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Oubliez toutes superstitions concernant les chats en plongeant au cœur de Cat’s Eye et de l’imaginaire de Stephen King

Un mystérieux chat errant fait un lien entre trois histoires entre suspens et horreur dans Cat’s Eye.

Captivant. Déstabilisant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Cat’s eye de Lewis Teague. Ce film proposé en DVD par Studio Canal est issu de l’imagination du maître de l’horreur Stephen King. Studio Canal nous offre l’opportunité de découvrir dans une nouvelle version restaurée 4K de ce thriller à suspens réalisé par Lewis Teague.

Dans Cat’s Eye de Lewis Teague on peut voir de multiples références à l’œuvre de Stephen King. Ainsi au début du film, le chat est poursuivi par un Saint-Bernard bave ou mousse aux lèvres. Il est couvert de boue et de sang. Ce chien fait référence à celui enragé au cœur de Cujo.

De même lors de leur course-poursuite, ils manquent de se faire renverser par une Plymouth Fury rouge rappelant Christine. Cette idée est confirmée par un autocollant sur son pare-choc arrière proclamant « Watch out for me I am pure evil I am Christine ». Un peu plus tard on va retrouver un extrait de Dead zone.

Revenons maintenant au film en lui-même proposé en DVD par Studio Canal. En ouverture et comme gage de qualité, nous pouvons voir écrit « Dino de Laurentiis present ». La musique se fait dissonante voire inquiétante. On voit en gros plan l’œil d’un chat sur lequel s’inscrit le titre du film : « Stephen King’s Cat’s Eye ».

Dans ce film proposé en DVD par Studio Canal nous suivons un chat personnage principal ou plutôt personnage commun aux trois histoires au cœur de Cat’s Eye de Lewis Teague. Si on retrouve une notion d’horreur voire de fantastique dans certaines d’entre elles. D’autres n’ont rien à envier à Alfred Hitchcock présente voire à la Quatrième dimension. Les nostalgiques de ces séries y trouveront leur bonheur.

Dans un premier temps, nous suivons notre ami aux pattes de velours évoluer gracieusement le long d’un muret. Tout à coup la musique se fait inquiétante. On se doute qu’un danger est imminent. Puis le chat stoppe sa course.

Nous entendons un grognement menaçant. Les poils de notre cher félin se hérissent. Il fait le dos rond. Le chat est confronté à un Saint-Bernard. Celui-ci est massif, couvert de sang et de boue. Il a la bave aux lèvres voire de la mousse. Peut-être a-t-il la rage. Ce chien est la parfaite incarnation de Cujo autre titre de Stephen King.

La course-poursuite commence. Elle est restituée à merveille par l’alternance voire la succession de plans. A noter dans Cat’s Eye de Lewis Teague l’habile façon de filmer voire la beauté picturale de certains plans. Ainsi un court instant durant leur course-poursuite, on peut voir en caméra subjective à travers les yeux du chien et non pas du chat .

Cette dernière est interrompue, car tous deux manquent de se faire percuter par une voiture. Plus particulièrement une Plymouth Fury rouge. Elle ressemble à la voiture au centre de Christine autre chef d’œuvre du maître de l’horreur Stephen King.

Le chat évite de peu de se faire écraser. Ce lien avec cette oeuvre du maître de l’horreur est renforcée par l’autocollant sur son pare-choc arrière « Watch out for me I am pure evil Iam Christine ». Le chat arrive à semer le chien en se dissimulant dans un camion.

Ce film proposé en DVD par Studio Canal est riche en surprises et sait jouer sur les genres. Ainsi arrivée à New York City, notre chat marque une pause près d’une vitrine. Une voix étrange l’interpelle « aide-moi, aide-moi ». Raccord regard, le chat reporte son attention sur la vitrine. On peut y voir un mannequin d’enfant.

