre de Frankentruc tant dans le texte que dans les illustrations apparaît sympathique, fragile. Il est allergique et à peur des chats, mais la créature est surtout tout comme Frankentruc, son compagnon de jeu, des plus attachants.

Le docteur Frankenstein s’applique pour recoudre de son mieux la petite bête ramenée par Igor. Malgré d’intenses recherches, il n’arrive pas à trouver l’origine du rongeur et décide de le nommer Frankentruc. Avant de devenir inséparables, l’éveil à la vie de Frankentruc commence par une interrogation « Euh qu’est-ce qu’il y a ? ». Frankentruc est au début apeuré face à la créature, puis le docteur Frankenstein trouve les mots pour le rassurer en décrivant son cher monstre « il est peut-être aussi bête que moche, mais il a bon cœur ».

On retrouve comme souvent dans cette petite merveille des Editions Lunatiques une bonne dose d’humour noir associée à des anecdotes amusantes. Le docteur Frankenstein précise concernant le bon cœur de la créature « je sais car c’est moi qui l’ai arraché ». Le texte décalé, déjanté au ton parfois assez léger s’oppose parfois au croquis qui représente des scènes gores, choquantes, mais dans un style limite parodique, cartoonesque qui enchante et surprend notre regard, tout en donnant corps au texte.

Quand le docteur Frankenstein cherche dans ses rebuts de quoi créer le petit amour à son monstre, l’illustration représente un seau rempli de globes oculaires. Le « truc écrabouillé avec un œil qui sortait de son orbite et les tripes qui pendent jusqu’au sol » qui apparaît devant nos yeux en partie disloqué entre les crocs d’Igor sera plus tard notre cher Frankentruc. Toujours dans un esprit loufoque ce livre nous présente les différentes inventions géniales et absurdes du docteur Frankenstein : vaccin contre le hoquet, cloner du fromage, …

Ce merveilleux ouvrage Frankentruc est des plus détaillés, il s’amuse pour notre plus grand plaisir à réinventer le mythe de Frankenstein en s’appuyant sur des documents délirants et captivants rassemblés en annexe. L’un se rapporte au blason des Frankenstein et en donne une explication des plus détaillée, une introduction pour confectionner tout comme la créature de Frankenstein des trolls en origami…. Vous y trouverez aussi un plan détaillé touristique de Grottberg où se déroule l’action de Frankentruc au cas où l’envie vous prendrai de vouloir visiter ou pour encourager votre imagination.  Le château de Frankenstein y est situé en haut d’un ancien volcan. Vous y découvrirez le bestiaire étonnant et pas trés rassurant qui hante ce lieu : Troll, Yeti ; Kraken, Loup-Garou.

 

Faites connaissance avec la charmante famille recomposée ou plutôt décomposée du docteur Frankenstein avec Frankentruc aux Editions Lunatique.

 

Frankentruc de Jeremy Banks, Editions Lunatiques.

Prix : 16€

Pour plus d’information/vente en ligne: http://www.editions-lunatique.com/frankentruc


Méfiez-vous des apparences les B.E.K(Black Eyed Kids) guettent dans l’ombre nos moindres faiblesses aux Editions Snorgleux Comics

Tout commence au cœur de la nuit, au sein de la quiétude le mal rôde. Deux enfants se présentent à la porte d’un inconnu pour lui demander de l’aide. Leur apparence semble normale sauf leurs yeux d’un noir profond, une fois la porte passée tout bascule dans l’horreur.

Oserez-vous les laisser rentrer chez vous ?

 

Envoutant. Angoissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux The B.E.K( Black Eyed Kids) dont le 1er Tome au titre prometteur semblant lourd de menace: La Tempête qui approche vient de sortir aux Editions Snorgleux Comics.

Cette maison d’édition vous propose toujours des perles rares sélectionnées dans les meilleurs titres indépendants américains qui sortent des sentiers battus pour insuffler une nouvelle vie aux comics.

