Aurez-vous le courage de vous aventurer aux confins de l’horreur et de l’inconnue en pénétrant dans l’Appartement 16 d’Adam Nevill

Apryl, une jeune américaine, hérite d’une mystérieuse tante excentrique, à sa plus grande surprise, mais surtout à sa plus grande joie, d’un appartement dans l’immeuble haut de gamme de Barington House en Angleterre.

Au sein de ce lieu se trouve l’Appartement 16 inhabité depuis une cinquantaine d’années. Personne n’y rentre, personne n’en sort, il semble depuis peu être l’objet d’une force maléfique, surnaturelle et donner accès à des choses terrifiantes.

Pour éclaircir les circonstances de la mort de sa tante Lilian et du mystère entourant Barington House, Apryl va plonger dans les journaux intimes de Lillian, dans l’histoire de ce lieu d’exception, mais surtout dans l’horreur…

 

Angoissant. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Appartement 16 d’Adam Nevill aux Editions Bragelonne. Ce livre horrifique avec le génial et glaçant roman d’épouvante Snowblind de Christopher Golden marquent le commencement de la collection Bragelonne Terreur

Fan de romans et de films d’horreur depuis de longues années, j’ai accueilli cette nouvelle collection avec joie, car avant je dévorais les livres de la collection Pocket Terreur. Bragelonne Terreur réuni le meilleur du genre, et a été créé afin de pallier à un manque, depuis 2006 il n’y a plus de collection de poche dédiée à l’horreur en France. Selon Stephane Marsan, fondateur des Editions Bragelonne «Depuis toujours les récits suscitant la terreur sont parmi les plus captivants et les plus populaires».

Heureusement Bragelonne a remédié à ça et commence en force avec Appartement 16. Préparez-vous à trembler de terreur et de plaisir en pénétrant au sein de Barington House et du terrifiant appartement 16 qui donne son nom au roman. Certaines portent devrai rester fermées.

Ce lieu propice à l’angoisse, au trouble est inhabité depuis de longues années. Il est interdit d’y pénétrer, mais cette interdiction sera bientôt levée par le Seth, le veilleur de nuit, trop zélé qui assiste à des phénomènes étranges le poussant à ne pas respecter cette mise en garde.

Cela causera un effet boule de neige qui laissera place ou plutôt intensifiera l’horreur, une fois pénétrée à l’intérieur sa vie va basculer. Le réel et l’imaginaire semblent se mêler dans un cauchemar perpétuel.

Seth est hanté par des rêves étranges et effrayants. Il a pour compagnon un garçon étrange à l’apparence inquiétante qui le guide dans cet univers de cauchemar où l’horreur, l’irréel semble contaminer le réel ou inversement. La frontière parait mince entre cauchemar/veille/réalité. Ce qui déstabilise et tourmente Seth.

Il semble lui-même avoir été contaminé par l’atmosphère de l’Appartement 16. Seth entamera une plongée dans l’horreur et l’inconnu qui le transfigurera ou tout au moins le changera pour le pire plus que pour le meilleur.

Seth est l’un des personnages principaux qui donne sa voix tout comme Apryl au texte d’Appartement 16 d’Adam Nevill. On suit avec passion l’évolution de ses deux personnages principaux et de ceux gravitants autour d’eux et du terrifiant Barington House ou plus exactement de l’Appartement 16 porte ouverte sur un univers d’horreur et de damnation.

Ce petit bijou proposé par les Editions Bragelonne saura vous captiver, vous n’aurez qu’une envie le dévorer d’une traite. Pour ma part j’ai été tellement envoûtée par l’intrigue et son atmosphère dignes des plus grands romans d’horreur que je l’ai dévoré en deux jours.

On est rapidement captivé par les investigations d’Apryl (journaux plus entretien avec différentes personnes) afin d’éclaircir les mystères entourant Barington House et la mort de sa tante. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à connaître ni toutes les portes à franchir.

Durant son enquête, elle apprendra du gardien en chef que Lillian agissait bizarrement principalement quand elle tentait sans succès de s’éloigner de l’hôtel dans de vaines tentatives d’évasion. Lilian semble condamnée à devoir y rester, ses mouvements sont limités, comme entravés par une force obscure.

Apryl pense au début qu’il s’agit juste d’une excentrique suite à la lecture des journaux et aux témoignages de certains membres du personnel qui disent qu’elle est devenue folle après la mort de son époux.

Apryl découvre avec stupeur tous comme le lecteur qu’il n’y a pas de miroir, ni de tableaux ni aucune déco aux murs tout est rassemblés à la cave, seul le salon sorte de mémorial ne semble pas touché.

Peu à peu durant notre lecture d’Appartement16, nous assistons à la plongée d’Apryl dans le doute, l’horreur, une sorte de cauchemar éveillé teinté d’inquiétante étrangeté. Dans un miroir qu’elle a installé, une forme menaçante spectrale fait son apparition. On a aussi la sensation que lorsque les gens s’assouplissent une présence maléfique se rapproche d’eux, hante leur cauchemar et le réel.

Apryl découvrira à ses dépens et à ceux de ceux qui la côtoient ou habitants Barington House que Lilian et ses amis de l’immeuble étaient hantés par une présence néfaste. Cela suite à des événements horribles et inexplicables qui ont pris pied dans l’Appartement 16 et dans lesquels ils étaient impliqués.

 

Pénétrez à vos risques et périls au sein de la terreur la plus pure et de l’univers des cauchemars avec l’Appartement 16 d’Adam Nevill.

