Laissez-vous séduire par les effluves gourmands des gels douches 100% bio de Léa Nature

Relaxez-vous et profitez de l’instant présent grâce à I Love Bio, une marque sans grande surprise 100% bio labellisée Cosmébio qui comporte 5 gels douches.

I Love Bio by Léa Nature vous propose des parfums 100% enivrants, apaisants voire gourmands aux noms pleins d’humour qui ne vous laisseront pas indifférent. Le plus dur sera de faire votre choix entre: Douceur de Coton pour se relaxer tout en douceur, Plaisir de Vanille qui est une invitation gourmande au voyage, Fleurs de Cerisiers aux doux effluves des plus dépaysant, Shot de Citron afin de lutter contre les réveils difficiles et Pep’s de Grenade pour se donner du baume au cœur.

Les gels douches I Love Bio By Léa Nature sauront captiver votre regard avec leurs emballages aux couleurs des plus flashy, ainsi qu’avec leurs noms et slogans des plus funs. Cette marque engagée vous propose des produits bio et dispose de même du label Cruelty Free et Vegan attestant qu’ils n’emploient aucuns ingrédients issus du monde animal et qu’aucun test n’a été réalisé sur des animaux

Les créations d’I Love Bio sont douces, parfaites pour les peaux sensibles comme la mienne. Elle n’agresse pas votre peau, bien au contraire et la laisse parfumée de notes plus ou moins gourmandes.

J’ai eu la chance de tester pour vous les gels douches aux accents fruités Pep’s Grenade et Shot Citron d’I Love Bio by Léa Nature. L’emballage du premier est de couleur rouge tandis que celui du deuxième est jaune en raccord avec leur composant principal.

On peut tout de suite observer une fois qu’on applique une noisette de ces gels douches au creux de notre main que ce dernier est transparent et qu’il produit peu de mousse. Cependant notre odorat est tout de suite séduit par les senteurs exquises et gourmandes de ces gels douches proposés par I Love Bio by Léa Nature.

Les parfums fruités sont des plus reconnaissants, celui de Shot de Citron semble des plus rafraîchissant. Il vous donnera un coup de fouet pour bien commencer la journée après un réveil des plus difficile.

Tout aussi gourmand le gel douche Pep’s de Grenade aux effluves toujours des plus facilement identifiables. Comme son confrère, il vous donnera comme le dit si bien son nom un coup de peps après une longue voire étouffante journée pour repartir du bon pied. Je dois avouer que j’ai été agréablement surprise par ses produits qui aussitôt essayés ont été adoptés par ma toute ma petite famille.

Le plus dur sera de faire votre choix entre les différentes senteurs selon vos goûts, vos envies ou vos besoins voire de craquer pour plusieurs senteurs car pour une fois et bien qu’il s’agisse de produits bio le prix est plus que raisonnable. Votre peau sera délicatement parfumée d’accents plus ou moins gourmands, mais tout aussi charmants qui vous suivront tout au long de la journée.

 

Accordez-vous un moment de pur détente tout en cédant sans regret à votre gourmandise naturelle grâce aux gels douche 100% bio de I Love Bio de Léa Nature.

 

I Love Bio de Léa Nature. Prix du gel douche : 3.20€

Disponible en grande surface

Pour plus d’information : https://ilovebio-byleanature.com/


Frissonnez de plaisir en découvrant au cinéma à partir du 25 septembre La Maison de la mort un chef d’œuvre d’un des grands maîtres de l’horreur James Whale

Un couple Mr et Mme Waverton et leur ami Philip se trouvent pris au piège au cœur de la tourmente en pleine tempête. Ils trouvent refuge au sein de la nuit et sous les intempéries dans une vieille demeure tenue par deux personnes des plus énigmatiques Rebecca Femm et son frère Horace secondés de leur inquiétant majordome muet et défiguré Morgan.

Leur irruption inopinée ainsi que celle de deux autres visiteurs, les bruyants Sir Williams Porterhouse et son amie Gladys Duquesne vont rompre la quiétude de ce lieu étrange.

La tension devient vite de plus en plus palpable entre les hôtes et leurs invités impromptus.

Le mystère entourant cette inquiétante demeure risque pour leurs plus grands malheurs d’être révélé…

 

Angoissant. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce chef-d’œuvre de l’horreur La Maison de la mort. On y retrouve l’équipe entre autres de Frankenstein: James Whale et son acteur fétiche Boris Karloff. Tous deux ont participé à l’âge d’or du cycle de films d’horreur d’Universal. Ce film est adapté du roman Dans la nuit de J.B. Priestley.

Grâce à Carlotta Films vous aurez le plaisir de pouvoir découvrir ce film en version restaurée 4K au cinéma dès le 25 septembre. La Maison de la mort est également connue en France sous le titre une Etrange soirée qui retranscrit à la perfection l’atmosphère du film, le thème général.

La Maison de la mort de James Whale vous transporte dans un huis-clos angoissant. L’intrigue se déroule par une nuit presque sans lune en pleine tempête sous une pluie battante, instaurant une mutation du réalisme, une notion d’inquiétante étrangeté propre à l’introduction du monstrueux, du fantastique.

Au cœur de ces ténèbres une sombre demeure peu rassurante apparait c’est ce lieu que Mr et Mme Waverton et leur ami Philip choisissent à défaut de mieux comme refuge. L’atmosphère en elle-même, l’introduction de la maison tout laisse présager qu’une menace plane voir pire.

Cette impression est renforcée par le drôle ou plus exactement effrayant personnage qui leur ouvre à mi-chemin entre la créature de Frankenstein et Lurch de la Famille Adams. Cet être perturbant et perturbé est le majordome Muet et défiguré de la famille Femm.

Tous trois font ensuite connaissance avec Horace le maître de séant. Ce dernier est étrange, distant.  Il les accueil bien malgré lui dans sa demeure pour qu’ils trouvent refuge au grand dam de Rebecca Femmel sa sœur. L’arrivée de Mr et Mme Waverton et de leur ami Philip interrompt leur quiétude et les déranges.

A l’extérieur la tempête se déchaîne et contamine La Maison de la mort fenêtres battantes, vent hurlant. L’ambiance est angoissante aussi à l’intérieur avec les menaces et reproches à demi voilés de Rebecca Femm femme terne étrange, limite bigote. Selon elle, ils ont fait venir le vice avec eu tout comme leur jeune sœur qui est mort dans la maison. Idée de menace voilée, on est à la limite entre l’horreur, le thriller et le drame psychologiques.

Vous pourrez trouver dans ce chef-d’œuvre du génialissime James Whale un subtil mélange de genre distillé à la perfection dans La Maison de la mort entre drame, frisson, humour noir dans une atmosphère angoissante qui vous conduira aux limites de la folie.

Les propriétaires de cette maison sont anxieux, inquiet voire inquiétant. Ils semblent se faire du souci au sujet d’un mystère qui entoure ce lieu. Tous deux paraissent gênés par l’arrivée de ses opportuns qui semble mettre à mal l’équilibre précaire de leur habitation. A noter la performance époustouflante de Boris Karloff dans le rôle de l’énigmatique et effrayant Morgan le majordome des Femm.

Anecdote amusante, vous retrouverez dans ce film Gloria Stuart dans le rôle de Mme Waverton qui sera célèbre 65 ans plus tard grâce au rôle de Rosé âgée dans Titanic.

Tout au long du film la tension va crescendo jusqu’au point du jour dans une ambiance oppressante, étouffante presque claustrophobique

Dans La Maison de la mort, les héros devront lutter, dans ce lieu inhospitalier, jusqu’à l’aube pour leur survie durant ce laps de temps propre à l’horreur, au fantastique, au fantôme qui sont chassés par le lever du jour.

