Ajoutez une touche d’originalité à vos tenues grâce au Petit détail qui fera toute la différence

Cette marque 100% française créée par Solene Carnaille, vous permet de personnaliser vos tenues en apportant une touche d’originalité ou au contraire de jouer sur les détails avec des lacets unis ou bicolores.

Petit détail vous propose une sélection de lacets et de boutons de manchette parfaits pour les Fashion victim, pour être toujours à la pointe de la mode. Ces petites merveilles deviendront rapidement pour vous des accessoires cultes. Vous aurez 3 possibilités que vous pourrez parfois combiner à votre goût : bouton de manchette, lacets pour sneakers ou chaussures de ville. Tout dépendra de l’occasion et de vos envies.

La marque Petit détail vous encourage à assumer votre petit côté décalé, votre originalité, votre style en jouant sur les nuances avec le détail qui fera toute la différence. Cette petite merveille s’adresse à tous et à toutes (hommes, femmes, enfants), il y en aura pour tous les goûts.

Petit détail vous propose des produits de qualité fais pour durer pour des accessoires 100% pur style. Les lacets de sneakers sont réalisés à partir de coton de qualité supérieure et possèdent des embouts de couleurs vives (rouge, vert, rose fuchsia…).

Vous aurez le choix entre 6 teintes des plus éclatantes qui donneront un coup de peps à vos chaussures ou pour rehausser une tenue sportive des plus classiques. Pour un style sportif chic, vous pourrez associer ces lacets proposés par Petit détail avec des boutons de manchette à assortir avec les embouts de vos lacets.

Pour un look à toutes épreuves en jouant sur les Petits détails afin d’imposer sa personnalité tout en restant chic jusqu’au bout. Vous pourrez les assortir : à vos sacs, chaussettes, votre montre, votre ceinture….

Les boutons de manchette de Petit détail sont des accessoires des plus élégants : ils sont en soie de qualité supérieure. Vous pourrez bien sur les utiliser à part pour apporter une touche finale à une tenue classique, à l’occasion d’un événement ou pour sortir du lot lors de votre grand jour pour les mariés.

Pour compléter et mettre un point final à votre tenue de tous les jours, vous pourrez assortir ces boutons de manchette de Petit détail avec des lacets en coton ciré dédiés aux chaussures de ville. Apportant originalité et élégance aux tenues de ville.

Petit détail vous donne la possibilité de choisir entre un lacet noir ou marron associés à des embouts haut en couleur dont des teintes flashy, or et argent pour apporter une touche de couleur à une tenue un peu trop austère.

Pour celles ou ceux qui assument totalement leur style et leur part d’originalité, vous pourrez craquer pour les lacets aux couleurs unies des plus flamboyantes qui mettront un peu de couleur dans votre journée et sauront faire toute la différence avec les autres. Cela peut être l’accessoire « signature » pour un mariage, un anniversaire ou un EVG. Pour ce dernier le Petit détail aux teintes unies commune au groupe.

Cette marque vous offre la possibilité de créer vos lacets au choix aux couleurs de votre entreprise ou pour un événement ou moment particulier. Vous pourrez jouer sur la longueur des lacets, leurs couleurs ou celles de leurs embouts pour avoir l’accessoire qui vous ressemble : votre précieux.

Ces petits trésors sont à coordonner à vos envies, vos goûts ou vos tenues ou au contraire pour créer un décalage. Ses accessoires peuvent être des cadeaux originaux à offrir à celles ou ceux qui aiment jouer sur les Petits détails.

Le petit plus de cette marque est qu’en cette période de confinement, tout au moins pour le moment, la boutique en ligne est toujours ouverte pour assurer la livraison de leurs produits.

 

Assumez votre style et votre originalité en toute élégance en jouant sur les Petits détails.

 

Petit détail. Prix: 8,50€ les lacets pour sneakers, 8€ lacets pour chaussures de ville, 12€ boutons de manchettes

 

Pour plus d’info/ vente en ligne : https://petit-detail.com/


Plongez à vos risques et périls au cœur de l’horreur grâce aux Aventuriers de l’Etrange et leurs Histoires à dormir debout

Angoissant. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux cette plongé au cœur des ténèbres. Cette BD, Histoires à dormir debout dont on doit le scénario et les dessins à Pedro Rodriguez comporte pour notre plus grand plaisir des grands classiques. Il s’agit d’un recueil d’un recueil de nouvelles d’épouvante illustré d’une main de maître par à Pedro Rodriguez.

Préparez-vous à trembler de plaisir, âmes sensibles s’abstenir vous allez entrer dans l’univers de l’horreur, du meurtre et de la hantise.

Les Aventuriers de l’Etrange vous invite à découvrir ou redécouvrir de grands classiques qui trouvent leur parfaite incarnation dans cette bande-dessinée. Vous pourrez ainsi y retrouver entre autres : Le Vampire de Polidori auteur à qui l’on doit l’image littéraire du vampire, La Main de Maupassant, Le Chat noir d’Edgar Allan Poe, Le Pacte de Sir Dominik de Sheridan Le Fanu à qui l’on doit le mythique Carmilla, Le Récupérateur de cadavres de Stevenson.

Dès le début, la couverture de ces Histoires à dormir debout donne le ton. On y voit sur un fond noir une attraction de fête foraine servant à dire la bonne aventure, on peut apercevoir l’emplacement où l’on doit mettre l’argent ainsi que le coût. On peut aussi y voir des gravures inquiétantes.

Aurez-vous le courage d’entendre cette prédiction ? Vous pourrez apercevoir à travers la vitrine un singe habillé qui tire les cartes, celle que l’on voit au premier plan : la mort. Introduisant dès le début la notion de mauvais présage.

Tout au long de votre lecture de cette BD les meilleurs conteurs de tous les temps, vous racontent leurs histoires à glacer le sang. L’effroi, la peur et la folie hantent les pages des textes terrifiants qui constituent ces Histoires à dormir debout.

Les pages avant le début des récits servent de préambule et renforcent le côté dérangeant, étrange de ce recueil. On peut y voir représenté sur un fond d’un noir d’encre encadré de rideaux rouge, deux singes aux yeux et sourires inquiétants qui feuillettent des livres.

Ce même lugubre personnage nous accompagne tout au long de notre lecture, silhouette inquiétante recroquevillé, les yeux fixés sur nous à côté des numéros de page. Renforçant encore plus l’impression de menace cette créature lugubre, semble toujours tapis dans l’ombre à guetter.

Fan de littérature fantastique, de roman gothique et d’horreur tout comme de films du même genre, j’ai tout de suite été captivée par ces Histoires à dormir debout qui nous entraîne dans une plongée au cœur des ténèbres.

Cette bande-dessinée proposée par Les Aventuriers de l’Etrange regroupe plusieurs de mes auteurs favoris dont Edgar Alan Poe, Sheridan Le Fanu et Polidori. J’ai toujours été passionnée par le mythe du vampire sur lequel portait mon M2.

Dans ces Histoires à dormir debout ce n’est pas la créature maléfique du Creepshow qui introduit les récits, mais les auteurs eux-mêmes qui vous accompagnent. Cela m’a rappelé les séries basées sur les nouvelles d’Hitchcock et introduite par le maître lui-même. Vous trouverez aussi à chaque fois une courte biographie.

Pour la première nouvelle vous serez amené à faire connaissance avec Catherine Crowe cette dernière a écrit entre autres des récits consacrés aux apparitions et fantômes basés sur des faits réels. Nous pénétrons ensuite dans le vif du sujet : La Pension Buck’s Dale de Camden Hill.

Dans la première vignette, Catherine Crowe est mise en scène sous les traits d’une charmante vieille dame assise dans un fauteuil en osier un chat sur les genoux, mais ne vous laissez pas berner par cette apparente quiétude. L’auteur y introduit : le lieu, les personnages et l’histoire. Un couple après un héritage considérable décide d’ouvrir une maison d’hôte, tout se passait bien, cependant lors d’une funeste journée d’automne les évènements prirent une tournure inattendue suite à la plainte d’un client terrifié qui veut quitter sa chambre qu’il déclare hantée.

On retrouve dans cette nouvelle et plus généralement dans ce petit cabinet des horreurs proposé par Les Aventuriers de l’Etrange le thème de la Mise en garde cher aux les contes.

Souvent dans cette bande-dessinée et pour notre plus grand bonheur, ils ne sont pas pris en compte au détriment de ceux à qui ils sont adressés. Dans La Pension Buck’s Dale de Camden Hill, c’est le client apeuré qui met les propriétaires en garde « que Dieu vous vienne en aide. Quittez cette maison avant qu’il ne soit trop tard ».

Le récit est parfaitement illustré. Les expressions sont restituées à merveilles dont l’inquiétude et la peur qui deviennent tout au long de ces Histoires à dormir debout contagieuses

Chaque nouvelle présente dans cette bande-dessiné est introduite par une image blanche sur laquelle est représentée le titre ainsi qu’un dessin illustrant le récit. Sans grande surprise pour La Main de Maupassant, il s’agit d’une main. Ses thèmes de prédilection la folie et le paranormal semble avoir leur place dans cette œuvre de Pedro Rodriguez.

C’est à nouveau l’auteur qui introduit l’histoire. Les teintes de la vignette rappel le clair- obscur. Comme souvent au cours de ces Histoires à dormir debout, il vous faudra être attentif au cadre entourant l’auteur qui donne souvent une indication sur le thème abordé. On peut apercevoir sur le mur derrière Maupassant un tableau mettant en scène un meurtre. Pour cette nouvelle il s’agit du crime de vengeance.

Le début de La Main de Maupassant met en scène, comme c’est souvent le cas dans ces Histoire à dormir debout, du suspens « Le juge Bermutier fut confronté au crime le plus inexplicable et mystérieux de toute sa carrière ».