 

Appartement 16 d’Adam Nevill, Editions Bragelonne collection Bragelonne Terreur. Prix: 6.90€

Pour plus d’information: http://www.bragelonne.fr/


Mettez un peu de couleur dans votre vie grâce aux colorations végétales de Biocoiff

Faites connaissances avec l’un des salons de coiffure 100% végétale créé par Charley. A la base de cette aventure, une histoire de famille : le co-fondateur de Biocoiff, Simon Assoun, n’est autre que le fils de Charley, j’ai eu la chance de le rencontrer lors de mon passage au salon Biocoiff du boulevard Haussmann.

De contact facile, le dialogue se noue facilement avec Simon Asssoun il est très pointu sur le sujet et sait partager sa passion me plongeant en immersion totale au cœur de l’univers Biocoiff.

Charley a décidé de créer ce salon 100 végétale suite à une allergie des plus courantes chez les coiffeurs aux colorations. Il s’est consacré pendant un temps à la coupe, puis s’est décidé à se tourner vers la coloration végétale pour pouvoir poursuivre sa passion.

La création d’un salon 100% végétale a su séduire et a donné l’idée de renouveler l’expérience après l’ouverture du premier Biocoiff dans le 13e un autre c’est ouvert à Saint-Germain-des-Prés puis c’est développer à l’extérieur de l’hexagone et bientôt en Italie.

La plupart du temps les coiffeurs formés par Biocoiff se sont adressés à eux suite à une allergie ou par goût.

Des modules de formation sont proposés par Biocoiff tous les mois pour les coiffeurs pro afin de promouvoir les colorations végétales. Certains après ouvrent leur propre salon (succursale) où ils emploient les produits Biocoiff.

Le Biocoiff situé à Haussmann donne l’impression d’un salon intimiste où le blanc prédomine. L’une des seules touches de couleur est située au-dessus de l’accueil. Il s’agit d’une sorte de tableau végétale: sur une étendue d’herbe le logo ainsi que quelques fleurs et feuilles.

L’ambiance est chaleureuse, intimiste et met tout de suite en confiance, dès que vous passez la porte de Biocoiff vous êtes placé entre de bonnes mains. Tout commence en douceur par un diagnostic sur-mesure de votre chevelure. On vous demandera: les produits que vous avez précédemment utilisés, si vous connaissez les colorations végétales et bien sûr ce que vous voulez réaliser.

Pour Biocoiff beauté et santé sont liés se faire belle passe par la santé. Leurs produits sont certifiés bio et peta.

Ce salon 100% végétal propose ses propres produits 100% bio. Leurs colorations végétales proviennent de champs bio. Ils sont récoltés puis séchés au soleil, et enfin réduit en poudre très fine afin qu’ils adhèrent mieux aux cheveux.

Les coiffeurs de Biocoiff seront au petit soin pour vous, de bon conseil tout en étant à l’écoute de vos envies. Installez-vous ensuite au bac le temps d’une pause cocooning et pour faire une cure détox pour vos cheveux via un masque d’argile. Il ne vous reste plus qu’à patienter confortablement installé dans un confortable fauteuil massant. Ce masque contient entre autres de l’argile vert, rose et blanc qui détoxifient les cheveux et le cuir chevelu pour commencer sur de bonnes bases.

Puis nous retrouvons le ballet habituel avec les shampoings, soins et après-shampoing. La seule différence, mais qui est de taille est que Biocoiff comme son nom l’indique ce souci de l’environnement, vise la santé du cheveu et de la planète.

Les produits de Biocoiff sont 100% bio. Ils sont végan et ne contient aucune substance chimique ni animale.

Pour ma part je suis allée chez Biocoiff, toujours dans ma quête de la couleur idéale.  Les couleurs végétales sont personnalisées, le coiffeur véritable alchimiste doit trouver le bon mélange, le bon temps de pause et le bon dosage pour un résultat optimum.

Les soins des cheveux sont de Biocoiff. Ces produits proviennent de leur laboratoire dans le Sud de la France. Ils essayent en salon les nouveautés puis font un retour au laboratoire, le dialogue est constant entre les deux avant le développement du produit. Les créations Biocoiff prennent soin et réparent vos cheveux.

Leur petit dernier : L’Huile de Geisha est sans grande surprise une huile capillaire à l’odeur des plus agréables qui hydrate et nourris les cheveux.

Après le bac, passage à la coloration végétale en elle-même on revient devant la coiffeuse dans tous les sens du terme. Le mélange se compose de poudre de plantes associées à de l’eau chaude. Contrairement à la coloration chimique l’application se fait avec des mèches plus fines et nécessite un temps de pause plus long. Pour ma part j’ai dû patienter environ 1 heure, heureusement pour moi j’ai toujours un livre sous la main.

L’équipe de Biocoiff au petit soin, vous proposera afin de rendre plus agréable l’attente une boisson chaude ou froide. Très présent sans être envahissant, ils savant écouter et vous conseiller dans un échange constant tout au long de la prestation.

Puis retour au classique shampoing, soin, séchage… comme souvent dans ma quête de la coloration végétale idéale j’ai appris quelque chose, grâce à l’une des employés de Biocoiff j’ai découvert que parfois quand les cheveux ont tendance à s’emmêler cela tient souvent au shampoing il est conseillé d’en alterner deux.

J’ai opté pour un séchage simple, comme d’habitude j’ai demandé une coloration tirant sur le rouge et ai été plus que séduite par le résultat des plus flamboyants.

Faites peau neuve à l’approche de la fin des vacances ou à défaut d’être partie en adoptant une nouvelle couleur de cheveux avec les colorations végétales Biocoiff.