Durant ce plan, nous pouvons apercevoir l’usage de superposition. Ainsi dans ce passage de Cat’s Eye de Lewis Teague à l’image du mannequin se superpose l’image d’une vraie petite fille. On reconnaît facilement Drew Barrymore. Nous assistons de nouveau à une alternance de plans, elle le supplie « je suis là aide-moi ». Le chat tend la patte vers elle et touche la vitrine.

Tout cela fera sens plus tard dans ce film proposé en DVD par Studio Canal sorte de prémonition qui préfigure une rencontre déterminante. Cette séquence m’a fait penser à un épisode de la Quatrième dimension.

Tout au long de ce film proposé en DVD par Studio Canal les différentes histoires sont habilement amenées et bien sûr le chat est commun à toutes. Il y a si on peut dire une intrigue centrale mettant en scène le félin et la petite fille dont il voit l’image partout.

A cela s’ajoutent deux autres histoires. A cet instant de Cat’s Eye de Lewis Teague un homme saisit le chat et le mettre dans une cage. Puis il traverse la rue et pénètre dans un immeuble. Une voiture se gare devant celui-ci. On peut voir ici toute l’habileté dans les transitions de ce film proposé en DVD par Studio Canal.

Le plan se centre sur les deux hommes dans la voiture. Une nouvelle histoire va commencer dans Cat’s Eye de Lewis Teague dans laquelle bien sûr le chat à sa place. Nous faisons connaissance avec Dick (James Woods). Un de ses ami le dépose à une cure pour arrêter de fumer.

Comme nous aurons l’occasion de le voir la technique est des plus expéditive. Un court instant dans cette séquence de Cat’s Eye de Lewis Teague on aperçoit un plan du chat jeté sans ménagement sur une grille. Elle semble pouvoir être électrifiée. Notre cher félin feule et fait le dos rond.

Pendant ce temps Dick entre dans la salle d’attente. Un homme dos à nous pleure. Ses larmes redoublent quand il voit James Woods clope au bec. Face à cette réaction et aux panneaux interdiction de fumer, il range sa cigarette.

Dick Morrison (James Woods) dans Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Dick Morrison (James Woods) dans Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

Dès le début une fois arrivée dans ce lieu on a un impression de malaise voire une sensation d’inquiétante étrangeté. Une porte s’ouvre. On reconnaît l’homme qui a précédemment attrapé le chat. Il soutient une femme qui a l’air mal en point. L’homme dans la salle d’attente cours vers elle.

Pendant ce temps dans Cat’s Eye de Lewis Teague, Dick surpris observe tout comme nous la scène. La femme a du mal à marcher. Elle frappe son mari avec son sac. Puis fait une crise de nerf. Nous en découvrirons la raison un peu plus tard dans ce film proposé en DVD par Studio Canal. On ne pourra alors que la comprendre.

Dick choqué, étonné face à ce spectacle tout comme nous le sommes commence à douter. Il est venu dans ce lieu pour arrêter de fumer sur le conseil d’un ami. Celui qui l’a déposé. Cependant la technique est peu trop radicale pour lui.

Dans ce passage de Cat’s Eye de Lewis Teague l’ambiance est tour à tour angoissante, oppressante. On ressent de l’empathie pour Dick. Le piège se referme sur lui. Une fois dans le bureau du docteur Vinny Donatti ce dernier lui pose des questions déstabilisantes. L’homme est de plus en plus mal à l’aise. Le docteur appui sur un bouton sur son bureau. Raccord regard sur la serrure de la porte qui se verrouille.

L’attitude du docteur Vinny Donatti dans ce passage de Cat’s Eye de Lewis Teague est surprenante, inquiétante, violente. Il demande avec insistance le paquet de cigarettes de Dick. Ce dernier s’exécute. Le docteur aligne les cigarettes sur la table, dans un cri il les écrase violemment de ses poings. Surpris par cet axés de colère Dick a un mouvement de recul.

