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Soyez sur vos gardes les cochons sont prêts à vous rentrer dans le lard dans Porchery

Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés
Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés

Ellis Rafferty condamné à tort pour la mort de sa femme a trouvé la coéquipière parfaite pour mener à bien sa soif de vengeance : Zoé sa belle-sœur.

Tous deux se sont lancés dans une traque sans merci des véritables assassins : des cochons démoniaques. Cette légion malfaisante issue de la Bible menace l’humanité. Une chose est sûre cette quête va rimer avec boucherie…

Gore. Décapant. Décalé. Voici les termes qui caractérisent le mieux Porchery proposé par les Éditions Humanoïdes Associées. On doit cet ovni aux talents combinés de Tyrone Finch qui signe le scénario et Mauricet pour les illustrations. La couverture de Porchery donne le ton : absurde, violent. En arrière-plan, on discerne une église en flamme dont la lueur illumine la scène. On voit ensuite un cochon des plus menaçant en plein saut un couteau entre les dents. A la fois affreux, sale et méchant.

Nous retrouvons au premier plan le duo de choc de Porchery. Ellis à gauche à un flingue à la main. Zoé pour sa part tient une arbalète. Tous deux sont prêt à en découdre. Préparez-vous à plonger pour votre plus grand plaisir dans un univers à la fois gore et absurde où des cochons démoniaques ont décidé de se venger, mais surtout de gouverner le monde.

Cette BD de la collection H1 Originals des Humanoïdes Associés nous offre une image d’ouverture des plus intéressante. On y voit des cochons tomber d’une falaise. Cette illustration m’a tout de suite fait penser aux moutons de Panurge ou au Joueur de flûte d’Hamelin.

Porchery commence par une introduction au style décapant appelée sobrement « Grandeur et décadence du cochon ». Sorte de rapide portrait de cet animal déprécié, mais surtout du grand méchant de l’histoire. Il en ressort entre autres qu’il est sujet aux préjugés, mal vue. Alors que le cochon est un être sensible, intelligent et d’une grande force de caractère.

Bruno Lecigne qui signe l’intro fait le lien, avec Porchery. Cela avec une bonne dose d’humour « cette bd est la revanche des opprimés ». Pour lui cet ouvrage proposé par les Éditions Humanoïdes Associés est une bonne histoire et nous ne pouvons pas le contredire sur ce point. « Grâce à Tyrone Finch et Mauricet une ambivalence est désormais réglée nous n’avons plus à nous demander si c’est de l’art ou du cochon. Les deux ».

Comme vous aurez l’occasion de vous en rendre compte tout au long de votre lecture de cette bd à la fois gore à souhait et décalée. Nous sommes dans une sorte des Cochons de l’espace du Muppets show schizoïde matinée de films d’horreur.

Tous les chapitres commencent par une citation du texte que vous retrouverez durant votre lecture. Ainsi le premier chapitre de Porchery distribué par H1 Originals des Humanoïdes Associés, pour le coup cette BD et son intrigue sont des plus originales, débute par la citation suivante « un permis de port d’arme ne coûte que 70 dollars ce n’est pas si cher ».

L’illustration donne le ton. Le fond de la page est rose éclaboussé de quelques gouttes de rouge vif plus exactement d’un rouge sang. Au centre de cette page on aperçoit trois cochons menaçants qui chargent. Nous retrouvons aussi à chaque fois le croquis d’un cochon où est indiqué les différentes parties à manger (bacon, loin…). Ce dernier a un air bien penaud comparé aux autres plus exactement aux cochons démoniaques.

Grâce aux talents combinés du scénariste Tyrone Finch qui nous livre une histoire gore à souhait, mais aussi pleine d’humour noir associé au talent de Mauricet qui donne corps au texte. On est irrémédiablement happé par l’intrigue de Porchery qu’on lit d’une traite. Je dois avouer que pour ma part, j’ai tellement été captivée que je suis restée sur ma faim. J’attends impatiemment la suite des aventures des héros de Porchery.