 

Biocoiff, 192 boulevard Haussmann 75008 Paris

Pour plus d’info : https://www.biocoiff.com/


Découvrez pour votre plus grand plaisir un espion ayant tout de l’anti-héros digne image inversée de James Bond dans Jimmy’s Bastards auxEditions Snorgleux

 

Palpitant. Violent. Cru. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce comics explosif de Garth Ennis à qui l’on doit entre autres Preacher et Hellblazer, les illustrations ont été réalisées par Russ Braun. Ce dernier a été animateur chez Disney Studio et a travaillé  sur des comics dont Superman et Batman.

Les initiales du titre ne sont pas innocentes et renvoient à son inspiration James Bond. Elles illustrent aussi le côté anti-héros de Jimmy, tout en donnant le ton du texte. Le titre Jimmy’s Bastards, On va se faire papa prendra tout son sens plus tard.

La référence à l’illustre et élégant espion James Bond ne s’arrête pas là. On retrouve ses thèmes et attributs clefs, mais dans un genre décalé qui frôle parfois la vulgarité. Dès le début de ce comics le style rappel celui de James Bond.

L’agent Jimmy Regent est entouré d’un cercle de belles filles en petites tenues. Son costume, son sourire renvoi à James Bond, mais la comparaison s’arrête là Jimmy Regent tient son pistolet négligemment du petit doigt, car il tient une coupe de champagne. Il faut avoir ses priorités. Cela donne la sensation d’un manque de sérieux, dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa, on ne fait pas dans la dentelle.

Puis on entre au cœur de l’action, un dirigeable enflammé va s’écraser sur Londres. Heureusement enfin ça dépend pour qui Jimmy Regent est présent. Il tire dans les bijoux de famille du terroriste pour le neutraliser. Puis il fait mouche en tirant dans la tête des complices du méchant.

Cet être ignoble renforce le côté décalé de ce comics des éditions Snorgleux. Déjanté, grand guignolesque, le méchant Theophilus Trigger porte un haut-de-forme, il a les yeux hallucinés et tiens des propos décousus. Son acolyte, un singe déguisé en clown répond au doux nom des plus imagés «Bobo le Batard Clown Chimpanzé». Il est affublé d’un cerveau sous cloche qui n’est pas sans rappeler Krang des Tortues Ninja.

Les scènes gores sont restituées sans filtre dans des vignettes. Cette ignoble créature tient entre ses pattes la peau d’un visage. Puis on voit dans d’autres vignettes des scènes gores: visage à vif, victimes entassées aux pieds de cet être de cauchemar.

L’action de Jimmy’s Bastards s’intensifie va crescendo, à côté des images reprennent les éclaboussures de sang quand Jimmy tire dans le cerveau du primate.

Comme vous pouvez vous en douter ce comics ne s’adresse pas à tout le monde, âmes sensibles s’abstenir, Jimmy’s Bastards ne fait pas dans la dentelle bien au contraire, mais cette curiosité des plus intéressantes est à prendre au second degré. Vous passerez un bon moment en le lisant.

L’action, la violence de la scène sont restituées à la perfection dans les vignettes du comics. Le sang et la cervelle coulent à flots, la vitesse est illustre en démultipliant les images pour donner corps au mouvement rapide, une fusillade est parfaitement restituée quand le coup de feu est tiré on voit une flamme sortir du canon du revolver de Jimmy.

L’humour gras est très des plus présents dans ce comics. Un de ses indics l’espionne, car une partie de son anatomie a été prise en otage pour le faire chanter, l’un d’eux lui dit «Il te tient par les couilles tu veux dire. Sauf qu’il ne peut pas puisqu’on s’en charge».

Jimmy’s Bastards des éditions Snorgleux est le parfait reflet inversé de James Bond ou une copie poussée à l’extrême peu flatteuse, mais des plus divertissantes. L’humour potache voir vulgaire est souvent présent, les James Bond girls ou plutôt les Jimmy Regent girl ont des décolletés des plus plongeants. Nous retrouvons comme dans l’original un lieu avec tout pleins de gadgets ici pas de génial Q, mais des scènes de cul assez cru.

Imbu de lui-même, sexiste Jimmy Regent est une sorte d’anti-héros, côté obscur de James Bond, exagération des travers et des traits de caractère de notre cher agent secret.

Tout semble lui réussir et toutes tombent sous son charme à l’exception de sa nouvelle coéquipière qui semble insensible à ses charmes. Mais dans l’ombre un complot se trame. Un très grand nombre de personnes encapuchonnées vêtues de rouge se révolte et scande «On va se faire papa». Slogan qui donne son sous-titre à ce comics pas piqué des hannetons des éditions Snorgleux. Il va prendre tous son sens durant votre lecture jusqu’au rebondissement finale. Puis gros plan sur un poster de Jimmy Regent.

 

Jeu de masques, faux semblant, fausses pistes Jimmy Regent devra se méfier de tout et peut être se remettre en question dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa de Snorgleux.

 

Jimmy’s Bastards de Gath Ennis, illustations de Russ Braun. Edition Snorgleux. Prix: 16,50’€

 

Pour plus d’info/vente en ligne : https://www.snorgleux.com/snorgleux-accueil-bande-dessinee-bd-comics-manga.html


Fondez de plaisir pour lutter contre la chaleur ambiante grâce aux infusions glacés de Mé-Mé, Quai Sud et Karma

Face aux chaleurs tropicales de ces derniers jours bien s’hydrater est primordial, mais à la longue on se lasse de boire de l’eau et des sodas trop sucrés qui sont l’ennemie naturel de notre ligne. Hydratez-vous tout en vous faisant plaisir et sans modération grâce à ces Ice tea bio.