Ce film de James Whale proposé par Carlotta Films ne repose pas sur des effets spéciaux tonitruants, mais est angoissant grâce à son intrigue bien mené. Les personnages principaux semblent pris au piège de cette Maison de la mort. La tempête déchaînée presque infernal les empêche de quitter cette demeure.

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Pénétrez si vous l’osez et à vos risques et périls au cœur de la Maison de la Mort de James Whale.

 

La Maison de la Mort de James Whale, Carlotta Films avec Boris Karloff, Gloria Stuart…Durée: 72min

Sortie en salle le 25 septembre en version restauré 4K


Cédez à l’appel de Cthulhu et laissez-vous séduire par l’ouvrage culte Cthulhu métal aux Editions Bragelonne

Ce petit bijou des plus détaillé s’adresse aussi bien aux fans inconditionnels de Lovecraft qu’aux métalleux qui veulent en apprendre un peu plus sur les sources d’inspiration de leurs groupes préférés.

Pour ma part, j’appartiens aux deux. J’ai tout de suite été séduite par Cthulhu Métal de Sébastien Baert aux Editions Bragelonne. Comme gage de bonne foi, mais aussi comme référence, ce livre est présenté par Hellfest. Festival de métal par excellence où j’ai toujours désiré aller. Cthulhu Métal dispose d’un portfolio central comptant 8 pages d’illustrations d’album qui incarnent à la perfection le thème.

Dans Cthulhu Métal, l’œuvre du maître de l’horreur H.P. Lovecraft est mis en regard d’une multitude de composition musicale qu’elle a inspiré. Sur la couverture, on peut apercevoir sur un fond noir et plus précisément au centre d’un pentagramme la tête d’une créature possédant des tentacules qui ressemble fortement a Cthulhu.

Sur ce Pentagramme on peut apercevoir des runes ainsi que des noms appartenant à l’univers de Lovecraft dont: R’lyel, Arkham, Cthulhu, Dagon, Necronomicon associés à des groupes de métal. Ce qui illustre à la perfection la thématique de ce beau livre qui deviendra vite collector pour les inconditionnels de l’auteur et / ou de ce genre musical.

Vous découvrirez dans cet ouvrage qui deviendra bientôt culte pour vous, tout un tas d’informations des plus intéressantes voire étonnantes. Vous y apprendrez que le métal est le genre musical le plus influencé par le mythe de Cthulu voire tout simplement par l’univers d’H.P. Lovecraft. Comme le dit si bien Patrick T. Hall multi-instrumentaliste de Sapthuran « Lovecraft est sans aucun doute le maître pour concevoir des atmosphères à la fois sombres, étranges, bizarres, extraordinaires, inquiétantes, horrifiques et dérangeantes. Le vocabulaire employé par Lovecraft et le son de certains groupes de métal semblent vraiment faits l’un pour l’autre (…) la musique permet d’insuffler de la noirceur dans les tournures déjà sinistres de l’écrivain et réciproquement. Lovecraft offre un contexte aux compositions des artistes…».

H.P. Lovecraft maître de l’horreur et du fantastique a posé les jalons d’un imaginaire saisissant qui a su et sais encore inspirer des générations d’écrivains, de cinéastes, de jeux et d’artistes. J’ai ainsi pu trouver récemment dans le livre Le Signal de Maxime Chattam une référence à « l’université Miskatonic ».

C’est la diversité des œuvres de Lovecraft qui lui permet de toucher un plus large public et d’influencer différents artistes. Ainsi selon Dou Kalender chanteur de Krepa « un grand nombre d’artistes s’inspirent de Lovecraft. Pas uniquement des musiciens. ». Pour expliquer son succès Waren Bates guitariste de The Darkest of the Hillside Ticket « je crois que c’est la variété des œuvres qui le met au-dessus des autres auteurs ».  C’est sur ce phénomène que repose Cthulu Métal l’influence du mythe dans le métal aux éditions Bragelonne.

Nombreux sont ceux qui y ont trouvé dans ce mythe de façon marqué plus au moins leur source d’inspiration. Selon le chanteur d’Arkham Witch « Dans une certaine mesure, Lovecraft à une influence sur le métal depuis le début (…) c’est le début d’une relation très naturelle entre Lovecraft et le métal ».

Tous deux ont tendance à repousser les limites de leur style respectif. La littérature horrifique et le métal sont généralement considérés comme des univers à la marge de leur art. pour le chanteur d’Arkham Witch « les concepts outranciers de Lovecraft sa sinistre mythologie et la nature extrême du métal s’accouplent de façon naturelle ».

Cthulhu Métal débute avec une intro nous présentant H.P. Lovecraft rédigé par The Great Old Ones l’un des groupes de métal qui ont été influencés par l’auteur et son œuvre. En tête du chapitre1 de cet ouvrage vous trouverez la même créature qu’en couverture. Cthulhu lui-même qui semble jouer de la base ou de la guitare électrique avec ses tentacules.

Le chapitre Avant que naisse le métal s’intéresse à l’influence de Cthulhu dans la musique. La première source d’inspiration relative à Lovecraft date de 1937. A la fin des années 60, le premier groupe à s’inspirer de l’auteur se nomme sans grande originalité H.P. Lovecraft et est fondé en1967 à Chicago. Ils jouent un rock psychédélique teinté de folk aux ambiances macabres.

Cthulhu Métal de Sébastien Baert donne la parole à de nombreux groupes qui se sont pris d’engouement pour l’auteur. Pour Hans Plalzgumer un des fondateurs d’HP Zinger. H.P. Lovecraft « était un outsider, il était sombre, sinistre, occulte ». Hans Plalzgumer aimait « l’imagerie horrifique et l’univers surnaturelle que H.P. Lovecraft évoque ». Il trouve un côté presque lyrique, pictural aux textes qui semblent le transporter: « sa façon d’écrire l’horreur me faisait penser à des paroles de chansons ». Le guitariste de The Darkest of the Hillside Tickets trouve les termes exacts tout le monde peut se retrouver, se projeter dans les écrits de Lovecraft.

Vous apprendrez, tout comme moi, grâce à cet ouvrage de Sébastien Baert aux Editions Bragelonne que de nombreuses formations de métal se sont inspirées et s’inspirent encore de H.P. Lovecraft que cela soit de sa vie voire de ses œuvres. Certains trouvent dans le Mythe de Cthulhu de quoi satisfaire leur désir de noirceur et de gore.

Le chapitre 2 se centre plus particulièrement sur Lovecraft et le mythe en lui-même. Ce dernier comporte une vingtaine de nouvelles qui font toutes allusions à des êtres surnaturels et regroupent toutes les créatures imaginées par l’auteur.

Pas moins de 4 formations de groupes de métal ont adoptés le patronyme de l’écrivain, 17 groupes se sont inspiré plus ou moins du nom d’Arkham. Cette ville imaginaire inventée par Lovecraft se situe sur les bords du Miskatonic. Elle est réputée pour son université qui tient son nom du fleuve. Ce lieu tient sa renommée principalement de sa bibliothèque qui contient les ouvrages les plus occultes qui soient dont le Necronomicon.

Partout dans le monde des groupes se sont inspirés de son nom, dont: Arkham 13, Arkham asylium voire Arkham Witch. Une grande partie de la discographie de ces derniers est inspiré des nouvelles de H.P. Lovecraft, une de leur chanson a été inspirée de l’Appel de Cthulhu y est évoqué « la créature hybride mélange de dragon, d’humain et de pieuvre que tout le monde adore ». Arkham Witch revendique cette source d’inspiration tout en y apportant sa propre signature «notre but est d’interpréter ses créations en y apportant nos propres goûts ».