Dans cette bd proposée par les Humanoïdes Associés dans leur collection H1 Originals, on peut noter la qualité cinématographique des illustrations qui restituent à merveille l’action. Allant par avoir parfois une notion quasi empathique. Le fond des images ou le contour des vignettes sont en adéquation par moment avec les émotions ressenties ou l’action. Nous permettant d’admirer, tout au moins pour moi qui ne connaissait pas le travail de Mauricet, l’étendue de son talent.

L’intrigue de Porchery nous invite à entamer de constants voyages à travers les cieux, l’espace et le temps. Pour mieux situer dans l’histoire les actes des cochons démoniaques et leurs conséquences. Ainsi tout commence par une séquence « Avant » bien avant notre période. On y voit un troupeau de porcs en furie qui se précipite d’une falaise. Deux hommes surplombent la scène. L’un d’eux ressemble à Jésus-Christ. Ils observent le corps des cochons qui viennent de se noyer. Tâche rose sur fond bleu.

Tous deux s’éloignent dans un magnifique effet d’ombre portée. Effet que l’on retrouvera plusieurs fois dans cette bd proposée par Les Humanoïdes Associés. Hors vignette, les cochons une fois hors de vue en profitent pour sortir de l’eau et s’éloigner rapidement des lieux.

Il vous faudra être patient pour avoir la clé de cette scène qui se révélera capitale dans Porchery. Nous sommes ensuite catapultés deux milles ans plus tard. Le cadre change radicalement. La scène se déroule dans un tribunal. Une femme des plus virulente s’oppose à la libération pour bonne conduite de l’accusé. La victime et sœur de Zoé était la bonté incarnée, pasteur de son état, elle était sa meilleure amie.

La femme tient entre ses mains un cadre photo la montrant plus jeune avec sa sœur dans un moment de complicité. Cela afin de les attendrir et de les amener à changer d’avis. Zoom sur le cadre. Nous en déduisons qu’il s’agit d’une cour d’appel. Pendant ce temps l’accusé est abattu, son regard est perdu dans le vide.

Zoé rappelle les faits à savoir un meurtre d’une grande sauvagerie, une vraie boucherie « Ellis Rafferty est le monstre qui a sauvagement assassiné et semé les morceaux sur la route 3. Il n’a écopé que de 25 ans ». Zoé s’oppose avec véhémence à la libération d’Ellis pour bonne conduite. Ce dernier serait « devenu bigot ». Pour elle « sa place est en prison, puis en enfer ».

Les illustrations de Mauricet restituent et découpent à merveille l’action. Porchery proposé par H1 Originals, nous entraîne en prison. On assiste à la libération d’Ellis. Zoé plus que décidé l’attend de pied ferme un flingue a porté de main. Elle est prête à se venger, à faire justice elle-même. A travers différentes images on assiste à une course-poursuite.

Zoé file le taxi d’Ellis. Elle est interrompue dans sa quête de vengeance par une voiture de patrouille. Cette dernière la percute de plein fouet. Le policier a voulu l’empêcher de faire une bêtise. Zoé a juste le temps de dissimuler son flingue sous sa casquette. On aperçoit une flasque d’alcool. Bienveillant l’agent lui conseille de passer à autre chose. En s’éloignant il lui dit « un permis de port d’armes ne coûte que 70 dollars ce n’est pas si cher ».

Cette BD dont on doit le scénario à Tyrone Finch est une histoire de vengeance qui tourne à la boucherie. Cela à grand renfort de gore et d’humour caustique. Celle de Zoé et Ellis qui ont tous deux perdu un être cher. Zoé change juste de cible. Ils veulent se venger des cochons démoniaques. Ces derniers fomentent aussi une vengeance, tout en voulant conquérir le monde. Rien que ça.