Pour une pause thé glacée, gourmande, originale et exotique craquez pour les Infusions Glacées en travel mug de Quai Sud.

Dans un premier temps, vous serez séduit par leur format, un mug en verre recyclé contenant 12 sachets avec une paille et un bouchon hermétique. J’ai été étonné, car pour une fois ces travel mug proposés par Quai Sud sont vraiment 100% étanches et peuvent se glisser facilement dans un sac avec quelques précautions quand même c’est fragile.

Vous succomberez ensuite face aux mélanges gourmands et exotiques de ces thés glacés dont le plus original le cultissime Licorne de Quai Sud. Vous serez séduit par le goût chewing-gum de ce thé et aux adorables mini licornes que vous découvrirez dans les sachets. J’ai eu la chance de tester pour vous la version thé chaud un délice à ne pas manquer.

Les autres infusions glacées vous invitent au voyage avec des notes gourmandes des plus exotiques : Flamengo (Fruits exotiques), Ananas-Coco, plus originales mais toute aussi appétissante Citron vert- cactus, dans un ton plus cocooning détente mais surtout gourmand Dreamcatcher (vanille, pain d’épice).

J’ai eu la chance de tester pour vous le mélange gourmand aux douces notes rafraîchissantes de pastèque et de vanille de Quai Sud. Le goût est doux pour en profiter au maximum je n’ai pas ajouté de sucre. Les notes sont douces et les parfums sont facilement identifiables. Pratique le mug permet de l’emporter partout avec vous pour siroter tout au long de la journée cette petite merveille.

Il vous est conseillé, pour profiter pleinement du goût des thés glacés Quai Sud, de les laisser infuser à température ambiante pendant environ une heure, puis de les réfrigérer avant de les déguster avec plus ou moins de sucre selon les envies.

On y prend vite goût et rapidement on ne peut plus s’en passer que ce soit pour profiter d’un moment de détente à l’extérieur ou se désaltéré au travail en apportant un peu de douceur à votre journée, les Mug de Quai Sud et leur contenu vous seront vite indispensables.

Pour vous remettre d’une longue journée de travail voire du stress des transports ou pour se redonner un coup de peps, laissez-vous tenter par les boissons au thé vert Matcha de Mé-Mé. 100% bio c’est boisson healthy comportent du sucre biologique de raisin en petite quantité.

Mé-Mé vous propose ses boissons au thé vert Matcha, ce dernier à plus d’une corde à son arc, et possède de nombreuses vertus bénéfiques: il diffuse une énergie lente, c’est un moyen naturel pour perdre du poids. Le Matcha brûle efficacement la graisse. Il améliore aussi la concentration et apporte le rajeunissement de la peau.

Il serait donc dommage de se priver et au contraire en profiter pour bénéficier de ses vertus peu connues. Le petit format des boissons bio au Matcha des plus compacts permet de le glisser facilement dans son sac et de l’emmener partout pour profiter d’une cure détox aux arômes gourmands des plus délicieux.

A chacun son Mé-Mé, : pour vaincre vos complexes et vous accompagner dans votre désir de perdre du poids, craqué pour celui à l’emballage bleu et son effet détox naturel. Cette boisson glacée bio se compose de thé Matcha dont les bienfaits brûleurs de graisse sont associés à celles drainantes et hydratantes de la sève de bouleau.

Pour se remettre de ses efforts ou juste par plaisir, portez votre attention vers La boisson bio Mé-Mé verte. Ce délicieux breuvage l’inconditionnel thé Matcha allié aux arômes naturels des plus rafraîchissants de menthe. Idéal en ses périodes de forte chaleur pour s’hydrater tout en cédant sans regret à votre gourmandise naturelle.

Vous pouvez aussi être tenté de succomber aux bienfaits de Mé-Mé jaune et à ses vertus énergisantes. Ce thé glacé a pour base sans grande surprise du Matcha un énergisant naturel associé à de la sève d’érable qui contient 46 vitamines et minéraux.

Cette boisson vous donnera un coup de fouet et vous permettra de bien commencer la journée ou au contraire vous donnera du peps pour la continuer.  J’ai testé pour vous cette dernière création de Mé-Mé et ai été agréablement surprise par son goût des plus envoûtants dont les arômes séduiront vos papilles.

Le petit plus pour moi est que contrairement à la majorité des Ice Tea ou boissons bio on sent très légèrement voire pas du tout le sucre. A consommer sans modération et sans regret tout au long de la journée pour son plus grand plaisir.

 

Pour les plus aventureux ou les plus curieux essayés des boissons bio hydratantes des plus surprenantes, mais surtout des plus gourmandes avec Karma Kombucha.

Les Karma Kombucha sont pétillantes ,car tout comme le champagne et le cidre, elles sont obtenues après deux fermentations. La première lui donne tous ses bienfaits, la seconde permet de produire du gaz une fois les produits embouteiller. Cela lui confère son petit côté original.

Le Kombucha est une boisson fermentée à base de thé naturellement pétillante et acidulée riche en acide organique. Gourmands, fruités uniques, les Karma Kombucha ont des vertus à la fois détoxifiante pour vous accompagner dans vos cures détox, mais aussi stimulante pour vous donner un coup de boots.

Vous aurez le choix entre plusieurs parfums des plus gourmands : Grenade Boots, Framboise, Menthe poivrée et Thé vert qui réinventent les thés glacés.

J’ai eu la chance de tester pour vous les boissons Karma Kumbucha, mon coup de cœur se porte sur le goût Framboise des plus rafraîchissants, mais qui ne manque pas de surprise. Ces boissons bio healthy ne s’adressent pas à tout le monde du fait de leur goût particulier qui peut surprendre, voire bloquer certaines personnes, mais il suffit juste de s’adapter.