Vous apprendrez dans Chulhu Métal que les artistes rendent hommage à H.P. Lovecraft de différente manière: soi en le citant dans un livret, dans un de leur album ou tout simplement en lui dédicaçant une chanson ou un disque.

D’autres groupes de métal se sont inspirés des entités fabuleuses, créatures et divinités au centre d’une grande partie des œuvres de l’auteur. Ainsi « certains retranscrivent l’idée et l’ambiance de la nouvelle sans coller exactement », d’autres sont juste transporté par l’univers et le style lovecraftien.

Comme l’on peut s’en douter et pour mon plus grand bonheur Cthulhu Métal se centre en grande partie sur ce mythe. J’ai ainsi découvert que Lovecraft correspondait avec de nombreux auteurs donnant lieu à des échanges d’idée. Ceux-ci ont pour beaucoup contribués à la propagation et la longévité du mythe de Cthulhu « la mythologie qu’il a imaginé continu à vivre indépendamment des intentions et de la philosophie de l’auteur ».

Environ 11 groupes de métal ont intégré le nom de Cthulhu dans le nom de leurs formations, même si pour certains la référence s’arrête là.

L’Appel de Cthulhu fondement du mythe a su intéresser de nombreux artistes dont certains groupes culte comme Métallica. Ces derniers montrent un grand intérêt aux œuvres de Lovecraft, ainsi 4 de leurs morceaux sont inspirés de Cthulhu dont sans grande surprise « Call of Ktulu ».

On peut citer aussi Cradle of Filth, j’ai découvert un de leur titre Nymphétamine grâce à la BO de Resident Evil. Son chanteur Dani Filth est un fan inconditionnel à la fois des films d’horreur et de Lovecraft « les univers qui m’inspirent pour composer sont souvent issus de l’œuvre de Lovecraft ou d’écrivains de cette trempe. ». Dani Filth est passionné de littérature de « Lovecraft en particulier et tout ce qui est du XIXe siècle avec le romantisme noir et le roman gothique ».

Cradle of Filth fait référence au mythe de Cthulhu dans le titre de sa chanson « Cthulhu Dawn» extrait de l’album Lovecraft and witch heart dans laquelle est fait référence à des créatures lovecraftiennes.

Vous trouverez cité dans cet ouvrage des éditions Bragelonne environ 150 artistes plus ou moins connus. Pour ma part, j’y ai découvert quelques groupes de métal dont j’ai fait une liste afin de les écouter plus tard.

Concernant les artistes célèbres qui se sont plus ou moins inspirés de H.P Lovecraft, on peut citer: Black Sabbat qui est le premier groupe de métal à faire allusion à œuvre du maître de l’horreur. Dans « Behind the wall of Sleep », Black Sabbat fait de Lovecraft une référence légitime et du mélange d’horreur, d’occultisme et de rock un des piliers du genre. Un autre groupe des plus réputé Dream Theater a consacré un de leur titre à Nyarlathorop.

Cthulhu Métal ne s’intéresse pas uniquement au mythe qui lui a donné son nom. Cet ouvrage aborde aussi les autres œuvres de l’auteur et leur influence sur le métal dont: Le Nécronomicon. J’ai longtemps cru que ce dernier était une création, de H.P. Lovecraft, mais il n’en est rien. Lovecraft n’en est pas l’auteur, cependant ce livre est un pilier du mythe de Chulhu. Au début du XXe siècle, on connaissait le Nécronomicon que par les écrits de Lovecraft et de ses disciples.

Cthulhu Métal est un ouvrage des plus détaillés et des plus documentés qui saura en séduire plus d’un ou d’une. Ce livre étudie le lien entre « Lovecraft et la musique métal qui sont deux puissances catharsis. Leur association est alors évidente » comme l’exprime si bien l’un des membres d’Embryonic Cells. Selon Julie la chanteuse de Without Face « la musique et la littérature sont des moyens d’évasion qui permettent de fuir une réalité peu réjouissante et de vivre une expérience intense, haletante, souvent sombre et mélancolique ».

 

Laissez-vous transporter dans l’imaginaire sombre de H.P. Lovecraft et découvrez son influence sur le monde de la musique grâce à Cthulhu métal de Sébastien Baert.

 

Cthulhu Métal, l’influence du mythe. H.P. Lovecraft, Sébastien Baert, Edition Bragelonne.

Prix : 35€

Pour plus de renseignement : https://www.bragelonne.fr/catalogue/9791028106324-cthulhu-linfluence-du-mythe-sur-le-metal/


Hydratez-vous tout en cédant à votre gourmandise naturelle grâce aux eaux fruitées de Quai Sud

Face à la montée des températures, cette marque vous propose une alternative bio et bonne à l’eau qui au bout du compte peut paraître insipide ou aux boissons sucrées trop calorifiques avec ses Préparations bio pour Eaux fruitées.

Quai Sud vous propose 5 parfums rafraîchissants, exotiques, mais surtout gourmands pour vous hydrater tout en cédant à votre gourmandise naturelle. Le plus dur sera de choisir entre: Fruits exotiques Epices douces, Pomme Hibiscus, Fraise Menthe, Ananas Gingembre, Agrume Citronnelle. Voire de craquer pour plusieurs recettes tant les prix sont plus que raisonnable.

Les Préparations bio pour Eaux fruitées de Quai Sud sont dosées afin de réaliser 6 litres de boisson glacée à siroter entre amis ou en famille lors d’une soirée ou d’un pique-nique voire en solo à tout moment de la journée. Vous aurez le choix entre des recettes rafraîchissantes (Fraise Menthe, Agrume Citronnelle), voire exotiques (Fruits exotiques Epices Douces, Pomme Hibiscus, Ananas Gingembre) ces dernières sont de véritables invitations au voyage et à la gourmandise.

J’ai testé pour vous deux Préparations bio pour Eau Fruitée de Quai Sud: Pomme Hibiscus et Fruits Exotiques Epices Douces. Votre regard sera séduit dans un premier temps par le contenu de ses mélanges bio des plus gourmands à base de fruits déshydratés.

La Préparation bio pour Eau Fruitée Pomme Hibiscus est des plus exquises et des plus surprenantes. Vous aurez le plaisir de retrouver dans ce mélange des morceaux de pommes, de fraises et des fleurs d’hibiscus tous issus de l’agriculture biologique et petit plus sans sucre ajouté.

Ce breuvage a une belle couleur rubis qui a su me séduire. Je n’ai pas totalement suivi les conseils de Quai Sud pour réaliser ces Préparations bio pour Eaux Fruitées. Je l’ai laissé infusée comme il était recommandé environ 4 heures, par contre j’ai uniquement enlevé les feuilles d’hibiscus pour éviter que cette eau fruitée devienne trop amère.  J’ai décidé de  laisser les morceaux de pomme pour conserver le côté gourmand de cette Préparation bio pour Eau fruitée de Quai Sud ainsi que pour le côté esthétique.

Vous avez la possibilité de sucrer cette boisson selon vos goûts pour ma part je n’en ai pas ajouté car je trouve que cela a tendance à dénaturer la saveur. Ce breuvage est à consommer sans modération.

J’ai tout de suite été séduite par ce mélange des plus succulent, mon coup de cœur porte cependant sur une des autres Préparations bio pour Eau Fruitée bio de Quai Sud plus exotique, mais tout aussi gourmande.

Il s’agit de le Préparation bio pour Eau Fruitée Fruits Exotiques Epices Douces, cette recette bio contient des morceaux : d’ananas, de bananes, de mangues, de noix de coco, un bâton de cannelle et du sucre de canne.