Le juge surprend dans l’ombre d’un bar une conversation concernant un mystérieux nouvel arrivant: un anglais. Sans suit regards suspicieux, commérages, puis si l’on peut dire on observe dans la vignette suivante un raccord/ fondu enchainé lorsque le juge dit « votre sinistre anglais n’est probablement qu’un rentier qui cherche la tranquillité ». On voit à ces mots dans une scène de nuit l’homme concerné par ces commérages passé près des fenêtres du bar.

La Main de Maupassant est toujours merveilleusement illustrée. Un peu plus loin on voit sur deux vignettes s’étaler le tableau de chasse de l’anglais : ses trophées. La chasse étant une de ses grandes passions. La pièce est des plus inquiétantes avec ces animaux empaillés sont toutes crocs dehors (ours, guépard, crocodiles) tous sont menaçants.

Cette scène renforce l’idée de menace qui plane. Nous apprenons que l’anglais cherche les trophées les plus précieux et se vante de façon lugubre « il ne reste pas au monde un animal que je n’ai pas chassé ». Pour lui leur vie est sang valeur. Il reste à notre cher juge ainsi qu’à nous qu’à découvrir le joyau de sa collection « la bête la plus impitoyable de la création ». La menace semble se préciser.

Comme souvent dans ce recueil d’épouvante, le suspens est des plus présent. On peut apercevoir un gros plan à cet instant sur le visage horrifié et étonné du juge. On voit se refléter dans ses lunettes l’objet de son effroi : une main.

Nous passons ensuite dans ces Histoires à dormir debout à un autre genre d’horreur. Nous pénétrons dans un nouvel univers cauchemardesque, celui de l’un de mes auteurs préférés : Edgar Allan Poe.

De nouveau celui-ci s’adresse à nous comme ses congénères pour introduire l’histoire, à ses côtés on peut apercevoir dans une cage dorée un corbeau. Thème souvent associé à Poe et auquel il consacrera un poème tout simplement appelé Le Corbeau. Ses œuvres sont des références dans la littérature d’horreur classique.

Edgar Allan Poe nous conte dans ces Histoires à dormir debout sa nouvelle Le Chat Noir. Animal à la sinistre réputation vue par certains comme un porte-malheur ou pour d’autres comme l’animal familier des sorcières.

Comme toujours dans cette bande-dessinée Pedro Rodriguez sait donner corps au texte en usant de différents artifices dont celui proche des ombres-portées employé entre autres quand le personnage éborgne son chat. On discerne par cette artifice l’animal grimaçant de douleur, la fourchette plantée dans l’œil.

Son style à tout au moins selon mon point de vue une approche des plus cinématographique. Ainsi on aperçoit une vignette noire sorte de fondu au noir au fils des vignettes on s’éloigne de plus en plus de l’image pour finir par distinguer qu’il s’agit de l’orbite d’un chat, puis par le voir en entier.

On retrouve un principe approchant un peu plus loin dans la nouvelle après avoir tué son chat, le personnage principal semble poursuivi par la malchance. On peut ainsi apercevoir,un gros plan sur l’œil valide de son nouveau chat dont l’iris se déforme pour prendre la forme d’un chat borgne. La culpabilité, la folie, le remord hante cet homme qui va plonger peu à peu dans la folie.

La prochaine Histoire à dormir debout met en scène un thème courant que l’on retrouve dans Faust : Le pacte avec le Diable. Cette œuvre s’intitule Le Pacte de Sir Dominick. L’image d’introduction illustre parfaitement le récit, un gentilhomme fait face à un homme à tête de bouc rouge.

Nous devons cette nouvelle à John Sheridan Le Fanu, auteur à qui l’on doit entre autres Carmilla. Son œuvre influença d’autres auteurs dont Bram Stocker et son Dracula.

Comme à l’accoutumé nous retrouvons dans la première vignette Sheridan Le Fanu assis à un bureau, il rédige un texte sur une feuille de papier. A travers la fenêtre qui se trouve derrière lui on peut apercevoir des arbres inquiétant proche de l’imaginaire gothique.

Dans cette histoire, le héros rencontre un homme inquiétant des plus élégant vêtu de rouge auprès de qui il contracte un pacte lui offrant la gloire et les plaisirs pendant 7 ans. Une fois le pacte contracté, les vignettes se font plus sombres. L’aspect maléfique de cet être vous apparaitra plus tard et ne laissera plus planner le doute à leur deuxième rencontre ses cornes sont apparentes.

On retrouve de l’humour voire un contre point comique et cela plusieurs fois dans cette nouvelle dont dès le début « Qui Diable êtes-vous ? » réponse de l’intéressé « Il n’y a qu’un Diable et tu l’as devant toi », quand on lui demande sur le secret de sa réussite « une chance diabolique ».

La prochaine nouvelle proposée par ces Histoires à dormir debout : Les Récupérateur de cadavres de Stevenson m’a tout de suite fait penser au film Cadavres à la Pelle avec les excellents Simon Pegg et Andy Serkis.

Stevenson introduit l’histoire avec en arrière-plan un tableau représentant un squelette en pied. L’image d’introduction rejoint le même thème on y voit un corps écorché. Cela renvoi au personnage principal Mr Fette, un étudiant en médecine qui va suivre en dehors de la fac un cours d’anatomie.

Ce jeune homme va découvrir à ses dépends comment l’éminent professeur K a toujours à sa disposition des cadavres frais à disséquer. La vie de Fette va alors basculer et plonger dans l’horreur quand le professeur va lui demander de seconder son assistant. On voit à cet instant le visage de ce dernier se parer d’un sourire inquiétant voire démoniaque.

Une fois si l’on peut dire ce pacte conclu les vignettes deviennent plus sombres, plus lugubres donnant vie à cette plonger en plein cœur du cauchemar et en nous y entrainant.

Nous poursuivons ensuite notre odyssée au cœur de l’horreur dans ces Histoires à dormir debout avec La Maison du cauchemar d’E. Lucas White. Cet écrivant est connus pour ses anthologies de littérature d’horreurs et de nouvelles fantastiques.

L’auteur introduit l’histoire en instaurant dès le début une notion de suspens, de basculement dans l’inquiétante étrangeté tout y est alors possible comme tout au long de cette bande-dessinée. Le voyage que le héros entreprend ne fut « pas aussi calme qu’escompté ».

Tout bascule quand il a un accident de voiture au milieu de nulle-part, il croise la route d’un adolescent qui l’accueil chez lui. A cet instant, les images se font plus lugubres, plus sombres nous pénétrons à nos risques et périls dans l’univers du fantastique, de l’horreur. Branches d’arbres inquiétantes sans feuilles, épouvantail, corbeaux, fenêtres cassées, l’endroit semble limite à l’abandon.

Ce lieu sans grande surprise a la réputation d’être maudit, hanté. Comme souvent dans cette œuvre proposée par Les Aventuriers de l’Etrange, il vous faudra vous tenir sur vos gardes et vous méfier des apparences.

Ces Histoires à dormir debout se clôture en beauté avec le cultissime Vampire de Polidor. L’image d’introduction avec son poignard renforce l’impression de menace planant sur l’histoire.

Polidori introduit l’action, nous y assistons à la même ligne de conduite que la majorité des nouvelles représentées dans cette bande-dessinée la quiétude qui bascule dans l’horreur. Aubrey et sa sœur Eveline sont deux riches héritiers évoluant dans le milieu des hautes sphères londonienne. Ils finirent par y rencontrer le mystérieux aristocrate Lord Ruthven dont la présence ne laisse personne indifférent tous sont sous l’emprise de son charme glaciale.

L’entrée de ce personnage ne passe pas inaperçu, il apparait en haut des marches, élégant vêtue de rouge quand on repense à l’une des précédente nouvelles cet homme prend des accents démonique ou tout au moins inquiétant.

Aubrey finit par sympathiser avec lui. Tout deux décident de voyager ensemble, c’est durant ce périple qu’Aubrey finit par perdre ses illusions sur le Lord qui se révélé tout autre qu’il semblait être : plus exactement un expert des bas-fonds.

L’image se fait plus sombre, plus sinistre quand nous sombrons dans le côté obscur de ce personnage. L’un de ses vils plaisirs est de pervertir les âmes innocentes dont en charmant pour leur plus grand malheur de jeunes filles. A travers ces vignettes Lord Ruthven semble agir dans l’ombre.

Dés qu’Aubrey arrive à se soustraire à sa mauvaise influence, les images reprennent leurs couleurs. Il retouche enfin au bonheur et tombe amoureux, Audrey veut explorer des ruines inexploitées, sa bien-aimée le met en garde. On retrouve comme souvent dans ces Histoires à dormir debout et plus couramment dans les contes le principe de la mise en garde, il n’en est pas tenue compte dans cette nouvelle.

Le thème clef est enfin abordé « il ne faut pas traverser la forêt la nuit à cause des vampires et de leur malédiction » et est parfaitement illustré sur un fond rouge, on peut apercevoir l’ombre-portée d’une de ses créatures toutes crocs dehors. S’en suis une nouvelle mise en garde qui deviendra lourde de sens « Ils sont parmi nous, ne révélant leur monstrueuse apparence seulement la nuit quand ils chassent ». Les vignettes se font plus sombres : la nuit la forêt prend des accents menaçant, lugubre : ronces aux branches menaçante, renard toutes crocs dehors. Nous pénétrons au cœur du cauchemar.