 

Profitez des températures estivales pour vous adonner à votre gourmandise naturelle sans complexe grâce aux thés glacés de Quai Sud, Mé- Mé et Karma Kombucha

 

Karma Kombucha : Grenade Boots 4,99€, Gingembre 3,30€…

Quai Sud : Infusion glacée en Mug de voyage 13,95€

Mé-Mé : Thé Matcha/ séve de bouleau (bleu) : 3,30€, Thé Matcha/ Menthe (vert): 2,90€, Thé Matcha/ Sève d’Erable (jaune): 3,50€

Pour plus de renseignements  www.meme-sport.com, https://www.biogroupe.com/fr/karma/

https://www.quaisud.com/thes-infusions-cacaos-cafes/infusions-aromatisees-en-travel-mug

 


Faites plus ample connaissance avec la créature de Frankenstein et le chef-d’œuvre de Mary Shelley grâce au Dictionnaire de Frankenstein

Captivant. Enrichissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce dictionnaire. Il décortique pour notre plus grand plaisir l’œuvre culte de Mary Shelley.

Claude Aziza décrypte cet héritage historique, littéraire et moderne dans le Dictionnaire de Frankenstein. Il y étudie entre autres: les aspects du roman, l’auteur et son entourage, les lieux, la postérité du roman dont c’est emparé le théâtre, le cinéma et cela encore de nos jours en le transformant pour donner naissance au mythe.

Préparez-vous avec le Dictionnaire de Frankenstein à aller de découverte en découverte et à en apprendre plus sur Frankenstein et surtout sur sa créature. Cette dernière a atteint la postérité et reste toujours lié au nom de Frankenstein ce qui entraîne des quiproquos: il s’agit du nom de son créateur et non du sien.

Frankenstein ou le Prométhée moderne parait en 1818. Chose étonnante vue qu’on lui connaît maintenant, ce roman a eu du mal à trouver un éditeur. Il fut publié anonymement, peu savait que son auteur était une femme. C’est dans la version de 1831 qu’apparaît pour la première fois le nom de Mary Shelley.

Selon Claude Aziza, Le Dictionnaire de Frankenstein est une tentative pour comprendre comment un roman du début du XIXe siècle est devenu un mythe des plus forts des deux siècles qui suivirent dans la littérature, l’histoire et le cinéma.

Vous trouverez dans ce dictionnaire hors norme entre autres: des biographies, des sujets historiques, le portrait des héros, les adaptations au théâtre, à l’opéra mais surtout au cinéma, sur son influence sur la littérature de son siècle et sur les écrivains du demi-siècle qui le suit.

Vous découvrirez ainsi que c’est le cinéma qui a apporté l’immortalité à Frankenstein ou plus exactement à sa créature qui est toujours associée au fils des ténèbres voire au visage de Boris Karloff qui pour beaucoup restera l’incarnation parfaite de la créature.

Le Dictionnaire de Frankenstein introduit dans un premier temps le sujet en présentant de façon détaillée la famille de Mary Shelley née Godwyn (nom, lien de parenté, date de naissance et de mort). Vous apprendrez ainsi que Claire Clermont la demi-sœur de Mary Shelley par sa belle-mère était l’épouse Lord Byron. Au verso de la page dans une sorte de mise en parallèle avec sa créature, son enfant: Le Monde de Frankenstein qui introduit une présentation des personnages et de leurs statuts.

Puis nous rentrons dans le vif du sujet avec une étude approfondie de l’œuvre de Mary Shelley. Le Dictionnaire de Frankenstein débute Au commencement où vous trouverez un rappel rapide de l’intrigue. En fin de paragraphe vous trouverez des liens vers d’autres définitions relatives au thème.

Frankenstein contrairement à ce que l’on pourrait croire est un roman d’amour. Il s’y décline sous toutes ses formes (maternelle, paternelle, fraternelle, filiale, conjugale). Vous apprendrez pour à votre plus grand étonnement que le vocabulaire de la passion est employé par Victor Frankenstein uniquement après la mort de sa bien-aimée. La créature souffre rejetée de tous d’un amour inassouvi. Après le temps de l’amour, vient celui du regret, du chagrin et enfin du trépas.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein vous apprendrez l’intérêt que portait Sir Walter Scott ( Ivanhoé, Rob Roy) à cette œuvre. Il déclare dans un article paru dans le The Blackwood’s Edinburg magazine en mars 1818 «Nous conseillons vivement à nos lecteurs cet ouvrage qui suscitera réflexions inédites et émotions inépuisables

Roman du mouvement, on bouge beaucoup dans Frankenstein, mais ce sont moins des voyages que des fuites. Après les noces funèbres de Victor, sa vie n’est plus qu’une longue fuite.

Le Dictionnaire de Frankenstein m’a permis de découvrir que l’un de mes auteurs préférés Dean Koontz s’est inspiré de Mary Shelley pour écrire une trilogie.

Fort de son succès, la créature plus que le créateur même a atteint la postérité avec des adaptations entre autres en bd, comics. Le monstre a rencontré les plus grands entre autre : Batman et Robin, Superman, Captain America

Il a aussi envahi l’univers des dessins animés la créature y es représentée comme un être maladroit, balourd et il devient lui aussi une figure favorite des spectateurs. Il a rencontré entre autres: Mickey, Betty Boop, Woody Woodpecker, Bugs Bunny. La créature devient même par son côté maladroit un être des plus attachants comme dans le livre des plus horriblement drôle Frankentruc.