Cette recette des plus gourmandes saura séduire vos papilles et vous mettre l’eau à la bouche par sa couleur des plus ambrée et ses morceaux de fruits. Pour celle-ci je ne l’ai pas filtré bien qu’un peu sucré cela n’enlève rien à cette boisson véritable invitation au dépaysement et au voyage. Attention, pour profiter pleinement de la saveur de cette Préparation pour Eau Fruitée il est conseillé de la consommer rapidement afin d’éviter que le goût devienne trop prononcé.

Quai Sud avec ses Préparations bio pour Eaux Fruitées est parfait pour les adeptes de boissons ou de breuvages détox qui sont pressés ou qui ont la flemme de réaliser eux-mêmes ces boissons. Ces recettes fruitées des plus gourmandes proposées par Quai Sud sont faciles à réaliser et ne vous quitteront bientôt plus. Surtout si comme moi vous avez un mug de voyage vous pourrez ainsi déguster ses Eaux Fruitées tout au long de la journée.

 

Cédez à votre gourmandise naturelle sans mauvaises consciences et tout en prenant soin de vous avec les Préparations bio pour Eaux fruitées de Quai Sud

Préparations bio pour Eaux fruitées de Quai Sud. Prix : 8,95€

Pour plus de d’information/ vente en ligne : https://www.quaisud.com/


Suivez avec passion la quête d’un père qui veut se faire justice seul dans Sang-froid de Hans Petter Moland disponible en dvd et Blu-ray chez Studio Canal

Bienvenue à Kehoe, une luxueuse station de ski du Colorado. La quiétude de ce lieu paisible va être bouleversée par la mort du fils de Nels Coxman, assassiné sur ordre de Viking un baron de la drogue.

Armé et décidé à venger la mort de son fils, Nels passe de citoyen modèle à justicier au sang-froid prêt à tout pour arriver à ses fins.

Epique. Palpitant. Violent. Voici les termes qui caractérisent le mieux Sang-froid d’Hans Petter Moland disponible en Dvd et Blu-ray chez Studio Canal.

On suit avec passion l’intrigue de ce film des plus punchy où l’on voit un homme qui semble pour une fois normal. Il ne s’agit ni d’un ancien tueur à gage ni d’un soldat. Chasseur accompli, Nels décide de comprendre, mais surtout de venger la mort de son fils. Il passe d’un homme ordinaire, citoyen modèle à un justicier, un tueur de sang-froid qui ne laissera pas la mort de son fils impuni.

Nels est en quête de justice, de vengeance, mais il est surtout prêt à tous pour arriver à ses fins. Peut-être n’est-il pas vraiment celui qu’on croit ou tout au moins si banal que cela. Coxman possède certains liens bien placés dans le milieu où évolue Viking.

Le rythme dans Sang-Froid d’Hans Petter Moland est bien mené, la mise en scène optimale. Le film est ponctué de scènes de combats violentes, chocs, coupées par des fonds noirs sur lesquels apparaît une croix, le nom voire le surnom d’une personne qui vient de mourir ainsi sa date de mort sorte de rubrique nécrologique comptabilisant les morts.

Le petit plus de Sang-Froid d’Hans Petter Moland est de montrer certes un héros déterminé, mais surtout humains avec ses faiblesses. Loin des surhommes, super héros auxquels on a du mal à s’identifier, on ressent de l’empathie pour Nels Coxman voire on peut être tenté de s’identifier à lui.

Il se mange sa part de coups, ressent de la lassitude, de la fatigue quelques moments drôles véritables contrepoints comique illustrent parfaitement cela. Ainsi à un moment, Nels se bat avec un des hommes de main du clan de Viking, il ne s’en sort pas sans une égratignure. Tous deux se retrouvent allongés côte à côte à bout de souffle, l’autre lui fait une remarque du genre «c’est tout ou tu es fatigué». Nels va au-delà de ses limites et arrive à lui clouer définitivement le bec.

Cette quête de justice le marquera et l’amènera à faire des choix pour mener à bien sa vengeance de sang-froid. Dans Sang-froid d’Hans Petter Moland, on voit l’histoire de plusieurs points de vue: celui de Nels dans sa quête, celui de Viking le commanditaire de la mort de son fils et sa cible première.

Viking nous apparaît comme froid, violent, sans pitié. Il règne d’une main de fer sur son cartel. Père distant, sévère, ex-mari exécrable, Viking nous est direct donné comme antipathique.

Suite à la disparition de certains de ses sous-fifres, il décide de prendre les choses en main, mais se trompe dans un premier temps de cible.  Viking déclenche une guerre des gangs avec un cartel rival mené par White Bull, un indien, bien décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds.

Sang-froid ne manque pas d’action tout en étant émaillé de contre-points comiques qui détentes le spectateur, relâches la tension du film sans pour autant en rompre le rythme. Bien au contraire cela insuffle un second souffle, une certaine légèreté. On retrouve ainsi: des personnages décalés, des jeux de mots, des quiproquo… rien n’est laissé de côté pour rendre ce film des plus captivants et tenir le spectateur en haleine jusqu’au bout.

Je dois avouer qu’au début, j’ai eu un peu peur d’être déçu lorsque j’ai lu le synoptique. Liam Neeson semble ces derniers temps cantonné au même rôle celui du père justicier, cela malgré tout son talent et sa prestance. Il ne faut pas oublier que c’est avant tout un acteur d’exception que l’on a pu voir entre autres dans La liste de Schinler, Gang of New-York et The Dark knight rise.

Son personnage dans Sang-froid lui permet de jouer certes un rôle de justicier sans pitié mais non sans émotion, ni faiblesse qui peut sembler plus accessible. Vous retrouverez aussi dans Sang-froid Laura Dern dans le rôle de sa femme, à souligner aussi la prestation d’un acteur que j’apprécie Michael Klund plus particulièrement depuis que je l’ai découvert dans Dirk Gently dans le rôle totalement décalé de Martin. Il joue dans Sang-froid un personnage secondaire, mais haut en couleur.

Vous aurez la possibilité de redécouvrir ou de découvrir ce film en Dvd ou Blu-Ray grâce à Studio Canal. Vous pourrez ainsi prolonger l’expérience grâce au bonus dont un making-of, une interview pour notre plus grand plaisir de Liam Neeson et une autre d’Hans Petter Moland ainsi que des scènes coupées.

Profitez d’un moment de détente confortablement installé avec une bonne tasse de thé et plonger au cœur de la tourmente de Sang Froid. Vous y ferez la connaissance d’un père assoiffé de vengeance dans sa lutte pour trouver les responsables de la mort de son fils.

 

Sang-Froid d’Hans Petter Moland. Avec Liam Neeson, Laura Dern, Michael Klund…. Distributeur: Studio Canal. Durée: 1h58

Prix: 19,99€ le DVD, 22,99€ le Blu-Ray, 29,99€ pour la 4K HD.


Prenez part à une quête de rédemption au cœur de la guerre de 100 ans avec Le Triomphant de Clément Milian

5 guerriers français las des combats se sont fixés un objectif: tuer un des leurs. Un soldat violeur, menteur, meurtrier tuant tout ce qui croise son chemin sans états d’âme. Ils l’ont surnommé la Bête.

La tuer c’est faire le bien une fois dans leur vie et serait pour eux l’équivalent d’une rédemption. Mais la Bête ne semble pas prête à se laisser faire…

 

Palpitant. Violent. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Le Triomphant de Clément Milian aux éditions Les Arènes.

On entre direct dans le vif du sujet dès le début de ce roman, cela via des chapitres courts composés de phrases mordantes, incisives qui rendent à la perfection pour notre plus grand plaisir la violence des combats, de l’action. Âmes sensibles s’abstenir.

Le Triomphant de Clément Milian restitue parfaitement les combats et l’atmosphère en temps de guerre durant La Guerre de 100 ans sans l’édulcorer «ce siècle de guerre était celui des tueurs», «Les chiens marchaient sur la France. Enragés, ils détruisaient les hommes et détruisaient les âmes. Dans toute la région, les maisons brûlaient, les corps traînaient dans la boue».