Paniqué, il veut partir et se rend compte que la porte est verrouillée. On assiste a une alternance de plans. Dans cette partie l’angoisse, la tension vont crescendo. A ce moment précis de ce film proposé en DVD par Studio Canal tout va totalement basculer. Le docteur Vinny Donatti attire son attention vers un rideau. Ce dernier s’ouvre. Nous retrouvons le chat sur la grille en train de manger.

S’ensuit une alternance de plans, on y voit ce que subit le chat et successivement la réaction de Dick et du docteur. Le traitement si l’on peut dire commence en douceur. La première étape : la musique. Le chat s’écarte de la gamelle. Puis la grille est électrifiée. Le choix de la chanson semble des plus ironique « Twist and Shout ». On voit une succession de plans dont un insert des pattes du chat quand il se prend la décharge.

La cruauté de cette scène est parfaitement restituée. Dick est choqué. Cette impression est renforcée par l’opposition entre la musique joyeuse et la cruauté de la scène qui se déroule devant nos yeux. Le docteur Vinny Donatti et son homme demain impassibles le menace. S’il n’arrive pas à arrêter de fumer ils mettront sa femme à la place du chat.

Tout à coup dans Cat’s Eye de Lewis le ton change. On peut de nouveau apercevoir un clin d’œil à l’œuvre de Stephen King. Nous assistons à une sorte de métacinéma, à la télévision on voit un extrait de Dead zone. Dans un plan d’ensemble, nous retrouvons Dick affalé devant la télé et en arrière-plan sa femme.


Dick Morrison (James Woods) et Dr Vinny Donatti dans Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Dick Morrison (James Woods) et Dr Vinny Donatti dans Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

A noter le brio du réalisateur Lewis Teague et du montage. Dans un premier temps, le flashback est auditif. Puis les contours de l’image se font flous. Le docteur caresse le chat. Puis avec un sourire sadique, il menace Dick « après cela sera le tour de votre fille ». Face à cette nouvelle, ce dernier s’évanouit.

Dick bien réveillé renverse son verre sur lui. Puis Dick apprend à sa femme la raison pour laquelle il est à cran. Il a arrêté de fumer depuis 6 heures selon lui pour elle et leur fille. A ces mots la musique se fait angoissante, car ses propos sont lourds de sens.

Nous assistons ensuite dans celle intrigue au cœur de ce film proposé en DVD par Studio Canal à la lutte intérieur que ce livre ce personnage. Soumis à de multiples tentations, Dick tente de résister. Cependant dans l’ombre la menace plane. Il est constamment sous surveillance.

Dick Morrison (James Woods) dans Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Dick Morrison (James Woods) dans Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

On peut remarquer un magnifique emploi de la notion d’inquiétante étrangeté. Ainsi, quand il va pour fumer Dick discerne une étrange présence, un espion dans un placard. Le docteur n’est jamais loin tout comme son homme de main. Ils ne lui laissent pas ou peu de chance. Vinny Donatti le met de nouveau en garde « on vous observe ».

A noter une scène hallucinante et des plus amusante. Elle a lieu lors d’une soirée où la majorité des gens fument. Dick et sa femme sont invités et la tentation est des plus intense. La pièce est enfumée. La bande-son tout au long de Cat’s Eye de Lewis Teague est choisi avec soin.

Ainsi on peut entendre la chanson de Police « Every breath you take». Cette soirée est un enfer pour Dick. Il tente de lutter alors qu’un de ses amis lui propose une cigarette. La phrase « I’ll be watching you » est des plus appropriée. Il est sous surveillance. Dick est sujet à des hallucinations des plus déjantées qui vont en s’intensifiant. Je vous laisse le plaisir de voir s’il va craquer ou non.

Cependant tout au long de ce film proposé en DVD par Studio Canal il nous faudra être attentif aux détails. Le réalisateur se joue des attentes du public. De même, on peut souvent voir dans ce film de l’ironie de l’humour qui collent parfaitement à l’univers de Stephen King.