Une grande partie du Dictionnaire de Frankenstein est consacrée au cinéma tant aux adaptations plus ou moins réussi comme Deux Nigauds contre Frankenstein (Abbot et Costello) est une parodie amusante et réussi, qu’aux acteurs, réalisateurs ou studios. Ce film fait un clin d’œil au genre, on y retrouve les grands noms des films d’horreur dont Bela Lugosi (Dracula), Lon Chaney Jr (Loup-garou), l’inoubliable et cultissime Vincent Price qui prête sa voix à l’Homme invisible.

Vous y trouverez cités des œuvres qui ont donné ses lettres de noblesse à Frankenstein où plutôt à sa créature et l’on fait accéder à l’immortalité. On peut citer entre autres: Frankenstein de James Whale en 1932 puis du même réalisateur La Fiancée de Frankenstein. L’une de mes adaptations favorites est aussi évoquée, plus contemporaine il s’agit de Frankenstein de Kenneth Brannagh à la fois devant et derrière la caméra, datant de 1994. Elle est des plus fidèles. Le jeu des acteurs est excellent (, Robert de Niro, Helen Boham Carter).

Vous trouverez entre autres adaptations un de mes coups de cœur la géniale parodie de Mel Brooks: Frankenstein Junior (1974) la bosse d’Igor y change tout le temps de place. Librement adapté de façon plus que Loufoque du chef-d’œuvre de Mary Shelley: The Rocky Horror Picture.

Tim Burton a lui aussi été influencé par Frankenstein dont il s’est inspiré pour réaliser Frankenweenie en 2012.  Dans ce film, le héros Victor Frankenstein est dingue de son chien Sparks quand celui-ci ce fait  écraser par une voiture. Il décide de le ramener à la vie.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein j’ai découvert que le cultissime Roger Corman à qui l’on doit entre autres les splendides adaptations de Poe s’est aussi intéressé à ce mythe avec La Résurrection de Frankenstein.

La créature du roman de Mary Shelley a aussi de nos jours contaminé le petit écran avec la série Les Chroniques de Frankenstein. En 1827 à Londres des enfants disparaissent John Marlott mène l’enquête aidé entre autre par Mary Shelley et William Blake. Vous aurez le plaisir de trouver dans le rôle principal Sean Bean.

Le Dictionnaire de Frankenstein comporte aussi une sélection de biographies des plus captivantes dont celle de Lord Byron, une autre partie est plus orientée sur le cinéma et aux diverses adaptations de Frankenstein.

Dont celles: de Lon Chaney Jr spécialiste du maquillage et de l’interprétation de créatures, de Terence Fisher le pro des films d’horreur de la Hammer. Ce réalisateur a donné ses notes de noblesse à Frankenstein et Dracula. Pour lui «je ne fais pas des films d’horreur, seulement des contes de fée pour adultes». Peter Cushing est aussi cité, inoubliable Sherlock Holmes. Sous la houlette de Terence Fisher, il est l’une des plus grandes figures des films d’horreur de la Hammer avec son ami Christopher Lee.

Le Dictionnaire de Frankenstein s’intéresse à ce haut lieu du genre la Hammer qui de 1955 à 1970 est mondialement connu pour ses films de genre du domaine du fantastique ou de la sf. La Hammer décide de reprendre les grands mythes de l’horreur en leur imposant sa patte dont Dracula et Frankenstein «la couleur, le goût du sang et de l’horrible, le jeu raffiné des acteurs tout cela est la marque de la Hammer». Le jeu des acteurs est souvent des plus théâtrales. A partir de 1970, le goût du public s’oriente vers un fantastique plus contemporain.

De même, Universal atteint son âge d’or du cinéma fantastique en 1930, il devient le studio des monstres. Ce cycle prend fin en 1940. Le Dictionnaire de Frankenstein est des plus complets et fini en beauté par une sélection de documents ou de précisions qui complètent parfaitement votre lecture : Mary Shelley en 10 dates, 10 premières éditions, traductions adaptations au cinéma….

 

Décryptez le mythe de Frankenstein grâce au Dictionnaire de Frankenstein, après cette lecture l’œuvre, la créature et son auteur n’auront plus de secret.

 

 

Le Dictionnaire de Frankenstein de Claude Aziza. Edition Omnibus. Prix 16 €

 

Pour plus de renseignement: http://www.omnibus.tm.fr/fiche_livre_print.php?ean13=9782258150409


Découvrez une ode à la jeunesse entre romance et violence avec Made in Hong Kong de Fruit Chan

Mi-août a abandonné ses études pour devenir collecteur de dette. Entre menus larcins et violences, il recueille sous son aile un jeune voyou handicapé Jacky.

Sa vie va se trouver chambouler par deux événements: la découverte par Jacky des lettres d’adieu d’une suicidée et sa rencontre avec Ah Ping une jeune fille dont Mi-août va tomber amoureux, mais qui est malheureusement atteinte d’une maladie incurable…

 

Captivant. Rythmé. Emouvant. Voici les termes qui caractérisent le mieux le thriller sentimental Made in Hong Kong de Fruit Chan. Inoubliable réalisateur, pour ma part, d’un segment de 3 Extremes décliné en film Nouvelle Cuisine qui tirent plus sur le gore, l’horreur.

Nous suivons avec passion dans Made in Hong Kong de Fruit Chan le parcours de Mi-Aout, ce dernier nous accompagne tout au long du film sous forme de voix-off qui introduit l’action.

Vous aurez le plaisir de découvrir grâce encore tout récemment au cinéma puis en dvd et Blu-ray la version restaurée 4K de Carlotta Films de ce film.