Si le titre en lui-même et la synoptique de The B.E.K vous semble familier rien de plus normal. Joe Pruett qui la scénarisé (il est connu pour Wolverine, Cable,…) et le dessinateur Szymon Kudranski à qui l’on doit entre autres Batman, Punisher et Spawn, ont revisité une légende urbaine mondialement connue et l’on élevé au niveau d’une véritable mythologie.

A l’origine de ce chef-d’œuvre, il y a la célèbre légende urbaine des Black Eyed Kids considéré comme des créatures paranormales ayant l’aspect d’enfants aux yeux complètement noirs. Ils insistent toujours pour qu’on les laisse entrer à l’intérieur d’un domicile ou d’un véhicule pour le plus grand malheur de ce qui accepte.

The B.E.K. mêle avec brio thriller horrifique et image gore rien ne nous est épargné toute la violence des scènes est restituée dans les illustrations. Joe Pruett et Szymon Kudranski donnent un second souffle à cette légende urbaine avec The Black Eyed Kids et lui donnent corps.

Tout se passe à la faveur ou plutôt à la défaveur de la nuit qui semble être le royaume de ces créatures de cauchemar qui paraissent en émerger. La nuit où cette tempête approche comme l’indique le titre de ce 1er Tome tout bascule. La menace approche à grand pas vous n’aurez plus d’endroit où vous cacher.

The B.E.K aux éditions Snorgleux Comics instaure un univers sombre, angoissant où les enfants enfin ce qui semble en être agissent en groupe contre la société rappelant en cela le célèbre Village des damnés.

Tout commence dans une ville bien tranquille des inconnus inquiétants émergents de l’obscurité. Leur visage est dissimulé par l’ombre de leur capuche, quand on les voit enfin leurs yeux sont d’un noir abyssal qui semble engloutir, hypnotiser ceux qu’ils captent.

On suit avec passion l’histoire de B.E.K l’action et la violence sont restitués par des images chocs proches d’un film. On est tout de suite captivé et on peut plus décroché de ce comics des éditions Snorgleux.

L’idée de menace qui approche est omniprésente dès les premières pages puis persiste dans The Black Eyed Kids. Dans une scène, Mickael, un ado somnambule semble avoir lors d’une de ses crises une prémonition lourde de sens «Ils arrivent».

Au cours de la nuit, ces êtres de cauchemar demandent l’autorisation d’entrée pour mettre en œuvre leurs bases besognes. Ils disposent d’une force surhumaine.  Au calme, à la routine familiale s’opposent la mort et l’horreur.

Pour renforcer l’effet angoissant, oppressant on observe un plan sur le noir abyssal de leurs yeux est récurant donne l’idée de contamination qui touche aussi bien les adultes que les enfants voire de contrôle mental.

Dans The B.E.K, les Black eyed kids apparaissent comme une sorte de clan, secte, gang pour y entrer et valider leur acceptation ils doivent se débarrasser de leur passé en éliminant leur famille comme Mickael a commencé à le faire.

On suit avec passion l’intrigue glaçante au rythme effréné de cette nouveauté signée Snorgleux Comics qui multiplie les points de vue. Dont celui du père de Mickael, de sa fille survivante et de sa compagne qui tente de comprendre ce phénomène qui a touché sa famille et veut fuir les instincts meurtriers de son fils.

A la tête de ses créatures de cauchemar leur grand chef à l’apparence trompeuse d’un garçonnet au regard d’un noir profond. Vous apprendrez que les Black eyed kids sont là depuis longtemps tapis dans l’ombre, attendant leur heure et observant les points forts ou faibles des adultes. Ils ont choisi une journaliste pour témoigner de la fin de l’humanité, cette dernière semble avoir un lien avec eux.

 

Préparez-vous avec The B.E.K( Black Eyed Kids) a ressentir un sentiment d’inquiétante étrangeté car l’ennemie vient de l’intérieur (ami, famille ou voisin) et se tapi dans l’ombre. Vous ne serez plus jamais à l’abri avec The B.E.K( Black Eyed Kids) aux éditions Snorgleux.

 

The B.E.K( Black Eyed Kids) Tome 1 : La tempête qui approche. Dessin Szymon Kudranski, Scénarisé par Joe Pruett. Edition Snorgleux Comics. Prix16.50€