Dans cet univers de chaos, de violence, on suit avec passion la quête de ces 5 hommes dans leur traque de la Bête et durant les péripéties qu’ils rencontrent sur le chemin. Ces 5 hommes sont des soldats, ils ont combattu pour la France «Ils avaient tué et tuaient encore (…) Désormais, ils avaient ce projet de meurtre, tuer l’un des leurs». Cette idée est plusieurs fois évoquée tout au long du Triomphant aux éditions les Arènes «Le monde allait si mal (…) Ils se créaient des ennemies dans leur rang. Certains disaient que ce siècle était le pire des siècles où les frères devenaient des cycles». Ces hommes qui ont connu le combat, la guerre «vivaient à la guerre depuis leur naissance».

Les affrontements violents ainsi que l’absurdité des combats sont rendus à merveille dans Le Triomphant de Clément Milian. On a presque l’impression de voir les scène se dérouler devant nos yeux, tant le récit est des plus visuels. L’un de ses guerriers ne reconnait l’ennemie uniquement quand lui demandant ses couleurs. Lorsqu’on lui répond en anglais il tue. Cet état de fait concerne aussi les nobles dirigeants qui regardent au loin la guerre, car ils ne veulent pas se salir les mains «sans les couleurs de leur oriflamme il était quasiment impossible de les distinguer», «des lances perçaient des langues et des bouches», «les corps se confondaient dans un seul obstacle».

Ces 5 hommes décident d’abandonner le front et sont liés par un même désir tuer la Bête. Au cours de Le Triomphant des Editions Les Arènes vous découvrirez qu’à un ami perdu se substitut un ennemi conquis à la cause. Il est intéressant de savoir que le chiffre 5 symbolise entre autres le nombre de l’harmonie et de l’équilibre, mais c’est aussi celui de la grâce divine.

Idée que l’on semble retrouver dans Le Triomphant de Clément Milian, car pour ces 5 compagnons d’infortune cette mission leur assurerait leur salut et leur permettrait de faire table rase du passé, de se racheter.

Ces 5 hommes chassent l’un des leurs qu’ils ont surnommé La Bête. Leur ennemi commun est déshumanisé, bestial tenant plus d’un monstre, d’un animal, d’une machine de guerre bien huilée qui échappe à ses chefs, perd le contrôle et bascule dans la folie meurtrière.

Elle tuait sans distinguer cela même en dehors des combats. La Bête tue femmes et enfants, rien ne semble pouvoir l’arrêter ni les blessures, ni le feu dans son œuvre de destruction et de mort.

Monstruosité du corps, deshumanisation de cet être sans âme que l’on retrouve souvent employés dans Le Triomphant aux Editions Les Arènes collection Equinoxe. Leur ennemi est ainsi appelé plusieurs fois: «monstre», «plus grande qu’un ours», «si grande», «la forme», «imposante», «silhouette cornue», «homme immense», «la chose».

Une distinction est instaurée dès le début entre les 5 soldats et cet être cauchemardesque «les soldats tuaient, elle massacrait». Cet être semble presque atteindre le statut de créature mythique ou démoniaque «cachée sous son heaume qu’elle ne retirait jamais, elle n’avait pas d’âge, ne leur ressemblait pas. Tandis que les 5 se ressemblaient même crasse». La Bête n’a pas conscience d’être observée et d’être la cible des 5. La Bête semble être consciente de peu de choses à part sa soif de destruction et de mort.

Durant votre lecture du Triomphant de Clément Milian, vous remarquerez que l’on vie l’histoire à travers le point de vue des différents personnages, dont les 5 hommes durant leur quête. Certains passages voire chapitres sont écrits en italiques avec en introduction le nom d’un des 5, nous donnant une vision subjective. On entre dans la tête des personnages, nous avons accès à leurs pensées.

Devant l’horreur des actes de La Bête qu’ils traquent, ils seront assaillis, pour certains par la peur voire le doute devant cet être maléfique qui semble tout-puissant. Ainsi l’un d’eux Alays une fois près du but est paralysé de peur et la contemple fasciné.

La première vision que nous avons de leur ennemi est sur un champs de bataille «Au loin, elle apparait, grande, le marteau levé». Instaurant dès le début une idée de menace. Cet être cauchemardesque semble être tout au moins au début la bête de guerre d’un grand seigneur qui dominant la bataille contemple La Bête à l’œuvre l’encourageant «tue, tue pour moi». Dans sa folie cette dernière tue sans distinguer dont le seigneur qui plonge au cœur du conflit et meurt sous les coups de son arme de guerre: La Bête.

En poursuivant leur proie et durant notre lecture du Triomphant, la nouvelle perle de la collection Equinoxe des Editions Les Arènes, vous serez plongé au cœur de l’enfer créé par La Bête où l’on peut observer des scènes gores, des crimes gratuits d’une violence inouïe, des mises en scène macabres.

La violence entoure La Bête, elle semble la semer autour d’elle ainsi que la mort «hors les guerres, La Bête tue toujours, tuait dans ses rêves se réveillait et tuait à nouveau». Tant d’horreur font parfois douter les 5 hommes.

A ce monde de chaos, sombre, cruel s’oppose tout au moins durant un instant la 1ere partie qui introduit une famille et plus particulièrement leur fille Diane. Ce passage met en scène un univers plus coloré, plus joyeux. Ils vivent reclus dans la forêt dans une maison isolée. A la brutalité, la monstruosité de La Bête s’oppose la beauté angélique, la pureté de Diane inconsciente de sa beauté. Cette quiétude, ce monde presque pastoral est mis à mal , une menace semble planer instaurée par la sensation d’inquiétante étrangeté. La jeune femme se sent observée quand elle se baigne.

Le calme est perturbé par la «forme imposante», «silhouette cornues» ces termes rappellent ici l’aspect d’un démon voire d’un monstre. Dans l’ombre rode le mal, La Bête semble contaminer ce lieu tranquille pour le faire basculer dans le chaos, l’horreur.  Cet être cauchemardesque massacre la famille de Diane. Cette dernière après la sinistre découverte erre esseulée.

On suit avec passion dans Le Triomphant de Clément Milian le parcours de ces 5 compagnons d’armes dans leur quête de rédemption semée d’horreur et de doute. La tuer signifiait pour eux réparer le monde.

Le style est fluide, vif. On lit d’une traite ce roman aux Editions Les Arènes tant on est pris par le rythme. On a hâte de découvrir la fin ainsi que d’assister à l’évolution des personnages.

 

Traquez à vos risques et périls au côté de 5 guerriers une Bête sans foi ni loi pour mettre fin à son œuvre de destruction dans Le Triomphant chez les Arènes collection Equinoxe.

 

Le Triomphant de Clément Milian Editions Les Arènes collection Equinoxe.

Prix : 12.90 €


Plongez pour votre plus grand plaisir au sein d’un western crépusculaire au rythme endiablé avec Never Grow Old d’Ivan Kavannagh

Patrick Tate, entrepreneur des pompes funèbres et charpentier irlandais vie avec toute sa famille à la lisière d’une petite ville.

La vie y est dure, mais paisible jusqu’à l’arrivée de Dutch Albert et de sa bande de Hors-la-loi. Qui viennent semer le chaos et menacer la tranquillité de cette ville et de sa famille forçant Patrick Tate à prendre les choses en main pour les protéger.

 

Captivant. Epique. Voici les termes qui caractérisent le mieux Never Grow Old d’Ivan Kavannagh. Dès les premières minutes, nous sommes transportés au cœur de l’action, on y voit un homme que l’on saura plus tard être Patrick Tate avancé d’un pas décidé au cœur d’une ville qui semble abandonnée.