Ellis se fait déposer par un taxi devant une fête foraine. Sur son chemin il percute un jongleur qui en perd non pas la mais les boules. On retrouve toute l’habilité de Mauricet, l’illustrateur. Durant cette séquence, le fond de la vignette est blanc avant de passer un court instant au rouge. Le jongleur effrayé s’excuse, une mère apeurée sert son enfant dans ses bras. Le regard d’Ellis au premier plan se durcit. Dans Porchery proposé par les Éditions Humanoïdes Associés rien ne semble pouvoir dévier Ellis de son but ultime la vengeance. Paradoxalement on note chez lui un côté assez autodestructeur.

Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés
Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés

Il s’arrête un instant pour acheter un hot-dog a un stand. On aperçoit dans son portefeuille une photo de sa femme et lui complice. Le bon vieux temps. Ellis poursuit sa route vers la grange sur laquelle est indiquée Porkhill Down Racing. Hotdog à la main, il s’approche de l’enclos. Les illustrations sont cadrées à hauteur de ses genoux à savoir à la hauteur de l’enclos où sont les porcs. Ellis s’adresse à eux. Il tient des propos étrange « Becky t’avait reconnu. Elle m’avait prévenue, mais ça me semblait dingue ».

Dans ce passage nous ressentons toute la culpabilité d’Ellis. Lui-même était sceptique au début et ce malheureusement jusqu’à ce que cela soit trop tard. Suis une succession d’images mettant en scène des cochons agissement de façon normale. Tandis qu’Ellis poursuit sa diatribe « je pensais juste qu’elle était fatiguée. C’était mon ange et tu l’as tué ». Gros plan sur le regard décidé d’Ellis qui s’éloigne sur une promesse des plus menaçante « je reviendrais ce soir (…) et toi et moi on va régler nos comptes ».

Le ton change tout comme le décor dans le plan suivant de cette BD proposée par les Humanoïdes Associés nous retrouvons Zoé. L’encadré noir de la vignette restitue à merveille l’état d’esprit de Zoé à la fois furieux et limite meurtrier. Elle est dans un bar. Zoé rembarre froidement un gars qui la drague. Elle est obnubilée par ses sombres pensées et son funeste objectif de vengeance.

Zoé et Ellis partagent le même état d’esprit, mais leur cible n’est pas la même. Ils ruminent leurs sombres projets. Elle laisse libre court à sa fureur quand son prétendant a le malheur de dire à une autre personne qu’Ellis a été arrêté sans preuve. Il va même jusqu’à parler d’erreur judiciaire. Zoé démarre au quart de tour. Folle de rage elle se jette sur lui et se bat. Elle n’a pas le dessus dans ce combat et est sauvée par le gong à savoir l’arrivée d’un chauffeur de taxi.

Porchery se poursuit avec une scène de nuit. Le contour des vignettes est noir. Nous suivons les pas d’Ellis. Il se rapproche d’une église dont il détient la clé. Il ne faut pas oublier la profession de sa femme. Le lieu est désert et des plus silencieux. Cette quiétude est juste interrompue par les bruits du bois des planches quand Ellis déambule dans l’édifice.

Il s’agenouille devant l’autel, non pas pour se recueillir, mais pour à notre plus grande surprise éclater une latte du plancher. Il sort de cette cachette une boite. Le plan alterne sur le Christ en croix, puis sur Ellis qui fixe le contenu de la boite. Il s’agit d’un poignard sacré avec une inscription dessus. Sa quête de revanche va pouvoir commencer.

Cette BD proposée par les Humanoïdes Associés nous montre ensuite Ellis qui s’introduit de nuit dans la fête foraine. Le poignard à portée de main. Devant l’enclos il s’écrit sarcastique « je commence par qui ». L’encadré de la vignette se teinte de rouge quand à notre plus grande surprise et à la sienne Ellis est interrompu dans sa mission. Il se prend une balle dans le bras le sang gicle.