La violence des images, sa routine sont interrompues par des images aux premiers bords innocents. Un plan bleu (filtre) où l’on voit une fille sur un toit, suivi d’un raccord sur Jacky qui épi la scène, puis on entend un bruit ressemblant à une détonation. L’image se fige retour sur un plan bleu: la jeune fille s’est suicidée. Il ramasse les lettres d’adieux de la jeune fille.

En voix-off Mi-Août, nous indique que depuis ce jour tout a basculé donnant l’impression que ce geste maladroit de Jacky a jeté une malédiction sur eux. Ils ne leur arrivent que des misères depuis ce jour.

Cette jeune fille semble hanter Mi-Août tout au moins ses nuits. Il souffre de cauchemar et de fièvre. Mi-Août rêve de la scène du suicide alors qu’il n’y a pas assisté, au rouge du sang se substitue un court instant du blanc comme du lait ou de la peinture puis même image mais cette fois-ci le sang a retrouvé sa couleur.

Mi-Août est hanté, obsédé par ce drame, il souffre de pollution nocturne et a l’impression d’être observé; pour lui cela serait dû aux lettres. Les éléments bizarres se multiplient depuis cet événement.

La violence des scènes, le rythme frénétique s’opposent aux scènes de quiétude, d’innocence ou aux passages décalés qui font de Made in Hong Kong de Fruit Chan un chef-d’œuvre. Les trois personnages principaux Mi-Août, Jacky et Ah Ping .

On suit l’action à travers les yeux de Mi-Août qui nous raconte le passage le plus déstabilisant de sa vie avec un regard désabusé plutôt objectif. On ressent de l’empathie pour lui et nous pouvons presque nous identifier à lui.

Mi-Août décide avec l’aide de Jacky et d’Ah Ping, sa petite amie et la fille d’une des femmes qui doit de l’argent à son boss, de retrouver les destinataires des lettres pour lever la malédiction. Ils retrouvent ensemble une certaine innocence qu’ils semblaient avoir tous perdu grâce à cette quête.

Ces 3 amis passent des moments ensemble marqués par l’insouciance qui les éloignent de la violence, de la maladie et des petits tracas de la vie quotidienne. Mi-Août décide de remplir un formulaire de don d’organe.

Aux jeux innocents, aux flirts se succèdent des scènes de violence, d’extorsion, des passages dramatiques, mais aussi d’amitié. Mi-Août prend souvent la défense de Jacky, le jeune voyou handicapé, qu’il défend. Mi-Août le soigne et s’occupe de lui.

Made in Hong Kong est une ode à la jeunesse à l’amitié dans un film au rythme palpitant violent, sans filtre mais aussi décalé, amusant.

 

Laissez-vous entrainé grâce au rythme soutenu de Made in Hong Kong  au cœur de la vie de Mi-Aout et de ses amis

 

Made in Hong Kong de Fruit Chan,  Carlotta Films.  Durée: 108min


Cet été brillez de mille feux en changeant de style avec les colorations végétales de L’Envolée des couleurs

N’hésitez pas à changer de style, de look à défaut de partir en vacances ou pour vous pavaner sur la plage grâce à L’Envolée des couleurs et ses 16 nuances de colorations végétales. Il ne vous reste plus qu’à choisir la teinte qui vous correspond le mieux selon vos goûts soi au plus proche de votre teinte ou bien au contraire oser la couleur sans pour autant craindre pour votre santé ou votre cuir chevelu.

Pour Nathalie Sisto, créatrice de L’Envolée des couleurs «Le bien être de mes clients se distingue par le respect de leurs cheveux et de le leurs natures. J’ai donc toujours privilégié l’utilisation de produit végétaux pour les shampooings et les soins ».

Cette marque française vous propose une gamme de shampooings, de soins et de colorations végétales 100% bio. Contenant entre autres pour ces dernières des plantes colorantes, les produits de coloration sont 100% végétale, bio et surtout non testés sur des animaux. Ces teintures sont fabriquées à Nice à partir de plantes méticuleusement sélectionnées provenant d’Inde.

Toujours dans ma quête de la coloration végétale idéale dans les tons rouges ou violine, je me suis laissée tenter par la teinte Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.  Ces colorations végétales sont vendues dans des récipients de formes cylindriques dont le design illustre à merveille la marque. On y voit représentés sur un fond blanc des plumes ou des feuilles des plus colorées (vert, brun, auburn, blond,…) qui semblent en mouvement. Vous trouverez à l’intérieur les pigments, le produit 100% naturel est sous forme de poudre.

Il ne vous reste plus qu’à enfiler votre tenue d’alchimiste et à vous mettre au travail. Munissez-vous de préférence d’une paire de gants et d’une serviette réservée spécialement pour les teintures ou qui ne craint plus grand-chose. Vous serez guidé pas à pas par le tutoriel présent sur le dos de la boite. L’Envolée des couleurs vous conseille, pour un meilleur résultat et éviter de vous prendre la tête le jour J, de préparer la mixture la veille avec un peu de citron tout en évitant de la rendre liquide, pour pouvoir le lendemain la délayer plus facilement avec de l’eau chaude. Il vous faudra mélanger 50 g de la coloration végétale dans de l’eau tiède afin d’obtenir une pâte onctueuse et lisse facile à appliquer. Pour ma part, j’ai eu un peu de mal à obtenir le résultat désiré, mais avec un peu d’huile de coude et de patience on y arrive, il faut juste bien doser.