Cette dernière semble incarnée à la perfection un des lieux typiques des westerns avec son saloon qui semble ici en ruine. Patrick Tate pénètre d’un pas décidé, menaçant fusil à la main dans une bâtisse en bois. On entend hors champs une détonation assourdissante introduisant un fondu enchaîné ou fondu au noir, puis le titre Never Grow Old.

On retrouve quasiment le même plan dans lequel on voit la même ville au temps de sa splendeur à la fois lumineuse et paisible. Patrick Tate vie avec sa famille à la limite de ce lieu, ils sont un peu à l’écart sans être des marginaux du fait de leurs origines étrangères lui est irlandais, elle française.

Cette quiétude va être rapidement mise à mal dans Never Grow Old au cœur de la nuit des coups violents interrompent le sommeil de Patrick Tate et de sa famille. Le bruit, les intempéries et le fait que cette scène se passe de nuit donne une idée de menace, d’intrusion. Quand Patrick va ouvrir, il se trouve confronté à des inconnus au début que l’on discerne mal. Il s’agit de Dutch Albert et de ses acolytes un groupe de Hors-la-loi qui l’entraînent bien malgré lui au cœur de la nuit dans leur recherche d’un fugitif.

Ces personnes peu recommandables décident de gagner la ville et de s’y installer pour prospérer en ouvrant un saloon proposant jeux d’argent et prostitution.

Une fois qu’ils sont arrivés l’image le ton du film semble s’assombrir. Le meurtre, le chaos, les péchés vont contaminer cette ville avec l’arrivée de ces Hors-la-loi, précédemment l’église et son représentant tenait une place centrale dans ce lieu paisible. Patrick Tate se trouve à son corps défendant complice par dommage collatéral de Dutch Albert et ses acolytes.

On suit avec passion l’intrigue de Never Grow Old d’Ivan Kavanagh, véritable western sombre parfois lyrique, des plus rythmés. Ici les détonations tonitruantes majoritairement en hors champs marquent l’action en introduisant souvent un drame, régulièrement la mort.

La bande-son sert à la perfection l’action du film, tout comme les images qui ont parfois un côté assez pictural qui saura vous séduire.

Il ne faut pas oublier non plus le jeu tout en nuances des acteurs qui donnent corps aux personnages et servent au mieux Never Grow Old. Dont les deux rôles principaux, Patrick Tate joué par Emile Hirsch qui se trouve submergé par les circonstances, Patrick Tate devra prendre, s’il ne veut pas sombrer, des mesures drastiques. John Cusack incarne avec brio Dutch Albert, le méchant du film à la fois violant, coriace, impressionnant.

Les fans de western et/ou de films d’action comme moi seront séduits par Never Grow Old tant le rythme est soutenu. On ressent de l’empathie de même pour le personnage principal dont nous suivons avec passion l’évolution.

La façon dont est construit, réaliser ce film permet de captiver le spectateur en commençant en force. Cela par une scène choc qu’on devine être la fin du film tout en conservant une part de mystère et nous amène à suivre les circonstances qui ont mené à ce moment.

 

Retrouvez le plaisir de voir un bon western et laissez-vous entraîner au cœur de l’action grâce à Never Grow Old d’Ivan Kavannagh.

 

Never Grow Old d’Ivan Kavannagh avec John Cusack, Emile Hirsch…

En salle le 07août 2019

Durée: 1h40


Décrypter pour votre plus grand plaisir l’univers du Trône de fer grâce à Game of Thrones décodé d’Ava Cahen et L’univers impitoyable de GOT de Nicolas Allard

Cette série cultissime vient de se clôturer avec une saison plus ou moins mitigée selon l’avis des téléspectateurs. Pour prolonger l’expérience ou tout au moins pour découvrir sous toutes leurs coutures la série et les romans, laissez-vous guider par deux ouvrages proposés par les Editions du Rocher et Armand Colin. Tous deux vous livreront tout ce que vous avez toujours désiré savoir sur la série culte.

Pour commencer en douceur votre plongée au cœur de l’imaginaire de GRR Martin et des showrunners de la série, laissez-vous séduire par Game of Thrones décodé d’Ava Cahen aux Editions du Rocher.

Loin d’être rébarbatif ou ennuyeux cet ouvrage tient ses promesses et nous livre pour notre plus grand plaisir GOT sous toutes ses coutures dans un livre des plus détaillés qui s’ouvre sur une fiche technique de la saga associée à un plan de Game of Thrones.

Cette série cultissime met en scène un monde imaginaire moyenâgeux où «pouvoir rime avec vertige et passion avec trahison». Les héros et héroïnes sont issus de grandes maisons ou leur ont fait allégeances.

Game of Thrones décodé d’Ava Cahen est facile à lire. Il se dévore plus qu’il ne se lit surtout pour les passionnés de cette saga qui comme moi sont restés sur leur faim et qui veulent tout connaître de cette série et de ces livres.

Cet ouvrage est richement documenté et des plus complets. Vous y trouverez entre autres: une présentation des plus précises des différents lieux présents dans GOT mis en parallèle avec les lieux réels de tournage par pays: Irlande du Nord, Malte, Croatie, Islande, Maroc, Espagne. Ce phénomène mondial a instauré un boom des circuits touristiques.

Game of Thrones décodé des Editions du Rocher contient aussi une présentation des 7 maisons principales comprenant entre autres leur blason, leur devise. Vous pourrez aussi trouver un axe généalogique (Targaryen, Barathéon) avec à part le prétendu bâtard John Snow.

Cet ouvrage des plus instructifs et ludiques comporte différentes parties pour décrypter la saga dont une section Si l’histoire m’était conté qui étudie saison par saison la série à travers des résumés accompagnés d’arrêts sur scènes ou séquences emblématiques.

Dans Game of Thrones, les croisades, les bagarres et les batailles sont le nerf de la série, cela sans grande surprise. Ce que vous ignorez peut-être c’est qu’elles s’inspirent souvent d’affrontements historiques dont celui qui a opposé l’armée romaine à l’armée de Carthage dirigé par Hannibal.

Bien que séduite par les deux premières parties de Game of Thrones décodé qui m’ont permis de voir d’un œil nouveau cette série. J’ai été conquise par la 3eme partie Les Clés qui nous livre les coulisses de GOT et nous font passer de l’autre côté du miroir.

Vous pourrez découvrir pour votre plus grand plaisir dans cet ouvrage des Editions du Rocher les anecdotes et les secrets de tournage dont 12 infos utiles pour briller en société et parfaire votre connaissance de la série avec Game of Thrones de A à Z. Vous y trouverez entre autres une présentation rapide des principaux acteurs.

Dans les Secrets de tournage, j’ai ainsi pu découvrir que de la gélatine mélangée à de la peinture avaient été employées afin de donner l’illusion d’or en fusion. Autres anecdotes intéressantes: les loups géants des enfants Starks ont été incarnés par 4 jeunes chiens de la race Inuit du Nord au début de la série avant d’être recréés par ordinateur.

Côté chiffres: le budget de la saison 8 était de 90 millions de dollar soit 15 millions par épisode. 3000 c’est le nombre de costumes recensés dans la Game of Thrones jusqu’à la saison 3 pour 4000 accessoires. Tous ont été spécialement confectionnés à la main.

La série GOT s’affranchit de la saga tout en conservant son ADN, la trame. Comme le dit si bien GRR Martin «La série télévisée c’est la série télévisée, les livres sont les livres, ce sont deux façons différentes de raconter une même histoire».