La BD Histoires à dormir debout des Editions Les Aventuriers de l’Etrange est un véritable trésor qui séduira  plus d’un ou d’une dont ceux qui comme moi sont passionnés de livres d’horreur ou de roman gothique. Pedro Rodriguez avec ses illustrations donne totalement corps aux nouvelles recueillies dans cette bande-dessinée ainsi qu’à leurs thèmes

La folie, le paranormal, la vengeance, le remord et le suspens sont omniprésents dans cet ouvrage et nous entraine au cœur des ténèbres où il n’y aura pas forcément de happy end et tout est possible dans cette bande-dessinée.

J’ai dévoré d’une traire ces Histoires à dormir debout et les recommande chaudement. C’est le moment idéal pour vous installer confortablement dans votre canapé ou votre lit bien emmitouflé sous un plaid, une tasse de thé à porter de main avant d’entamer à vos risques et péril votre voyage au cœur de la terreur.

 

Vous qui pénétrez ici abandonnez tout espoir le temps d’une lecture des plus palpitantes qui vous entrainera aux confins de l’horreur grâce aux Histoires à dormir debout.

 

Histoires à dormir debout de Pedro Rodriguez. Edition Les Aventuriers de l’Etrange.

 

Prix : 16€

Pour plus d’information/vente en ligne : https://www.les-aventuriers-de-letrange.fr/produit/histoires-a-dormir-debout/


Accordez-vous une break le temps d’une pause cocooning en savourant un bon verre de thé glacé grâce à BOS

Cette marque vous propose une nouvelle recette d’Ice tea des plus savoureuses et des plus rafraichissantes : Pastèque – Menthe.

Malgré la chute des températures pourquoi renoncer au plaisir d’un bon thé glacé à déguster bien au chaud devant un bon film ou avec un livre bien installé sous un plaid.

BOS est une marque d’Ice tea au Rooibos bio vous propose un de ses nouveaux élixirs naturels contenant comme à son habitude des extraits de fruits 100% naturels. Cette recette aux doux accents de Pastèque et de menthe ne vous laissera pas de glace et vous fera succomber à votre gourmandise naturelle sans regret.

Le goût de ce thé est à la fois des plus subtils et des plus rafraichissants. Les accents de pastèque et de menthe s’allient à merveille et sont tous deux des plus facilement reconnaissable.

J’ai eu la chance de tester pour vous le thé glacé BOS Pastèque Menthe. J’ai tout de suite été séduite par cette boisson bio faible en sucre, mais aux saveurs des plus exquises. Cette boisson proposée par BOS a su séduire mes papilles. Habituellement, je ne suis pas très fans des thés glacés que je trouve souvent trop sucrés voire écœurants.

A la fois bio, mais surtout bon la recette Pastèque Menthe de BOS a pour base sans grande surpris du rooibos bio associé à des extraits de fruits 100% naturels. Cette boisson est sans colorant et surtout sans théine ce qui vous permet de la consommer selon vos envies à tout moment de la journée pour votre plus grand plaisir tout en restant bien sûr raisonnable.

Laissez libre court à votre imagination et tentez de créer votre cocktail fétiche sans alcool ou avec selon vos goûts en prenant pour base le mélange Pastèque Menthe de BOS

Pour titiller vos papilles et votre inspiration BOS vous propose des idées de cocktails sans alcool faciles et rapides à réaliser qui vous mettront l’eau à la bouche.

L’une de leur recette prend pour base leur mélange Pastèque Menthe auquel il suffit d’ajouter des tranches de ciron vert et quelques feuilles de menthe pour obtenir un élixir des plus rafraîchissants et des plus savoureux à déguster à tout moment de la journée.

 

Faites-vous plaisir en succombant à votre gourmandise naturelle sans mauvaise conscience avec le mélange Pastèque Menthe de BOS

 

Pastèque Menthe de BOS. Prix : 2,22 €

Pour plus de renseignement : https://www.bosbrands.com/fr-fr/


Mettez un peu de couleur dans vos vies durant cette morne saison grâce aux colorations végétales de Color & Soin Advanced

L’hiver est la période idéale avec ses températures frigorifiques pour prendre soin de soi en s’accordant une pause cocooning afin de se remettre du baume au cœur.

Avec les chutes de températures, on a souvent envie de rester bien au chaud chez soi pourquoi ne pas en profiter pour redonner un coup de peps à votre coiffure et à votre moral en changent de couleur de cheveux pour une teinte plus éclatante ou juste pour changer de tête. Tout en luttant contre l’un de nos pires ennemis et des plus récalcitrant: les cheveux blancs.

Laissez-vous guider par les Laboratoire 3 Chênes, expert de la coloration depuis plus de 20 ans, et leur nouvelle gamme: Color & Soin Advanced.

Cette nouvelle sélection de couleurs permanentes végétales est plus douce et plus adaptée pour celles qui comme moi ont un cuir chevelu sensible. Color & Soin Advanced contient comme son nom semble l’indiquer un soin qui redonnera un second souffle à votre chevelure abîmée par les agressions extérieures.

Cette nouvelle gamme proposée par les Laboratoires 3 Chênes est enrichie en huiles végétales nourrissantes et protectrices dont: l’huile d’argan, les graines de lin, du beurre de karité pour des cheveux nourris, hydratés et revitalisés. Ils sont plus souples, plus doux et parés d’une couleur des plus naturelles.

Color & Soin Advanced comporte 6 nuances classiques: châtain foncé, noir ébène, châtain naturel, châtain clair doré, châtain clair, blond foncé doré. J’ai testé pour vous la couleur châtain foncé de Color & Soin Advanced.

Cette marque vous propose un kit des plus complets et des plus abordables, mais surtout des plus faciles d’emploi. Pas besoin d’être un expert en coloration pour y arriver, il suffit juste de suivre les instructions et le mélange est fait en un tour de main.

Ce kit de Color & Soin Advanced est idéal pour les personnes qui souhaitent se colorer seule les cheveux pour la première fois sans prises de tête, ou pour celles qui comme moi ont un cuir chevelu fragile.

C’est aussi la solution parfaite pour celles ou ceux qui ne sont pas très patientes. Le mélange est prêt en un instant. Il ne reste plus qu’à appliquer de façon homogène sur cheveux secs tout en insistant un peu plus sur les cheveux blancs.

Le petit plus de ses colorations végétales est leur temps de pause, loin des durées interminables des salons qui mettent à mal notre patience pour certaines.  Avec les colorations de Color & Soin Advanced vous aurez juste à attendre de 20 à 30 min.

Le résultat est des plus satisfaisant la couleur des plus naturelles est des plus intenses, lumineuse tout en étant proche du noir. Les cheveux sont plus souples et plus importants pour celles qui comme moi ont des cheveux blancs. Ils sont couverts à 100% et cela dès la première application.

Ce kit proposé par Color & Soin Advanced contient aussi en complément un shampoing et un baume de soin capillaire. Vous pourrez ainsi finaliser votre session bien-être et parfaire votre couleur, vos cheveux brilleront de mille feux.

 

Faites-vous plaisir tout en vous accordant une pause cocooning avec les colorations végétales Color & Soin Advanced des Laboratoires 3 Chênes.

 

Color & Soin Advanced, Laboratoires 3 Chênes

Prix : 7,92€

 

Pour plus d’information : https://www.coloration3chenes.com/FR/colorations.html


Laissez-vous captiver par un drame psychologique des plus émouvants avec Je voulais juste être libre de Claire Gratias

Pourquoi Manon, 16 ans, jeune fille sans histoire c’est elle enfuit de chez elle ? Pourquoi sa mère a-t ’elle attendue si longtemps avant de signaler sa disparition ? Qui est Valentin et qu’elle est son implication de Manon ? Jusqu’à où a-t ’il accepté d’aller pour amour pour elle…

 

Captivant. Emouvant. Angoissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Je voulais juste être libre de Claire Gratias aux Editions Le Muscadier collection Rester Vivant.

Ce roman noir des plus envoûtants se centre sur une disparition des plus inquiétantes. Je voulais juste être libre se compose d’une succession de retranscriptions de témoignages des plus captivants centrés sur les personnages au cœur de l’enquête.

Ce livre se compose de cinq actes qui suivent le déroulement des investigations. Nous sommes amenés dans un premier temps, dans Je voulais juste être libre, à faire connaissance avec Manon à travers le regard et le témoignage de ses amis, de ses proches, de ses relations dont Salomé sa meilleure amie. Étant la plus proche de Manon c’est par elle que l’enquête commence.

Salomé nous livre le portrait d’une douce jeune fille, tyrannisée par sa mère des plus sévères voire si l’on peut dire castratrice. Elle rabaisse souvent Manon et se montre violente envers elle. Sa mère aurait frappé Manon car elle était trop maquillée tout en la traitant de « catin ». Toujours selon Salomé, la mère de Manon serait devenue méchante depuis qu’elle s’est aperçue que sa fille est belle «si tu continus à te maquiller comme ça tu finiras sur le trottoir ».

Les différents chapitres de Je voulais juste être libre se composent souvent de phrases courtes qui restituent le langage parlé en étant retranscrit avec les marques d’hésitation et différentes onomatopées « Pff… » etc…

Le format de ce roman noir des Editions le Muscadier fait qu’on le dévore plus qu’on ne le lit. Claire Gratias y aborde des sujets forts voire d’actualité sans filtre tel que la prostitution de mineur, la maltraitance d’enfants….

On ne peut que ressentir de l’empathie pour Manon, jeune fille décrite comme calme, sérieuse, dont la détresse semble échapper à la majorité des gens. Un de ses professeurs de lettres reconnait que la mère de Manon était considérée comme stricte voire très exigeante. Certains manifestent de la suspicion concernant les mauvais traitements dont elle serait victime sans chercher plus loin.