Le chat arrive à s’enfuir grâce à une succession d’actions. A noter la beauté picturale de certains plans au moment où nous suivons les déambulations du chat. L’escale suivante de Cat’s Eye de Lewis Teague nous emmène à Atlantic City.

Durant une scène de nuit, notre cher félin passe devant une vitrine. On assiste à une figure de métacinéma. Le chat regarde un écran de télévision sur lequel on peut voir une publicité mettant en scène une petite fille et un chat.

De nouveau dans ce film proposé en DVD par Studio Canal on assiste à une surimpression accompagnée d’un nouvel appel au secours. La même petite fille apparaît en surimpression. Gros plan sur son visage quand elle lui dit « écoute moi attentivement (…) tu es ma seule chance ». L’écho de sa voix se répercute tandis que le chat se dirige vers un casino.

Une fois à l’intérieur la caméra suit un joueur en particulier Cressner. Nous retrouvons ce dernier dehors à côté de sa voiture. Il parle à son chauffeur. Un couple le rejoint. Tous trois observent notre cher chat et parient sur le fait qu’il arrive à traverser sans encombre jusqu’au casino.

Pour remporter la partie, ils l’encouragent à leur façon. Finalement le chat parvient à bon port non sans avoir causé un gros carambolage. Une fois ce premier pari remporté, Cressner le ramène le chat chez lui. Il est le gain de ce jeu.

La femme dit alors « on ne peut pas parier sur tout ». Cette question introduit à merveille le thème de cette histoire au cœur de ce film proposé en DVD par Studio Canal. Ce dernier repose sur un pari sadique, une cruelle vengeance d’un homme qui selon lui n’a jamais perdu un pari.

Dans la séquence suivante de Cat’s Eye de Lewis Teague nous retrouvons un couple. L’homme Johnny Norris accompagne la femme à une gare routière pour qu’elle prenne un bus. On retrouve ici une figure de mise en garde « tu ne sais pas à quel point c’est dangereux », « si c’est pour cela que tu prends le bus » répond Johhny.

Malheureusement pour lui et heureusement par nous Johnny Norris a pris à la légère cette mise en garde et la menace qui plane sur eux. Une fois seul l’homme se fait agressé et kidnappé. Arrivée à destination on retrouve le chauffeur de Cressner. Il donne de l’argent aux deux hommes et récupère le colis.

C’est à ce moment précis que tout va basculer dans ce passage de ce film proposé en DVD par Studio Canal. Nous découvrons une fois la porte de l’appartement du commanditaire ouverte Cressner. Il tient notre cher félin. Parallèlement à cela le chauffeur dissimule de la drogue dans le véhicule de l’homme.

Nous retournons ensuite dans l’appartement la musique se fait inquiétante, angoissante. On sait que le danger n’est pas loin qu’une menace plane. Cette intrigue au sein de Cat’s Eye de Lewis Teague prend la forme d’un pari cruel et mortel. On retrouve l’idée évoquée précédemment selon laquelle on peut parier sur tout.

Johnny Norris (Robert Hayes) dans Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Johnny Norris (Robert Hayes) dans Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

Cressner fomente une cruelle revanche contre l’amant de sa femme. Johnny Norris devra marcher sur une mince corniche des plus exposée au vent et faire le tour de l’immeuble. S’il y parvient Johnny Norris gagne l’argent, la femme. De plus, la drogue mise dans sa voiture sera retirée. Cependant il est coincé. Johnny n’a pas vraiment le choix.

Johnny Norris (Robert Hayes) et Cressner (Kenneth McMillan). Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Johnny Norris (Robert Hayes) et Cressner (Kenneth McMillan). Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

Le mari trompé lui dit « je n’ai jamais perdu un pari de ma vie ». Ce qui intensifie la tension de même que l’alternance de plans que l’on peut observer. Cependant Cressner devrait se méfier, il y a un début à tout. Une chose est sûre l’homme est prêt à toutes les bassesses pour arriver à ses fins et y prend un plaisir sadique.