La confrontation entre Zoé et Ellis a enfin lieu dans Porchery, nous nous doutons de sa conclusion. Il tente de clarifier les choses « Becky voyait des choses, elle avait des visions. Elle voyait des choses cachées ». Dans un insert on voit le sang couler de son bras jusqu’à ses clefs.

A nouveau dans cette BD proposée par H1 Originals des Humanoïdes Associés, nous retrouvons un sentiment de culpabilité « ma foi n’était pas assez forte ». Zoé semble insensible et lui ordonne de se tourner afin d’exécuter sa sentence.

Mauricet intensifie la tension dans cette illustration apparaît à la fois le profil d’Ellis et le pistolet que Zoé braque sur lui. Loin de la supplier Ellis continue à expier ses fautes. Il donne limite l’impression d’accepter son sort « si je l’avais cru elle serait peut-être encore là, mais je pensais qu’elle était juste fatiguée ».

La tension est à son comble restitué à merveille par le fond noir de la dernière vignette dans laquelle Ellis révèle l’identité du vrai coupable. « Je ne l’ai pas tué ce sont les porcs », « je ne te demande pas de me croire. Crois ta sœur souviens toi de Becky et voit les porcs comme elle les voyaient ». Sa réponse ne se fait pas attendre, Zoé le traite de cinglé, mais qui pourrait la blâmer.

Puis Porchery enchaîne sur un plan sorte de raccord regard ayant pour sujet les porcs qui pour le moment tout au moins ont l’air inoffensifs. On assiste à une alternance de plans. Elle finie par lancer un regard vers eux. Le visage de Zoé exprime la surprise alors qu’elle s’exclame « juste des P… de merde… ». Ça y est dans Porchery ça va saigner les fauves sont lâchés. Les cochons chargent l’enclos et passe à l’offensif.

Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés
Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés

Vous aurez l’occasion tout au long de cette BD de voir à quel point Mauricet est un artiste. Quand Zoé tire sur l’un des porcs. L’image se teinte d’une lueur rougeâtre illustrant le coup de feu. On va assister à une montée de violence qui va se finir dans un bain de sang : une véritable boucherie.

Dans Porchery l’intrigue de Tyrone Finch bascule avec brio dans l’horreur, le surnaturel. Cela au moment où Ellis frappe un des cochons démoniaques au flanc avec le couteau sacré. Une lumière s’en échappe et teinte le fond de l’image. Mais dans cette BD proposée par les Humanoïdes Associés les porcs n’ont pas dit leur dernier mot. Ils sont prêts à en découdre, mais sont surtout loin d’être stupides. Deux porcs s’élancent sur Ellis. L’un d’eux glisse sur la boue afin de l’éclabousser et surtout de l’aveugler.

Le suspens est au rendez-vous. Il est à la merci des cochons qui sont prêts à abréger ses souffrances. C’est sans compter sur Zoé. Une fois qu’elle a repris ses esprits. Zoé se saisie du couteau et rentre dans le lard des cochons démoniaques. Zoé aide Ellis à se relever. C’est à ce moment précis de Prochery que le duo de choc est créé. Ils sont prêts à passer à l’action.

Dans cette BD proposée par les Éditions Humanoïdes Associés tous deux sont des héros tourmentés proche d’anti-héros. Ils ont une seule chose en commun la soif de vengeance. Ils veulent par la même occasion sauver le monde. Ellis est le plus instable des deux et a un net penchant autodestructeur.

Il est rongé par la culpabilité, car il n’a pas été incapable de croire sa défunte femme quand celle-ci le mettait en garde. Ellis est à bout et est de même blessé par la réaction de ses proches. Quand il a été accusé au lieu de le soutenir ils ont tout de suite accepté sa culpabilité. Zoé fait partie du lot. Cette dernière est intéressée par le poignard. Ellis explique que c’est de l’argent poli 7 fois « il n’y a que ça qui les tue ». Il lui explique de même que c’est Becky qui a trouvé le moyen de les tuer.