Manon, dans Je voulais juste être libre, nous apparaît comme une élève sans histoire presque effacée. Au départ on ne sait pas concrètement de quoi ces témoignages parlent. On observe juste des sous-entendus qui laissent présager un drame ainsi selon son prof de lettres il s’agit d’une « histoire effrayante », « dans ses conditions-là qui n’aurait pas craqué », « quand je pense à Manon je suis effaré de constater avec quelle rapidité (…) qu’on n’est rien vu venir. Le CPE concède que « nous étions loin de nous imaginer que nous ne verrions plus Manon ».

Ce doute sur ce qui est réellement arrivé et ses propos énigmatiques mais lourds de sens instaure du suspens. Qu’est-il arrivé à cette jeune fille ? On en vient à penser que Manon une jeune fille incomprise et en souffrance a pu fuguer suite aux mauvais traitements qu’elle subît, au mal être que Manon.

Je voulais juste être libre laisse ensuite la parole à sa mère qui nie tout comme on pouvait s’en douter nie tout sauf sa sévérité et traite la meilleure amie de sa fille Salomé de menteuse. Ses propos sont énigmatiques « si j’avais su », « jamais je ne l’aurais cru capable de… ».

Ce livre de Claire Gratias aux éditons Le Muscadier se lit facilement. On le dévore d’une traite. On voit se tisser un fils conducteur entre les interrogatoires successifs : quand une personne est citée dans un témoignage, la parole lui est souvent donné ensuite sorte de raccord entre les différents entretiens.

Toute la première partie de Je voulais juste être libre nous dresse le portrait d’une douce jeune fille bien sous tous rapports oppressée voire maltraitée par sa mère, puis tout bascule. Au cours de notre lecture, Manon se révèle être un personnage en souffrance, fragile quasiment incomprise de tous.

Théo G. accusé par la mère d’avoir manipulé sa fille nous dresse un portrait peu élogieux et peut être peu objectif de Manon, nous amenant presque à penser que la mère de la jeune fille a su le cerner. Pour lui « cette nana, j’ai tout de suite vue que c’était une fille à problèmes ».

Théo l’a invité à une soirée, pour lui Manon était un beau trophée à mettre à son tableau de chasse. Comme il le dit si bien, ce garçon était content de son intérêt pour lui, car elle était super canon et il espérait plus de cette occasion « ça allait être sa soirée ».

Puis tout commence à basculer dans le drame « c’est un peu là que ça a commencé à se gâter », « j’avais bien compris que quelque chose clochait chez elle ».

Pour Manon être désabusé, seul, en demande d’affection, ce garçon et ses belles paroles dont elle a cru le moindre mot était sa chance de salut elle avait même laissé un sac contenant « sa liberté » chez Salomé en prévision de cette soirée et de ce nouveau départ.

Face aux textos de Manon très fleurs bleues, jeune fille blessée par la vie et fragile, le garçon antre dans un premier temps dans son jeu pour arriver à ses fins. Exalté par ses messages et ses vaines promesses Manon veut s’enfuir avec lui pour enfin vivre.

Théo face à tant d’engouement est dans un premier temps mal à l’aise et fait semblant, car elle est belle et qu’il pense au regard des autres. Exaltée, Manon veut s’enfuir avec lui ce qui le braque, l’effraie et le force à tomber le masque. Théo lui avoue que tout n’est qu’illusion créant une scène devant tout le monde et surtout l’humiliant. Manon devient le centre de l’attention sous le regard captivé d’un blondinet timide qui le dévore des yeux : Valentin.

On ne peut ressentir que de l’empathie pour Manon qui perd peu à peu ses illusions, dont celui du prince charmant qui la sauverait de son enfer quotidien. Elle désenchante vite devant la dure réalité et les railleries.

Vous serez choqué par le peu de cœur, d’estime et de sensibilité de ce garçon qui dit que Manon ne lui manque pas et est limite content d’en être débarrassé. Idée partagée par l’organisateur de la soirée Ludovic qui la décrit comme « une bombe au bord de l’explosion », « une fille qui pourrit l’ambiance ». Tout comme Théo, il ne sent pas concerné par elle.

Dans Je voulais juste être libre on suit avec passion l’évolution de Manon par l’intermédiaire d’entretiens. L’auteur arrive à nous faire ressentir de l’empathie pour elle. On ne peut qu’être touché par cette jeune fille naïve, incomprise, rejetée qui est en quête de rédemption, d’amour, de liberté qui se heurte à la réalité.

On assiste impuissant à ce drame psychologique où tous restent spectateurs ou au pire rejettent la faute sur Manon. Seul l’organisateur semble manifester quelques regrets un peu tardifs qui laisset présager un malheur « c’est vrai que maintenant, je ne peux m’empêcher de me dire si j’avais su ». On peut presque être tenté de parler de non-assistance à personne en danger.

Son absence passe inaperçu, on apprendra plus tard que Manon a quitté la soirée avec Valentin, un autre être blessé par la vie, qui nourrit une obsession pour elle. Valentin est le seul à avoir vu la souffrance que Manon dissimulait aux autres. Obsession maladive, idéalisation qui sont des bases peu solides pour construire quelque chose et qui risque d’entraîner le pire.

Je voulais juste être libre de Claire Gratias édition Le Muscadier est un roman noir des plus haletants. On suit avec passion l’intrigue ou plutôt l’enquête qui est restituée à travers de courts chapitres que l’on dévore d’une traite.

Cette collection des Editions Le Muscadier porte bien son nom Rester vivant, on y observe dans ce roman la lente descente aux enfers d’une jeune fille bien sous tous rapports.

 

Laissez-vous émouvoir par Manon et suivez son parcours sur le sentier de la perdition dans Je voulais juste être libre

 

Je voulais juste être libre Edition Le Muscadier, collection Rester vivant. Prix : 13,50 €

Pour plus d’info : https://www.muscadier.fr/catalogue/je-voulais-juste-etre-libre/


Prenez soin de vos cheveux en faisant le plein de fruits avec les shampoings bios des Secrets de Loly

Cette marque française créée depuis 2009 par Kelly Mossol propose une gamme de produits 100% bio. Les Secrets de Loly mettent à votre disposition des cosmétiques à base d’ingrédients naturels. Ils sont composés entre autres d’actifs issus de beurres et d’huiles végétales pour des mélanges parfois gourmands, mais surtout naturels destinés à tous types de cheveux. Pour ma part, mes cheveux sont légèrement ondulés.

Vous aurez le choix entre différentes catégories de produits à sélectionner selon vos envies ou vos besoins dont : des shampoings, des huiles végétales des plus fruitées (grenade, papaye…), des masques détox ou nourrissants, des laits capillaires surnommés smoothies aux effluves tout aussi gourmands que les vrais.

Les Secrets de Loly vous propose des routines capillaires composés de quatre produits concernant tous types de cheveux : à chacun le sien. Toutes ont pour base le shampoing Perfect Clean.

J’ai eu la chance de tester pour vous ce dernier. Sa composition a su retenir mon attention avec ses extraits de pommes, de noix de coco et ses protéines de Baobab. Perfect Clean des Secrets de Loly est un véritable cocktail de bienfaits ce qui en font un produit bio et bon.

Les protéines de Baobab réhydratent tout en fortifiant votre cuir chevelu et les longueurs. La douce base lavante coco facilite le démêlage ce qui est pour moi l’un de ses points positifs. Faisant souvent des colorations mes cheveux s’emmêlent vite, je n’ai donc rien contre un petit coup de pouce.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser et à la majorité des shampoings voire gels douche bio, Perfect Clean des Secrets de Loly produit une mousse riche et onctueuse délicatement parfumée de notes fruitées.

Pour un résultat au top, il suffit juste comme à l’accoutumer d’une noisette de ce shampoing au creux de votre main à appliquer sur cheveux mouillés en massant légèrement le cuir chevelu et les longueurs à adapter selon la longueur ou l’épaisseur de vos cheveux.

Le petit plus de Perfect Clean est qu’il peut être utilisé en soin quotidien, comme le dit si bien la créatrice de la marque Kelly Mossol « l’alliance de la base coco, de la pomme et de la force du Baobab font de ce shampoing un moment de bonheur qui permet d’entretenir cette douceur au quotidien »

Ce shampoing 100% bio est idéale pour celles qui comme moi font des colorations végétales afin de redonner un coup de fouet à votre couleur. Perfect Clean fera suivre une cure bien être à votre chevelure qui souffre des agressions extérieures ou du traitement que vous lui fate subir. Perfect Clean hydratera et nourrira vos cheveux. Ils bénéficieront d’un second souffle en retrouvant leur brillance et leur douceur. Vos cheveux seront légèrement parfumés d’accents fruités des plus agréables.

 

Accordez-vous un moment de cocooning en ces temps difficiles en prenant soin de vous et de vos cheveux grâce aux Secrets de Lolly.

 

Perfect Clean des Secrets de Loly. Prix: 15,50€

 

Pour plus d’information / vente en ligne : https://secretsdeloly.com/fr/


Amusez-vous à redécouvrir pour votre plus grand plaisir l’univers de Game of Thrones dans une version parodique avec Game of Trolls de l’Odieux Connard

Fraicheur is coming…

Comme on dit à Winterfrais, royaume du Nord dirigé par Ned Stroke un brave homme à la tête d’une famille nombreuse et épuisante. Cet homme qui a la tête bien sur les épaules bien qu’un peu con se trouve embarquer au centre d’intrigues qui le dépassent.

Pour couronner le tout, une armée de morts- vivant qui grognent et qui sentent fort approche…

 

Hilarant. Fascinant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Game of Trolls, une parodie que n’aurait pas renié les Monty Python. Nous devons ce chef-d’œuvre décalé à L’Odieux Connard connu pour ses posts à l’humour décapant.