C’est pourquoi Game of Thrones décodé d’Ava Cahen s’intéresse autant aux «Bâtisseurs de l’histoire» que ce soit l’auteur ou les showrunners sans oublier les vrais magiciens de la série qui donne corps à l’histoire: FX, costumiers, brodeuses, coiffeurs, maquilleurs, spécialistes des armures….

Vous apprendrez aussi dans cet ouvrage aux Editions du Rocher que le choix du générique et de sa musique n’est pas innocent «Nous voulions que le générique d’ouverture soi enraciné dans le monde que propose la série» Angus Wall.

Poursuivez votre voyage au cœur de l’Univers impitoyable de Game of Thrones grâce à Nicolas Allard et aux Editions Armand Colin.

Le style de cet ouvrage au nom de plus prometteur est parfois un peu moins facile à lire que le précédent à la fois ludique et instructif, mais l’Univers impitoyable de Game of Thrones reste bien documenté et son contenu des plus détaillés repose sur une étude minutieuse des livres et de la série.

GOT relève du genre littéraire de la Fantasy comme le souligne GRR Martin, l’intrigue prend d’abord place à Winterfell confirmant ainsi que l’œuvre relève bien du genre de la Fantasy qui a souvent pour cadre un Moyen-âge merveilleux.

GRR Martin réinvente ce genre littéraire. Il a considéré pour sa part que le Moyen-âge était une époque sombre et violente. Là où l’auteur appose sa marque c’est que l’histoire accorde une place importante aux femmes qui ici ne sont pas juste spectatrices ou victimes, mais plutôt des femmes fortes.

On retrouve dans Game of Thrones d’autres genres littéraires dont le roman initiatique et le roman d’aventure. Le voyage et l’héroïsme sont des axes forts du récit.

Les personnages de la saga pour la plupart sont toujours en mouvement et cherchent à accomplir une ou plusieurs quêtes. L’aventure par définition suppose de quitter son espace quotidien pour se confronter au danger ou à l’inconnu. Seule Cersei reste statique. L’aventure en elle-même s’y avère être dangereuse, car elle conduit à la mort de plusieurs personnages.

L’Univers impitoyable de Game of Thrones se compose de courtes parties consacrées à un thème précis et comprenant toutes une conclusion. Ce livre tout comme le précédent se révéleront être des mines d’informations qui passionneront autant les fans que les néophytes.

Vous découvrirez sans grande surprise dans L’Univers impitoyable de Game of Thrones que le trône de fer matérialise le conflit. Sources d’envies, de combats, de trahison, il est le Saint Graal ou plutôt le Saint Graal impie qui occupe les esprits voire semble corrompre certains par sa possible possession.

Le passé récent à une importance capitale dans l’intrigue de la saga: il est à l’origine même de vives tensions présentes dans la série comme dans le roman. Les thèmes principaux ainsi que les points forts de la série et des livres sont abordés dans L’Univers impitoyable de Game of Thrones afin de décrypter le phénomène mondial. Le sexe, la violence, la souffrance, la maladie et la mort sont des thèmes récurrents dans la saga de GRR Martin.

Autres clés possibles: la multiplicité des espaces représentés dans GOT, les coups de théâtre permanent souvent synonymes de mort ou de rumeur pour leurs parts insufflent un second souffle à l’histoire et lui donnent son rythme haletant. Le lecteur tout comme le spectateur doit s’attendre à tout.

De même la saga se focalise sur plusieurs personnages, il est donc difficile de désigner un personnage principal. Ce qui n’empêche pas qu’on suit avec passion leurs évolutions.

GRR Martin tant dans les livres que dans la série sait captiver l’attention. Le succès de la saga vient en partie de la présence de créatures fantastiques dont des dragons qui sont liés à la magie. Dans cette catégorie on peut citer aussi les Marcheurs Blancs dont l’existence laisse septique certains illustrant parfaitement l’idée que «le mal représente un danger précisément, car il n’est pas perçu comme une menace sérieuse et immédiate».

Grâce à L’Univers impitoyable de Game of Thrones vous apprendrez que GRR Martin a décliné de nombreuses propositions d’adaptations cinématographiques, considérant que le cinéma ne rendrai pas justice à la complexité de ses écrits.

L’œuvre originale de GRR Martin a fini par être rattrapé puis dépassé par ses propres adaptations. La conclusion de son histoire ne semble plus lui appartenir totalement. Une fois le dernier épisode visionné, on reste sur notre faim et on attend avec impatience la suite des romans pour connaître l’aboutissement soit proche de la série, soit correspondant plus aux attentes des fans.

 

Faites-vous plaisir en prolongeant votre aventure au sein de GOT en pénétrant de l’autre côté du miroir grâce à Game of Thrones décodé et L’Univers impitoyable de Game of Thrones

 

Game of Thrones décodé d’Ava Cahen. Editions du Rocher. Prix: 18,90€

L’Univers impitoyable de Game of Thron de Nicolas Allard. Edition Armand Colin. Prix 19,50 €

Pour plus d’information : https://www.editionsdurocher.fr/home , https://www.armand-colin.com/


Mettez un peu de couleur dans votre vie et dans vos coiffures grâce aux cires colorantes de Colorisha

Cette marque vous propose une gamme de colorations végétales temporaires des plus éblouissantes. Vous aurez le choix entre 8 teintes des plus flamboyantes, pour enfin assumer votre style avec éclats: blanc, bleu, doré, framboise, vert, gris, auburn et violet.

Colorisha avec ses cires colorantes Sevich a réalisé un de mes souhaits : donner accès à une gamme de colorations haute en couleur aux personnes qui comme moi ont un cuir chevelu des plus sensibles et qui ne peuvent utiliser que des colorations végétales. Je regrettais jusqu’alors de ne pas trouver des teintes originales, mais surtout éphémère.

J’ai tout de suite été séduite par Colorisha et ses colorations naturelles temporaires aux couleurs éclatantes. Il s’agit de cire végétale colorante Sevich. Elles sont élaborées à partir d’éléments naturels dont de: l’eau, de la cire carnauba, cire d’abeille, aloe vera, huile de ricin, extrait de thé.  Les couleurs de ces cires colorantes proviennent de pigments de couleurs naturelles extrait de plantes ou de pierres minérales.

Les couleurs végétales de Colorisha s’appliquent facilement sur cheveux humides. Il vous suffit de prendre avec vos doigts un peu de cires colorante et de l’appliquer sur vos cheveux en renouvelant l’opération afin d’obtenir le résultat désiré.

J’ai testé pour vous la couleur violette de Colorisha. Ce qui m’a séduit dans un premier temps en plus de la teinte bien sûr est la facilité avec laquelle cette cire végétale colorante Sevich s’applique en un temps record. Ce qui ravira les impatientes qui ont du mal à attendre plusieurs heures pour faire des colorations végétales.

Je me suis amusée à colorer juste quelques mèches, mes pointes voire à camoufler quelques cheveux blanc récalcitrant entre deux colorations et j’étais surtout trop heureuse de pouvoir enfin avoir des mèches violettes bien flamboyantes.

Le petit plus et pas des plus négligeables, le côté temporaire de ces colorations proposées par Colorisha. Cela évite de se laser à la longue d’une couleur trop voyante ou au contraire comme je compte le faire essayer à volonté différentes teintes sans se ruiner et surtout sans abîmer ses cheveux. Je suis tentée pour ma part de choisir une autre colorie pour renouveler l’expérience et changer de couleur à l’occasion.

Facile d’application, vous n’aurez pas à attendre de longues heures pour que la couleur prenne, comme c’est le cas avec les colorations végétales classiques, avec les cires colorantes Sevich l’effet est immédiat. Evitez juste de trop toucher vos cheveux le temps que la couleur se stabilise, si vous voulez éviter de colorer vos doigts même si la teinte part à l’eau.