On peut noter dans ce passage de ce film proposé en DVD par Studio Canal un habile usage de la caméra subjective entre autres quand l’amant regarde vers le bas. Durant un court instant, Johnny Norris est déstabilisé tout comme nous par la hauteur vertigineuse à laquelle il se trouve.

Le réalisateur de Cat’s Eye de Lewis Teague joue avec les attentes du public et nos émotions. Johnny manque plusieurs fois de tomber. On ressent de l’empathie pour lui durant son calvaire. nous arrivons presque à nous identifier à lui.

Comme vous aurez l’occasion de le découvrir le chat au cœur de ce film proposé en DVD par Studio Canal à un rôle à jouer déterminant dans cette intrigue. Notre cher félin arrivera encore à s’échapper. C’est ce passage en particulier de Cat’s Eye de Lewis Teague qui m’a fait penser à Alfred Hitchcock présente.

Amanda (Drew Barrymore) dans Cat's eye de Lewis Teague. Studio Canal
Amanda (Drew Barrymore) dans Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

A noter tout au long de ce film l’habile usage des caméras subjectives. Nous voyons l’action à travers les yeux du chat et d’autres protagonistes. Parfois le réalisateur s’amuse à nos dépens. Ainsi dans l’intrigue principale de Cats Eye de Lewis Teague, vers la dernière partie du film la caméra subjective associée à la bande-son laissent penser que le Saint-Bernard a retrouvé sa trace. Cependant, il n’en est rien.

Cette section de ce film proposé en DVD par Studio Canal nous entraîne au cœur de l’horreur, du fantastique. La caméra subjective ce centre sur une petite fille et ses parents. On reconnaît celle-ci. Il s’agit d’Amanda dont l’image hante notre cher félin depuis le début et demande son aide.

Comme vous aurez l’occasion de le voir Amanda a vraiment besoin de lui c’est même une question de vie ou de mort. On peut voir en lui son ange gardien. Le chat va tenter de la protéger de la menace qui plane sur elle. Celle-ci est incarnée par une créature de cauchemar. C’est à travers les yeux de cette dernière que nous avons vu le début de la scène.

La mère est réfractaire à ce que le chat reste la nuit et le jette dehors à chaque fois. Le père explique ironiquement la raison, ses propos seront prémonitoires seul l’objet en change, la mère a « peur que les animaux s’assoient sur sa poitrine et vole son souffle ». C’est exactement ce que la créature de cauchemar va tenter de faire, tel un succube.

Cat’s eye de Lewis Teague. Studio Canal

De nouveau dans Cat’s Eye de Lewis Teague, on peut voir une référence à Stephen King. Ainsi une fois dans leur chambre, la femme lit un grand classique du maître de l’horreur : Pet semetary. La créature va tenter plusieurs fois de passer à l’attaque à chaque fois accompagnée par une musique inquiétante. Elle agit au cœur de la nuit. Cependant le chat veille.

On peut être surpris par la qualité des effets spéciaux de ce film proposé en DVD par Studio Canal. Dont plus précisément durant la scène où l’infâme créature posée sur la poitrine de la petite tente de lui voler son souffle.

Comme souvent dans Cat’s Eye de Lewis Teague la bande-son joue un rôle important. On attend ainsi durant ce passage la chanson « Every Breath you take » de Police. Je vous laisse le plaisir de plonger plus profondément par vous-même au cœur de l’imaginaire de Stephen King. De même, pour poursuivre votre exploration de cette œuvre, je vous invite à regarder les bonus de ce DVD proposé par Studio Canal.

Plongez au cœur des contes dérangeants de Cat’s Eye issuent de l’imagination de Stephen King.

Cat’s Eye de Lewis Teague.avec Drew Barrymore (Amanda), James Wood( Dick Morrison)…. DVD proposé par Studio Canal. Durée : 1h35. Prix : 24,99 euros

Pour plus d’info : https://www.studiocanal.fr/

Rédactrice freelance, Pigiste

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