Il s’est fait une spécialité du décryptage de longs-métrages en mode parodique. L’Odieux Connard avec Game of Trolls à cette fois-ci porté son attention sur la série emblématique Game of Thrones dont il donne une version décalée, hilarante qui risque de vous faire pleurer de rire.

L’Odieux Connard dans Game of Trolls suis à la perfection la trame principale de la série qu’il détourne pour notre plus grand bonheur. L’auteur joue sur les codes tout en soulignant des points assez intéressants dont la durée des saisons cause de la stupidité crasse des personnages « l’inconvénient dans un monde où les saisons duraient des années c’était que la progéniture de Ned Strokes était en vacances depuis 6 ans. Ils savaient à peine lire et écrire »

Dans Game of Trolls, vous retrouverez bien sûr les personnages clés, mais sous un autre jour peu flatteur pour eux, mais tellement drôle. L’Odieux Connard en dresse une galerie de portraits haut en couleur ainsi : Ned dû à son trop grand nombre d’enfants est obligé de faire l’appel. Nous retrouvons, comme tout au long du livre, des noms dérivés des noms originaux : Samba au lieu de Sansa, Braille pour Bran qui pousse des cris perçants d’où son nom est un véritable casse-cou, Jean Neige au lieu de John Snow, Parya pour Arya et mon petit préféré « Notre ami en Erasmus venu du clan Grandjoie : Erwan ».

L’Odieux Connard dans Game of Trolls donne une explication amusante concernant le trop grand nombre d’enfants « la contraception, c’est bien gentil (…) mais à cause de la distance aller à la pharmacie pour acheter des préservatifs c’est coton ».

Les sujets d’études abordés par les petits Strokes sont des plus intéressants. On comprend un peu mieux leur illettrisme « Etude au choix soit conjuguer le plus-que-parfait du subjonctif avec Ronron le chaton et le mystère de la grammaire soit à décapiter un déserteur ». Le choix porte sans grande surprise sur la décapitation.

L’Odieux Connard tourne dans Game of Trolls en dérision certains aspects des scénarios qui bien sûr peuvent sembler invraisemblable tout en faisant des références cinématographiques dont : « Le déserteur (celui devant être décapité) sert toujours des excuses pourries déjà parce que la nécromancie ça n’existe pas et ensuite parce qu’inventer des histoires de morts-vivants c’est bien la preuve qu’on est à court d’inspiration. Tenez regardé World War Z ».

La série emblématique et ses personnages sont tournés en dérision pour notre plus grand plaisir et n’apparaissent vraiment pas sous leur meilleur jour. Ils sont plus cons qu’autres choses, mais surtout hilarant. Ainsi à la question « Comment condamne ton un déserteur ? » John Neige répond « il faut lui dire arrête de déserter déserteur » on retrouve comme souvent dans Game of Trolls une référence à la série « Tu sais rien Jean Neige ! Non on le décapite » renvoyant à la célèbre citation de Game of Thrones « You know nothing John Snow ».

Tout au long de Game of Trolls, il est souvent fait référence à la bêtise des personnages personne n’y réchappe pas même Ned Stroke « Ned était comme ça impulsif disaient les uns, un peu con disaient les autres ».

Dans la série, l’emblème des Starks est un majestueux loup dans Game of Trolls de L’Odieux Connard celui des Strokes est moins impressionnant moins vif, mais plus mignon. Il s’agit d’une marmotte. Braille trouve une marmotte mourante avec sa portée chacun à le sien « mais papa maman elle a dit qu’il fallait que tu arrêtes de ramener à la maison toutes les bêtes abandonnées. Déjà que tu as ramené Jean Neige ».

Vous vous apercevrez tout au long de votre lecture de Game of Trolls que comme le dit si bien l’auteur le vent de l’ironie se met souvent à souffler. Il est la plupart du temps prémonitoire, mais surtout synonyme de fous rires. Braille est un vrai casse-cou escalade entre autres le mur de la forteresse « Arrête tu vas tomber ! lui lance furieux son père » / « T’inquiète papa c’est pas prêt d’arriver », « Ned Strokes même si cela ne lui plaisait pas devait rester ferme et garder la tête sur les épaules ». Enfin tant qu’il le peut encore, on retrouve dans ce livre de nombreuses insinuations concernant sa décapitation.

La galerie de portraits peu flatteurs, mais surtout absurdes ne semble pourtant pas toujours éloignée des personnages de Game of Thrones. Ce livre joue sur leurs défauts qu’il amplifie, souligne leur absurdité ou en donne une vision déformée, ce qui fait qu’on lit avec passion Game of Trolls pour plonger encore plus profondément dans son univers absurde voire décalé.

Dans ce livre proposé par les Editions Bragelonne, le quatrième mur est souvent brisé on revendique le fait qu’il s’agisse d’une fiction, d’une série et on se joue des dénouements de l’intrigue. Ainsi, quand Bob Baravolonté va présenter sa famille Ned s’exclame « ne me dit pas qu’on va introduire d’autres personnages ».

On retrouve donc les Lancaster au lieu des Lannister avec Cirrhose Lancaster son penchant pour l’alcool l’avait fait connaître auprès de la population sous le doux nom de Cirrhose. Sam dans cette parodie de Game of Thrones signé d’une main de maître par L’Odieux Connard loin d’être un érudit est stupide, limite illettré. Il dévore les livres, mais pour le coup littéralement. Sa famille l’a déshérité car Sam a englouti près de la moitié de la bibliothèque familiale. Brienne est une brute épaisse sans cervelle.

L’Odieux Connard à le brio en plus de nous servir un récit grand-guignolesque, décalé qui me rappelle pour mon plus grand bonheur l’humour absurde, mais tellement drôle des Monty Python. Les titres des chapitres donnent le ton décalé, usant de jeux de mots invraisemblables qui donnent envie de dévorer d’une traite ce livre.

Adeptes des jeux de mots vous en trouverez plein dans Game of Trolls qui joue à fond et sur tous les tableaux la carte de la parodie. On peut ainsi citer : le prénom de la Montagne « Savougagne » sur le même ton, on peut aussi évoquer Dany Tapurien « obligé de fuir le continent la famille avait tout perdu jusqu’à son nom. On les avait donc rebaptisés les Tapurien ».

L’auteur de Game of Trolls aux Editions Bragelonne relit l’univers de Game of Thrones à des références entre autres cinématographiques ou littéraires. Les Petits de Neds Strokes « passent leur journée à jouer à une espèce de jeu débile où il était question de fortin et de chevalier Fortknight ou un truc du genre ».

Cette parodie de Game of Thrones est remplie même dans ses moments les plus absurdes de références des plus poussées à l’univers du cinéma ou du monde la littérature. Cette caractéristique fait de Game of Trolls un véritable bijou et renforce le plaisir qu’on a à le lire.

Il vous faudra parfois être attentif pour les repèrer alors que d’autres sont des plus voyantes.

On peut citer entre autres toujours dans le cycle des jeux des mots une référence entre autres à un film français « Ned veut soudoyer Danny pour 100 briques (…) car pour 100 briques Tapurien », on peut voir plus loin une autre cette fois-ci à un film de Kubrick « Maintenant votre seule copine c’est votre épée. Il y en a beaucoup des comme elle, mais celle-là c’est la mienne » faisant référence à Full Metal Jacket. L’alarme pour signaler l’arrivée des morts-vivants n’est autre que Thriller de Michael Jackson et bien d’autres encore qu’il vous faudra découvrir par vous-même.

A noter pour ceux qui sont comme moi passionné par Tolkien et le Seigneur des anneaux une référence toujours placé  sous le coup du vent de l’ironie, mais contenant tout de même peut être une touche de véracité « Tu voudrais qu’on vive en plein milieu d’un continent en plein milieu de la carte qu’on aurait bêtement nommé Terre du Milieu » cela souligne tout de même un point intéressant. Vous trouverez sans grande surprise de multiples références à la série culte dont une concernant cette fois le confort du trône de fer jugé « pas pratique avec les épées deux souverains des 7 royaumes étaient morts du tétanos à causes de plaies aux fesses ».

On retrouve déjà dès le début dans Game of Trolls cet aspect humoristique, décalé parfaitement illustré dans la couverture du livre plus que prometteuse. Le trône de fer contient outre des épées, une gigantesque fourchette et un couteau, des cornes de bison sont présentes au premier plan, un morceau de poulet est accroché dans une épée, on peut apercevoir un petit dragon bleu langue pendante et les quatre fers en l’air et à droite du trône un bonhomme de neige.

Sur le trône, on retrouve un gobelet de Starbucks en référence au scandale qui avait touché la série quand, au détour d’une scène on en avait aperçu un. Le texte en parle de façon détourné Danny Tapurien boit un café Starbucks tout en portant des lunettes de marque. On retrouve encore ici un coup de ce satané vent de vent de l’ironie qui est omniprésent dans Game of Trolls et synonyme de rire, de sourire pour nous quand son frère lui dit « c’est bizarre », elle répond « quoi le placement de produit t’inquiété personne ne va rien remarquer ».

La couverture prometteuse tient toutes ses promesses et nous entraîne dans un univers absurde, amusant qui ne se prend pas au sérieux et nous fais espérer une suite car on reste sur notre faim.

 

Préparez-vous à pénétrer au cœur du royaume de l’absurde avec Game of Trolls de L’Odieux Connard

Game of Trolls Une parodie de L’Odieux Connard. Edition Bragelonne. Prix : 14.90 €


Laissez-vous entraîner dans les dessous d’une enquête tristement célèbre avec Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate d’Eric Yung

Le 09/08/1969 Sharon Tate, l’épouse enceinte de 8 mois du cinéaste Roman Polanski, et quatre de ses amis sont assassinés dans une villa hollywoodienne.