Une fois sortie côte à côte du parc, Ellis donne le ton de cette BD qui laisse présager une sacrée boucherie « des porcs démoniaques ont assassiné ta sœur car elle savait qu’il voulait régner sur le monde », « il y en a des centaines et il faut qu’on les égorge tous ».

Phrases riches en promesses et qui nous tiennent en haleine, enfin pas longtemps, car on n’a pas le temps de s’ennuyer dans cette bd proposée par les Humanoïdes Associés. Tyrone Finch et Mauricet savent captiver le lecteur. Cela en nous amenant à faire des sauts dans le temps afin de voir le poids des cochons démoniaques et de leur vendetta sur l’histoire. L’intrigue est souvent teintée d’une bonne dose d’humour noir.

Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés
Porchery. Scénario de Tyrone Finch. Illustration: Mauricet. Éditions Les Humanoïdes Associés

Nous sommes téléportés ainsi en avril 1912, un homme fait appel à un médecin pour calmer sa femme emprunte à une obscure obsession « pardonnez-moi ces derniers mois ont été étonnements éprouvants ses visions sont toujours les mêmes ». En arrière-plan, on voit sa femme qu’on vient de sédater en train de dessiner.

Gros plan sur le dessin on y voit un cochon en furie. « Des porcs toujours des porcs. Elle jure qu’ils cherchent à la tuer ». Plan sur un porc enragé les yeux blancs, il est couvert de sang cela renvoie à l’image d’introduction de ce chapitre. La scène se passe dans un bateau un cochon s’enfuit de sa cage et fait un véritable carnage. Tandis que l’homme continue de parler en voix-off de la folie de sa femme. Le dernier tour de cochon du porc est de donner un coup dans le gouvernail du bateau afin de le diriger vers un iceberg.

Le porc couvert de sang s’enfuit avec une bouée sur laquelle est indiquée Titanic. Les porcs sont ici à l’origine du drame du Titanic. En même temps tout au long de Porchery on peut être tenté de se dire que c’est un comble pour des cochons de faire une telle boucherie.

Le comportement d’Ellis se fait de plus en plus autodestructeur, borderline dans cette BD proposée par les Humanoïdes Associés. Zoé fait ainsi remarquer « tu es de plus en plus téméraire à chaque fois tu veux te faire tuer ou quoi ?».

Au cours de leur périple au cœur de l’intrigue de Porchery, ils devront se rendre à l’évidence comme le dit si bien un des personnages de cette BD « on sous-estime l’intelligence des porcs ». Zoé et Ellis vont trouver un allié incroyable être forcé de s’allier avec un de leur pire ennemi : Simon un porc d’aveugle.

Il porte un casque en alu pour se protéger de l’influence de Légion et pour empêcher qu’ils le retrouvent. Simon c’est épris de son humaine. Cette dernière a des visions. Sur son conseil Simon va partir avec eux pour les aider et les guider. Les porcs sont Légion ils sont tous connectés.

Au cours de votre plongée au cœur de l’horreur et de l’absurde vous en apprendrez un peu plus sur l’origine de ces êtres démoniaques. Ce sont des anges déchus. Une des magnifiques illustrations de ce passage m’a fait penser à La Chute de Lucifer de Gustave Doré. Tout au long de votre lecture de Porchery, je vous invite à rester sur vos gardes, car il a de multiples rebondissements. Une fois arrivée à la fin on a qu’une envie lire la suite.

Contrairement à ce que l’on a toujours cru il n’y a pas que du bon dans le cochon comme vous pourrez le découvrir dans Porchery

Porchery scénario de Tyrone Finch. Illustration de Maurice. Collection H1 Originals des Humanoïdes Associées  

Parution : le 19 mai

Pour plus d’info/ vente en ligne : https://www.humano.com/

Rédactrice freelance, Pigiste

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