Autre aspect positif et pas des moindre, les colorations naturelles Colorisha s’élimine facilement à votre prochain shampoing. De même vous n’aurez pas à craindre de teinter vos habits, dans le pire des cas une un passage en machine et le tour est joué. Ces colorations naturelles temporaires de Colorisha sont pour tous types de cheveux et peuvent s’employer aussi pour les barbes.

 

Assumez pleinement votre style en jouant sur les couleurs grâce aux colorations temporaires de Colorisha

 

Colorisha. Prix : 19, 90€

Pour plus d’information/vente en ligne : https://www.colorisha.com/


Entamez un voyage déstabilisant au cœur de l’horreur dans Le Rituel d’Adam Neville

Quatre anciens copains de fac Dom, Phil, Hutch et Luke partent à l’aventure au sein de la nature scandinave pour échapper au quotidien et renouer leurs liens.

Cette virée entre amis tourne vite au cauchemar. Affamés, à bout de nerf et de souffle, perdus dans des bois inexplorés depuis des lustres, la situation leur échappe rapidement.

Ils s’enfoncent dans une indicible horreur comportant des scènes macabres et des sacrifices païens en l’honneur d’une créature millénaire. Attention la folie guette ceux qui prennent part bien malgré eux au rituel…

 

Angoissant. Terrifiant. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Le Rituel d’Adam Neville aux Editions Bragelonne. Dès le début, le ton est donné après quatre longues heures de marche Phil, Dom, Luke et Hutch font une découverte des plus macabres et des plus gore: le corps écorché et supplicié d’un animal suspendu à un arbre.

Dans Le Rituel d’Adam Neville, on suit avec passion la plonger en enfer sans retour possible de ses quatre amis. La richesse de ce roman proposé par les Editions Bragelonne est de nous projeter au cœur de l’action, en nous faisant ressentir de l’empathie pour les personnages.

Une fois Le Rituel commencé, on a juste envie de lire, ce roman d’horreur de la section Ombre de Bragelonne, d’une traite tant l’intrigue est captivante et le désir de connaitre la fin intense. On a hâte de découvrir ce qui se passe au cœur de la forêt où se déroule Le Rituel d’Adam Neville.

Nous faisons connaissance dans ce roman avec les quatre principaux personnages aux caractères des plus différents: Phil, Dom, Luke et Hutch. Deux d’entre eux sont sportifs, tandis que les deux autres sont à bout de souffle au bout de peu de temps. Ils sont épuisés cela à cause de leurs mauvaises conditions physiques et du mauvais choix concernant leur matériel de randonnée : l’un se luxe le genou, l’autre à mal aux pieds car ses chaussures sont neuves.

La virée tourne vite au cauchemar pour ses quatre amis quand ils décident de prendre un raccourcit afin de ménager Dom et Phil. Ils se perdent en s’aventurant encore plus profondément sous une pluie battante dans un milieu hostile les branches semblent se refermer sur eux entre autres. La tension, les ressentiments et la frustration vont en augmentant, le groupe est abattu, perdu et affamé.

Phil, Dom, Luke et Hutch finissent par trouver refuge enfin si l’on peut dire dans une maison à l’abandon des plus inquiétantes au jardin peu entretenu. Le bâtiment de couleur sombre semble isolé du monde au sein de la forêt scandinave. Ils découvrent que cette maison a accueilli un culte impie comportant de sombres rituels.

Ce lieu peu accueillant est rempli truc satanique dont des crânes d’animaux accrochés aux murs associés à des crucifix. Pourtant malgré ces derniers objets et comme l’observe si bien un des personnages «ils sont censés procurer un sentiment de sécurité, mais ici non».

Cette maison qui semblait être pour eux le refuge idéal se révèle être le contraire. Grâce au talent d’Adam Neville, une impression d’inquiétante étrangeté, de menace plane sur nos héros. Leurs tranquillités d’esprit et leurs nerfs seront mis à mal dans ce lieu propice aux rituels impies et aux blasphèmes.

Une présence inquiétante semble roder à l’étage. Les quatre amis ont l’impression qu’une créature hante ces lieux «ils étaient vulnérables, et fragile sans défense et n’étaient pas les bienvenu».

La tension, tout comme tout au long du Rituel d’Adam Neville aux Editions Bragelonne, va en augmentant est presque palpable, l’air parait s’épaissir autour d’eux. On a l’impression durant ce passage que ce lieu leur est clairement hostile, cela instaure l’idée que l’homme n’a pas sa place et ne là jamais eu dans cette espace à l’écart du monde, sinon «on se retrouvait vite entrainé dans le genre de folie qui poussait à clouer des crânes sur les murs».

Ce bâtiment introduit une impression de menace oppressante, les ombres semblent prendre des formes étranges renforçant le mal-être, l’angoisse de nos quatre héros. Phil, Dom, Luke et Hutch font une étrange trouvaille à l’étage renvoyant encore comme souvent dans Le Rituel à la notion de sacrilège ainsi qu’à des cultes anciens païen sorte de sanctuaire avec pour autel un cercueil des sacrifices d’animaux y ont eu lieu pour rendre hommage à une créature cauchemardesque selon l’un des personnages il s’agirait d’une représentation du Bouc de Mendes.

On retrouve cette notion de blasphème, de sacrilège quand ils se servent de crucifix pour allumer et alimenter le feu. Seul l’un deux à une sorte de prédiction qui se réveillera plus tard et bien malgré lui limite prophétique. Luke garde ses distances, il a peur de ce que cette profanation risque de provoquer.

Tous resteront marqué par cette vision d’horreur qui ne cessera de les hanter ainsi que par cette atmosphère malsaine, mais le cauchemar ne fait que commencer pour Luke et ses amis.nIls entament un long voyage au cœur de l’enfer qui mettra à mal leurs santés mentales et les plongera au-delà de leurs limites.

Adam Nevill avec Le Rituel nous entraine dans un milieu angoissant, effrayant peuplé de créatures étranges sorte de chimères, d’êtres cauchemardesques et d’une redoutable divinité païenne.

On suit avec passion les aventures de Phil, Dom, Luke et Hutch dans une intrigue au rythme endiablée ne ménageant pas voire peu de temps de pause et qui nous plonge en enfer.

Phil, Dom, Luke et Hutch sortent de cette maison préférant affronter l’extérieur sans se douter qu’ainsi ils s’enfoncent encore plus profondément dans l’horreur. La nature semble leur jouer des tours afin de les perdre et de les déboussoler pour les amener à participer contre leur gré au rituel.

Une fois à l’intérieur de cette inquiétante forêt, il ne vous reste plus qu’à abandonner tout espoir. Vous pénétrez dans un autre monde, un autre temps où l’homme ne semble pas avoir sa place et où évolue une divinité païenne ainsi que des êtres hybrides. La place de l’homme parait y être celle de victime sacrificielle pour un culte sacrilège.

Le Rituel d’Adam Neville proposé par les Editions Bragelonne est une petite merveille. L’intrigue repose sur une tension palpable qui ne baisse pas d’intensité et donne son rythme au roman. Gore à souhait, ce livre séduira les fans de romans d’horreur dont je fais partie.

On n’a qu’une envie lire Le Rituel d’une traite pour savoir comment il va se conclure. On peut aussi être tenté de voir ou de revoir le film adapté de ce livre pour comparer si ce que nous avons imaginé ressemble à l’interprétation du réalisateur.

 

Frissonnez de plaisir en plongeant au cœur d’un récit oppressant mais surtout captivant au sein de l’impensable grâce à Le Rituel d’Adam Neville.

 

Le Rituel d’Adam Neville. Editions Bragelonne. Collection L’Ombre. Bragelonne Terreur

Prix : 6.90 euros

Pour plus d’information: http://www.bragelonne.fr/