Ces meurtres atroces ont signé la fin des idéaux symbolisés par le mouvement hippie et plus particulièrement la vie communautaire dont les dérives ont pris corps avec Charles Manson et sa famille…

 

Fascinant. Intriguant voire inquiétant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate. Eric Yung avec cet ouvrage des plus complets proposé par les Editions Archipels nous plonge dans les méandres de l’enquête menée par le procureur Vincent Bugliosi qui désirait que les coupables soient trouvés et que la culpabilité de Charles Manson soit prouvée.

Dans un premier temps, Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate s’intéresse d’abord au crime. Nous apprenons que c’est la femme de ménage qui a fait la terrible découverte s’en suit la description de la scène.

Vous découvrirez grâce à l’ouvrage d’Eric Yung que le début des investigations a été des plus chaotiques. La première voiture de police arrive 37 min après l’appel général de l’état-major de police. Durant les prémices de cette enquête des incohérences et maladresses seront commisses dont une confusion sur les horaires entrainant un ralentissement de sa résolution.

Dans Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate, vous apprendrez à votre plus grand étonnement qu’il fallut malheureusement plusieurs heures pour identifier les autres victimes. La scène de crime a été souillée suite entre autres à la présence de journaliste, aux traces de sang piétinées. Ce crime a produit un déchaînement médiatique entrainant des diffamations et des rumeurs dans les journaux.

Eric Yung s’intéresse ensuite à un crime similaire au modus operandi proche dont il n’avait pas été tenu compte. Ce dernier impliquait un suspect aux vêtements tachés de sang, un couteau était présent dans le coffre de sa voiture. Il habitait à Spahn Ranch une sorte de secte désinfectée qui abritait une bande de hippies dont leur leader Charles Manson se prenait pour Jésus-Christ. La piste n’a pas été exploitée dû en partie à la croyance dure comme fer que les hippies étaient des pacifistes.

Eric Yung dans son ouvrage Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate nous dresse ensuite le portrait des victimes. Ce live malgré quelques légères longueurs se lit facilement, on est tout de suite fasciné par l’enquête policière ayant mené à l’arrestation de Charles Manson et on ne peut que s’interroger sur l’influence qu’il a pu avoir sur son groupe ou plutôt sa secte. Comment ont-ils pu en arriver jusqu’à là ?

Nous suivons avec passion les diverses étapes des investigations ayant menées à l’incarcération des coupables de même que les liens qui ont été établis avec d’autres crimes commis par la famille.

Vous découvrirez grâce à Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate une date cruciale le 13/10/69 qui marque le vrai départ de l’enquête. C’est à cette date que le lieutenant Bob Helder apprend l’assassinat de Gary Hinman, un lien est établi entre cette affaire et celle de La Bianca.

Du 10 au 12 octobre, une descente a été organisée à Barker Ranch. Une des deux refuges d’une communauté de hippies connue sous le nom de Famille Manson suite à plusieurs plaintes pour vols et incendies criminels. L’emplacement reculé de ce lieu est stratégique, choisi par Charles Manson car difficile d’accès sorte de camp retranché pour le « gourou », un lieu soi-disant réservé aux élus dont il est le chef.

Au cours de ces descentes, deux filles effrayées furent trouvées cachées assez loin de Barker Ranch dans d’épais buissons épineux. L’une d’elle déclarera avoir entendu dire que Charles Manson avait envoyé deux personnes au domicile de Gary Hinman pour obtenir coute que coute de l’argent. Susan Akins une des participantes c’est vanté de son crime.

Au cours de ma lecture de Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate je me suis remémoré la série Aquarius qui m’avait captivé et qui s’avère contrairement à ce que je pensais être assez proche de la réalité/

C’est seulement le 18/11/69 que le procureur Vincent Bugliosi fut nommé directeur de l’enquête ce qui donnera un second souffle à l’affaire et l’amènera enfin à son dénouement.

Dans Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate vous apprendrez que la première image que les enquêteurs on de Charles Manson n’a rien d’impressionnant bien au contraire.

L’agent Purcell se rend dans une pièce qui devait être anciennement une salle de bain, il tend la main vers le lavabo à la recherche d’un interrupteur. « C’est à cet instant (…) que j’aperçus des cheveux qui sortaient de l’armoire entrouverte située en dessous. Une silhouette se déplia lentement de l’armoire (…) le sujet était entièrement vêtu de daim. Il ne donnait pas du tout la même impression que les autres. Je lui demandais son nom et il me répondit Charles Manson dit selon lui Jésus-Christ, Dieu » selon cet enquêteur le gourou tenait des propos incohérents portant entre autres sur des guerres raciales.

L’agent Purcell a pu voir à l’œuvre l’énorme influence de Charles Manson sur les siens « par deux fois j’ai eu l’occasion de constater le pouvoir de Charles Manson sur son groupe. Les membres de la « Famille » accueillaient à l’unisson chacune de ses déclarations d’un Amen (…) Le plus surprenant était qu’il n’avait pas besoin d’un mot pour se faire obéir ».

Vous pourrez observer l’influence néfaste, l’idolâtrie malsaine dont Charles Manson était l’objet dans les témoignages dont celui de Susan Akins selon qui « Charles est l’homme le plus puissant du monde ». Elle lui obéissait au doigt et à l’œil. Susan Akins déclarera que c’est lui qui a donné l’adresse et ordonné de massacrer ses résidents. Le groupe d’assaillants était composé de 3 filles et un garçon.

Vincent Bugliosi est lui-même troublé par leur ferveur « elles semblaient irradier une sorte de lumière intérieur que l’on retrouve souvent chez les fanatiques religieux (…) rien ne paraissait pouvoir les déconcerter et elles gardaient en toutes circonstances un sourire impassible ».

Selon le procureur la « Famille » était loin des idéaux non-violents du Flower Power, selon lui ils n’hésitaient pas à se débarrasser de tous ceux qui étaient contre eux.

L’ouvrage d’Eric Yung aux Editions Archipels est des plus complets, il comporte un cahier central composé de photos. Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate se consacre aux principaux personnages de cette lugubre histoire. Vous pourrez y trouver entre autres éléments de l’enquête une biographie détaillée de Charles Manson ainsi qu’un portrait du procureur Vincent Bugliosi. Vous suivrez avec passion les investigations détaillées dans ce livre, l’ouvrage se clôture par une section consacrée à ce que sont devenues les personnes impliquées.

 

Plongez en immersion total au cœur d’une enquête qui a fait scandale avec Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate d’Eric Yung

 

 

Charles Manson et l’assassinat de Sharon Tate d’Eric Yung. Edition Archipels. Prix : 20 €


Pénétrez à vos risques et périls au cœur d’une expo qui ne manque pas de mordant Vampires de Dracula à Buffy

Jusqu’au 19 janvier, amusez-vous tout en tremblant de plaisir grâce à la Cinémathèque Française et sa nouvelle exposition à vous glacer le sang. L’entrée de Vampires de Dracula à Buffy donne direct le ton. Vous pénétrez dans un couloir sombre, éclairé par de faux cierges au bout du couloir une ouverture en forme d’ogive, en fond sonore des bruitages associés à une musique d’ambiance des plus inquiétantes donnant l’impression de pénétrer au cœur du château du Comte Dracula.

Surgis du tréfonds du Moyen-âge et de ses superstitions, la légende du vampire prend corps à la fin du XIXe siècle avec l’illustre Dracula de Bram Stocker. Le cinéma s’empare très vitre du mythe, le nourrit et le décline à foison comme vous pourrez le voir parfaitement illustré à travers l’exposition Vampires de Dracula à Buffy.

La Cinémathèque Française s’intéresse à la fascination du monde entier pour cette icône à la fois ténébreuse et sexy. Ce mythe au pouvoir d’attraction équivalent à celui du vampire en lui-même envers ses victimes touche tous les médias : peintures, photos, littérature ou séries télé….

La Cinémathèque Française avec cette exposition sang pour sang consacrée aux vampires vous entraîne dans un voyage au cœur des ténèbres. Vous pourrez y voir des extraits de films reliés à des grands noms du cinéma réalisateurs ou acteurs qui ont incarné ou se sont intéressés au mythe dont Francis Ford Coppola, Christopher Lee, Bela Lugosi, Tod Browning, David Bowie, Tim Burton, Gary Oldman…. Vous pourrez ainsi observer dans un cadre magnifique une galerie des ancêtres œuvre où se superpose différentes incarnations du vampire au cinéma.

Tout au long de cette exposition proposée par La Cinémathèque Française vous serez amené à visionner confortablement installé des extraits de films internationaux consacrés à cette thématique.

L’ombre de Nosferatu de Murnau datant de 1922 première incarnation du vampire au cinéma est omniprésente dans l’exposition et vous accueil même au niveau des ascenseurs de La Cinémathèque Française. Vous aurez la possibilité de vous prendre en photo avec l’ombre portée de Nosferatu penché sur vous et prêt à mordre.

Au début de Vampires de Dracula à Buffy, vous verrez projetez sur un mur une scène semblant extraite du film de Murnau à travers une fenêtre en forme d’ogive, vous aurez le plaisir de retrouver l’ombre portée de Nosferatu des plus menaçante. Vous pourrez vous amuser comme je l’ai fait à vous prendre en photo avec.

Vous trouverez au fur et à mesure de vos déambulations au cœur de Vampires de Dracula à Buffy une déclinaison du mythe du vampire à travers différents médias dont de splendides croquis réalisé par Tim Burton pour le film Dark Shadows. J’ai été agréablement surprise de retrouver des illustrations de L’Enfer de Dante de Gustave Doré. Vous pourrez de même vous plonger dans l’étude d’une carte du monde référençant les lieux clefs de Dracula et de ses congénères les vampires dont le village où est situé le château de Bathory.

La légende du vampire trouve un point d’orgue et sa pleine incarnation avec l’ouvrage de l’irlandais Bram Stocker parut en 1897. L’auteur lui a donné une partie de ses attributs fantastiques, dont sa capacité à se transformer en animal (chauve-souris, loup).

Une section de Vampires de Dracula à Buffy est consacrée aux vampires dans la littérature gothique de 1819 à 1933 où vous retrouverez bien sûr le cultissime Dracula de Bram Stocker à qui l’on doit les principales caractéristiques du vampire à savoir son absence de reflet dans le miroir et ses crocs. Cet ouvrage donne aussi son côté séducteur au vampire qui dans ses précédentes incarnations était une créature plus effrayante. Grâce à Vampires de Dracula à Buffy vous apprendrez que ce Dracula est le fidèle reflet des tensions de cette fin de siècle.

Vous aurez le plaisir de découvrir des pages du manuscrit original de Dracula The undead ainsi que sous vitrines la première édition française du roman, celle espagnol en format livre ainsi que la première adaptation américaine en comics du livre de Bram Stocker. Plus loin vous pourrez aussi observer une section consacrée à la littérature romantique.

Plusieurs grandes thématiques associées au vampire et à son influence sont déclinées au fil de cette exposition proposée par La Cinémathèque Française. Certaines sont consacrées aux vampires historiques, poétiques voire politiques qui s’incarnent à travers différents médias dont des affiches de film (Le Cauchemar de Dracula de Terence Fisher, Le Bal des Vampire de Roman Polanski…).

Vous pourrez observer une mise en parallèle des deux versions de Nosferatu dans un splitscreen celle datant de 1922 et la version de 1979. Différents ouvrages, romans relatifs à ce thème. Dans une vitrine à la décoration des plus gothique avec en toile de fond un château dans un décor angoissant, vous apercevrez entre autres une croix, tête de mort, chapelet, violon.

Passionnée par le mythe du vampire et son évolution sujet sur lequel j’ai consacré mon mémoire de master. J’ai tout de suite été séduite par cette exposition proposée par La Cinémathèque Française, Vampires de Dracula à Buffy est particulièrement bien documenté et principalement axé comme on peut s’en douter sur l’univers cinématographique internationale

Vous pourrez y observer un reportage photo des plus intéressants qui suit le périple de Jonathan Harker cela dans un décor contemporain. Au fil de vos déambulations au cœur de Vampires de Dracula à Buffy, vous ne cesserez d’être émerveillé voire surpris par cette exposition dont par une série de photos artistiques des plus étonnantes de Dennis Stock mettant en scène James Dean dans un cercueil. Scène étrangement prémonitoire, sept mois plus tard il décède dans un accident de voiture.

Dans la section consacrée au thème du Vampire Politique. Vous apprendrez que le vampire représente le danger qui déstabilise le corps social. Dans les caricatures, il incarne l’ennemi politique.  Faire un film de vampire c’est prendre le parti de déranger et de dénoncer tout en passant outre la censure. Dans cette partie de Vampires de Dracula à Buffy vous aurez le plaisir de découvrir des estampes du maître du clair-obscur Goya.

Le sujet du vampire érotique est ensuite évoqué quand la morsure devient baiser. Le vampire est un être sexué, obsédé à l’idée de se reproduire, de contaminer. Il incarne la fécondité compulsive. Cet être symbolise de même celui qui s’oppose au code bourgeois dont dans la liberté de son choix sexuel.

Votre regard sera également séduit au cours de votre visite de Vampires de Dracula à Buffy par de magnifiques tenues provenant entre autres du Dracula de Coppola. Vous pourrez ainsi être charmé par la beauté des tenues somptueuses du comte et de Mina dans une scénographie donnant l’impression qu’ils valsent.

Vous pourrez observer aussi des maquettes des accessoires et costumes du film de Francis Ford Coppola. L’une d’entre elle représente la majestueuse armure rappelant un corps écorché porté par Dracula. Un peu plus loin vous pourrez retrouver les costumes tout aussi magnifiques de Louis et Claudia d’Entretien avec un Vampire.

Le phénomène du vampire pop est ensuite abordé et amène la conclusion de l’exposition Vampires de Dracula à Buffy. De nos jours, le vampire est devenu un phénomène culturel partout présent. Il inspire à être heureux et cherche sa place dans la société, doute de son identité comme l’on peut l’observer entre autres dans la série True Blood.

Pour finir votre visite en beauté tout en vous accordant un petit break, vous êtes invité à vous installer confortablement dans une banquette pour visionner sur grand écran différentes incarnations du mythe du vampire.

Profitez des derniers jours pour découvrir une expo des plus palpitantes Vampires de Dracula à Buffy à la Cinémathèque Française

 

Pour plus d’information : https://www.cinematheque.fr/cycle/vampires-527.html


Découvrez pour votre plus grand plaisir un film d’horreur des plus amusant avec Jabberwocky de Terry Gilliam

Un horrible monstre le Jabberwocky jette un voile de terreur sur le royaume de Bruno Le Contestable. Ce dernier promet la main de sa fille à celui qui tueras le monstre.

Au cœur de la forêt dans un lieu épargné par les ravages du monstre, la vie suit on court. Dennis notre valeureux héros, enfin si on peut dire, va devoir quitter ce havre de paix pour chercher du travail en ville et relever plus ou moins bien malgré lui de multiples épreuves….

 

Sanglant. Gore. Absurde. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce chef d’œuvre Jabberwocky de Terry Gilliam dont on reconnaît ici la patte. Carlotta Films vous donne la possibilité de découvrir ou de redécouvrir ce film.

Jabberwocky est inspiré du poème de Lewis Carroll du même nom. Il s’agit du premier long-métrage de Terry Gilliam en solo enfin pas totalement, on retrouve tout de même Michael Palin l’un des Monty Python. Les fans du style de ce réalisateur hors pair et de sa joyeuse équipe de troublions, dont je fais partie, sauront tout de suite séduits par ce film à la fois gore et absurde.

On retrouve en introduction de Jabberwocky un grand classique des films des Monty Python : une voix-off nasillarde, étrange présente dans la majorité des œuvres mettant en scène cette fine équipe. Elle introduit dans un jargon de style médiévale la flore, donnant l’impression d’un moment apaisant presque bucolique. On voit même un papillon se poser puis se faire immédiatement écrabouiller par un pied.

Soyez prévenu vous pénétrez dans un univers absurde, grand-guignolesque où tout est possible voire exagéré. On retrouve notre chasseur qui sifflote tout en récupérant dans un sac en toile les animaux qu’il a attrapé ceux-ci semblent se débattre violemment ou danser la gigue.

L’ambiance change d’un coup et devient plus inquiétante. La musique se fait dissonante. On assiste à une mutation du réalisme avec entre autres de l’orage accompagné par des bruits de pas imposants et un étrange grognement quelque chose se rapproche du chasseur à son insu.

Quand le menace est toute proche, on passe en caméra subjective. Nous voyons l’action à travers les yeux de la créature qui le traque. Terry Gilliam dans Jabberwocky a fait le choix le plus intéressant de ne pas montrer tout de suite le monstre créant ainsi du suspens.

Le chasseur semble chercher d’où provient ces bruits. On voit un gros plan sur son visage durant l’attaque de la bête. Cette scène se déroule hors champs, il en sera de même à chaque fois, le monstre reste invisible. Puis dans un plan plus large, nous découvrons que seul le visage du chasseur demeure intact le reste a été rongé jusqu’à l’os. Il ne subsiste plus que quelques morceaux de chair sanglant.

Le titre Jabberwocky apparaît enfin écrit avec des enluminures rouges donnant l’impression d’éclaboussures de sang. Le film débute dans le vif du sujet. La voix-off fait son retour et semble introduire ce conte, cette légende sanglante qui se déroule à « un âge sombre plus sombre qu’on le pensait » suis une succession de tableaux donnant le ton et représentant l’Enfer.

Bienvenue dans l’univers de l’absurde et du grand-guignol et des non-sens les plus amusants. Les rumeurs concernant les attaques de la bête atteignent le village bien tranquille où vie Dennis. Un homme aurait comble de l’horreur vue ses dents blanchir en une nuit après avoir vue le monstre. Cette affirmation entraîne les cris indignés de ceux l’écoutant, car ils ont tous les dents pourries. En temps normal, ce sont les cheveux qui sont supposer blanchir.

Dennis notre héros pas comme les autres s’en va en barque faire la cour à Griselda une jeune fille loin des canons de beauté auxquels on s’attend. Sa famille et elle-même sont plutôt affreux, sales et méchants. La maison tombe en ruine et tient plus d’une bicoque. Griselda n’est ni gracieuse, ni pure bien au contraire elle est plutôt vulgaire limite un laideron qui se gratte les fesses sans ménagement.

Nous sommes bien loin d’un conte de fée ou d’un roman de chevalerie. Toute sa famille est aussi distinguée et respectueuse : le petit frère pise sur Dennis, la mère de Griselda jette les ordures dans la rivière ces dernières tombent accessoirement sur Dennis, le père de Griselda fesse à l’air à la fenêtre défèque tranquillement dans la rivière.

On retrouve le côté absurde, décalé de Terry Gilliam dans Jabberwocky quand Dennis parle de son père et dit qu’il va bien. On voit dans un raccord un plan sur ce dernier qui d’un coup tombe très malade. Il semble être sur son lit de mort. Devant témoins et devant Dennis lui-même son père l’insulte, le rabaisse. Une fois l’avoir renié il tombe raide mort apaisé.

Dans Jabberwocky de Terry Gilliam on peut observer un certain lien avec l’univers des contes, mais toujours sur le ton des Monty Python. On retrouve le thème du voyage initiatique, mais toujours présenté de façon décalé, absurde lorsque l’on suit le chemin devant mener Dennis en ville afin d’y prendre un nouveau départ.

Il décide de faire un arrêt chez Griselda pour lui dire au revoir. Le sachant renié par son père sa pseudo promise et les siens l’ignore. Dennis requiert un mot de sa douce enfin si on peut dire comme dernier adieu.

Cela semble correspondre à l’idéologie romantique rappelant presque les récits de chevalerie, voire d’amour courtois toujours dans un style absurde. « Dit moi un mot n’importe quoi ». Griselda semble le prendre au mot et demande à ses parents « Passe-moi une patate ». Elle la balance par la fenêtre car la pomme de terre est pourrie au grand bonheur de Dennis qui y voit une preuve d’amour qu’il chérira.

Jabberwocky bouscule les genres dans un film d’horreur ultra gore à mourir de rire et qui bouscule les codes classiques pour notre plus grand plaisir que ce soient ceux des contes de fées, du roman de chevalerie ou de ceux de l’amour courtois tout prend la patte de Terry Gilliam et de l’absurde propre à l’univers des Monty Python.

Dans un plan on voit un homme qui semble être dans un cachot, cependant il se révélera être plutôt dans un château en ruine aussi décrépi que son châtelain. Cet homme semble vêtu d’une tenue misérable, cela est démenti quand un autre homme le réveil brusquement et sans cérémonie en lui balançant de l’eau à la figure et en l’apostrophant à notre plus grand étonnement « Debout majesté ».

Dans ce film Jabberwocky situé toujours au cœur de l’absurde et du grand-guignolesque, on peut opposer aux scènes sanglantes gore à souhait, véritables bains de sang des contre points comique plus particulièrement des scènes décalées jouant sur le comique de l’absurde.

Au cœur de la pénombre éclairée par des bougies dans un château qui tombe en décrépitude des nobles attendent leur souverain. On assiste à un gag à répétition que l’on retrouvera plus tard, le Hérault annonce longuement les titres et filiations du roi, tandis que les nobles attendent avec impatience la fin de cette litanie pour s’asseoir à chaque pause que le Hérault fat ils ont une fausse joie.

Nous retrouvons dans Jabberwocky de Terry Gilliam de multiples passages décalés pour notre plus grand bonheur propre au Monty Python et à leur maître. Dont un grand avec une scène de groupe où une troupe de gueux divague gentiment de façon abracadabrante « on n’a pas mangé depuis deux jours », l’un d’eux « si j’ai mangé deux de mes orteils », un autre « un jour j’ai vu un docteur et il ne m’a pas vue » et d’autres perles du même acabit.

Dennis toujours dans ce qui pourrait être vu dans un conte comme une quête initiatique essaye de rentrer dans la ville. Il veut y trouver un emploi et y recommencer sa vie de zéro. Les gardes lui demandent de payer une contribution pour rentrer. Dennis leur dit qu’il n’a rien, eux trouvent sa patate et lui disent « on peut au moins manger une semaine avec » lui les arrête tout de suite en disant que c’est un cadeau de sa bien-aimée. Réflexion des deux gardes en cette période de disette « Elle doit beaucoup t’aimer ».

On assiste à nouveau à un grand moment d’absurdité où on reconnaît la patte de Terry Gilliam, les deux gardes entre en pourparlers demande à Dennis de faire voir ses jambes ce dernier finit cul nu devant une foule hilare et les gardes qui se sont bien moqués de lui.

Comme dans tous bons romans ou films de chevalerie, le roi décide d’organiser un tournoi pour trouver un époux à sa fille et trouver un champion pour tuer la bête. Le souverain veut organiser un tournoi violent sanglant contre l’avis de son conseiller qui lui propose une épreuve à l’amiable.

Roi décrépit d’un royaume en ruine loin des contes de fées et des romans de chevalerie dont Jabberwocky comme on a pu le voir précédemment s’inspire de façon décalée. On voit dans plusieurs scènes des plus amusantes illustrés cette idée de royaume en ruine. Quand le roi demande à son goûteur de goûter un de ses plats quand le souverain lui demande ce que c’est, il répond du plâtre du IIe siècle. Le château tombe en décrépitude et du plâtre tombe du plafond.

Nous retrouvons cette idée un peu plus loin, le roi va voir sa fille. Son père la rejoint près de la fenêtre où elle est assise quand il s’appuie dessus un morceau tombe. La princesse le met en garde la dernière fois une sœur a basculé dans le vide. Information qu’elle donne d’une voix neutre.

Dans Jabberwocky nous avons souvent la sensation d’être de nouveau dans une version absurde, décalée des contes de fées et roman de chevalerie. La princesse est certes belle, mais elle est surtout cucul, naïve, fleur bleue le parfait miroir de Dennis.

Quand le roi son père lui parle du tournoi qu’il organise pour détruire la bête et sauver le royaume. On assiste à un running gag des Monty Python et de Terry Gilliam elle comprend tout de travers « détruira le royaume… » son père la remet dans le droit chemin en la traitant de petite sotte.

La princesse est déçue quand son père lui apprend qu’elle épousera le vainqueur «je veux épouser un prince comme dans les livres ». La décrépitude du royaume apparaît à de multiples reprises le roi lui dit qu’il « lui construira un nid d’amour dans la tour ouest ». On voit à cet instant cette dernière s’effondrer.

On entend alors un bruit puis un cri puissant celui du monstre : Jabberwocky. Ce dernier semblait jusque-là être le grand absent de ce film qui porte pourtant son nom, cependant la créature n’était jamais loin, tapis dans l’ombre attendant son heure, mais quand il est là le monstre ne fait pas dans la dentelle.

On retrouve de nouveau des thèmes propres à l’univers du conte, mais toujours détourné quand Dennis est envoyé dans la forêt chercher du bois sorte d’épreuve qu’il devra succomber s’il veut se sustenter. On peut voir un plan vers la forêt dont on a une vision inquiétante introduite par une mutation du réalisme : brumes, cris inquiétant d’animaux….

Puis on passe comme lors de la première attaque en vision subjectif. La bête semble guetter et se rapprocher de Dennis. On entend le leitmotiv de la bête se rapprocher : musique dissonante et bruits de pas imposant.

Terry Gilliam joue sur les attentes du public et sait instaurer du suspens. Dennis tombe non pas sur le monstre comme on s’y attendait, mais sur un fou qui croit que notre héros veut lui voler ses pierres précieuses qui se réveilleront être de simples pierres.

La bête fait des siennes et se livre à une véritable boucherie. Les adeptes de films d’horreur ou de films gore y trouveront leur bonheur toujours dans un style grand-guignolesque : chairs sanguinolentes, sang, squelette du fou déchiqueté par la bête dont seule la tête reste comme précédemment intacte.

Comme souvent dans Jabberwocky on trouve des contrepoints comiques qui désamorcent l’action, les passages gores nous plongeant toujours au cœur de l’univers de Terry Gilliam et des Monty Python. Une fois à l’intérieur de la forteresse, Dennis se trouve dans une place vide. Un homme sonne une cloche et annonce l’heure de pointe. La place est tout de suite envahie, bruyante, encombrée.

De nouveau dans Jabberwocky, Terry Gilliam détourne les genres classiques dont celui de la chevalerie et des tournois pour notre plus grand plaisir. Durant le tournoi un chevalier est désarçonné d’un coup de lance, l’armure est envoyée en l’air suivi de peu par son possesseur avant de s’éclater tous deux au sol. Durant un autre combat où l’un des adversaires est un chevalier des plus inquiétants. On voit son adversaire se faire désarçonner, monter haut dans le ciel, percuter un mur et retomber cul par-dessus tête cette dernière est enfoncée dans le sol.  Les heaumes des chevaliers portent de drôle d’ornements des plus loufoques, l’un d’eux est paré d’une tête de chien, un autre d’un poisson….

C’est à l’occasion du tournoi que l’on entend pour la première fois sous forme d’une mise en garde prononcé le nom du monstre qui les terrifie Jabberwocky.

Les quiproquos et l’humour potache sont souvent présents dans ce film quand Dennis pénètre dans la chambre de la princesse. Cette dernière fleur bleue comme pas deux devant un Dennis en guenille croit trouver son chevalier et ressort les bêtises qu’elle a dû voir dans ses livres « vous êtes arrivez (…) vous avez dû affronter de terribles dangers ». La princesse le nomme bien malgré lui Prince Dennis.

Pendant ce temps en arrière-plan, on voit un grappin passer à travers la fenêtre, puis on voit un prince en grande tenu. On l’entend et on est bien les seuls dire « je suis là mon amour » et disparaître d’un coup. Emporté par le bord de la fenêtre qui s’écroule comme le semble le faire tout le royaume.

Ce chef d’œuvre Jabberwocky désamorce les codes pour vous proposer une perle de l’horreur et de l’absurde qui en séduira plus d’un ou dune. Terry Gilliam réinvente les genres ou plutôt ce les réapproprie.

Préparez-vous à vivre un grand moment de l’histoire du cinéma avec ce film. Le brio de Terry Gilliam est de jouer sur les attentes du public en montrant certes des morts atroces, mais surtout en faisant le choix de ne pas montrer ni nommer la créature de suite.

Jabberwocky comme tous les films des Monty Python et de Terry Gilliam est à voir et à revoir pour son plus grand plaisir sans se lasser.

 

Pénétrez à vos risques et péril au cœur de l’absurde et de l’horreur dans Jabberwocky de Terry Gilliam

Jabberwocky de Terry Gilliam. Avec Michael Palin. Carlotta Films. Durée : 1h45

Pour plus d’information: http://carlottavod.com/jabberwocky-detail