Comme la majorité des colorations, elle s’applique sur cheveux lavés et séchés après le schéma reste le même avant de rincer abondamment jusqu’à l’élimination totale de la mixture.  Pour le coup c’est vraiment le cas, pour que tout le surplus de la coloration disparaisse entièrement, il faut rincer méticuleusement et surtout abondamment vos cheveux pour éviter les mauvaises surprises et finir par un shampooing fixateur. Il est préférable pour avoir un rendu optimal et prolonger la durée de vie de la coloration d’éviter de se laver les cheveux 48h après la teinture Le résultat est des plus naturels, les cheveux sont brillants et ont de sublimes reflets cuivrés grâce à la coloration Cuivré Intense de L’Envolée des couleurs.

 

Accordez-vous un moment de cocooning pour prendre soin de votre chevelure et donner un peu de couleur à votre vie grâce aux colorations végétales de L’Envolée des couleurs.

 

Pour plus de renseignements/ vente en ligne: https://lenvoleedescouleurs.com/


Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir ou à vos risques et péril au cœur de l’horreur grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie

Angoissant. Captivant. Dépaysant. Voici les termes qui caractérisent le mieux cette petite merveille. Cette exposition s’adresse aux accros aux films d’horreur et aux histoires effrayantes ainsi qu’aux passionnés de mythes et légendes urbaines d’Asie.

Le Musée du Quai Branly vous propose jusqu’au 15 juillet, une plongée dans l’horreur et l’épouvante avec Enfers et fantômes d’Asie. Ames sensibles s’abstenir.  Fan inconditionnelle de films d’horreur plus particulièrement des films asiatiques. Dont entre autres pour la Corée, absente ici de l’exposition (Deux sœurs de Jee-Woon Kim…, Into The Mirror de Sung-Ho Kim…), pour la Thaïlande (The Eye des Frères Pang…) pour le Japon (Kwaidan de Hideo Nakata, Kairo de Kioshi Kurosawa…) et des histoires d’épouvantes ou fantastiques à l’origine de certaines de ces œuvres. Je ne pouvais pas me permettre de rater l’exposition Enfers et fantômes d’Asie.

Préparez-vous à pénétrer pour votre plus grand plaisir au cœur des ténèbres et à y croiser les créatures qui les hantent. L’exposition Enfers et fantômes d’Asie proposée par le Musée du Quai Branly, vous plonge dans le monde des esprits, des créatures fantastiques et de l’épouvante. Cette exposition se lit comme un recueil d’histoires de fantômes d’Asie Orientale et du Sud du 16éme siècle à nos jours suivant une approche thématique et géographique qui mêlent les époques.

Enfers et fantômes d’Asie vous fait basculer dans un autre univers rempli d’histoires de revenants, d’horreur, d’épouvantes, d’esprits errants de la forêt, de revenants affamés, de Yokai. Pour ce dernier il s’agit de l’esprit d’un défunt condamné à errer après sa mort, violente le plus souvent envahit de rancœur et de regret. Il revient se venger.

Ces histoires hantent l’imaginaire asiatique depuis des siècles et ont de nos jours contaminées le monde entier via: la littérature, les jeux vidéo, le cinéma, la peinture, le théâtre. Vous trouverez entre autres de splendides masques du théâtre No. Le bouddhisme tient une place importante dans Enfers et fantômes d’Asie, il a contribué à la construction de cet imaginaire. Préparez-vous à trembler d’horreur et de joie en pénétrant au cœur des enfers. Vous ferez connaissance avec des créatures provenant de Chine, Thaïlande ou Japon.

Le ton est donné dès le début d’Enfers et fantômes d’Asie, sur un fond noir le titre de l’exposition accompagnée d’une introduction sont écrits en blanc de la fumée semble en émaner rappelant la mutation du réalisme introduisant le surnaturel, un basculement dans certains films d’épouvante. On entre ensuite dans le vif du sujet avec la vision des enfers et de leurs juges. Vous apercevrez des extraits de films illustrant ce sujet, parfois légèrement kitch, mais surtout captivants. Pour renforcer cette impression de descente aux enfers le Musée du Quai Branly emploi parfois un éclairage rouge.

Une autre section se consacre à l’art bouddhiste, vous y trouverez ainsi entre autres petites merveilles: des rouleaux japonais sur les «fantômes affamés». Que vous pourrez observer ici en train de défiler devant vos yeux accompagnés d’un encart explicatif et d’un commentaire en voix-off. Il s’agit de l’une des plus anciennes images de revenant connu à ce jour. Parmi ces créatures de cauchemar qui hantent l’exposition Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly, vous rencontrerez Les Vampires sauteurs originaires de Chine. Ils sont vêtus d’un costume de mandarin, mais méfiez-vous des apparences.  Ils sont appelés Vampires sauteurs, car il était d’usage en Chine d’attacher les chevilles des morts pour éviter qu’ils reviennent.

Ces êtres sont illustrés par de superbes ou angoissantes sculptures selon les points de vue: 3 vampires des plus menaçants à la peau grisâtres, bouches grandes ouvertes sur des crocs acérés, yeux vitreux, bras tendus. En résumé un charmant comité d’accueil prêt à vous sauter dessus. Je dois avouer qu’ils font partie de mes chouchous dans cette exposition tant leurs expressions sont frappantes. Vous trouverez dans une vitrine à côté d’eux le nécessaire utilisé par les prêtres taoïstes pour les exorcismes.

Vous aurez le plaisir au cours de vos déambulations au cœur d’Enfers et fantômes d’Asie de rencontrer un autre de mes personnages favoris: Oiwa. Il s’agit du fantôme d’une femme défigurée et bafouée qui cherche à se venger. Elle est facilement reconnaissable avec sa longue chevelure noire, mais surtout par son œil gauche difforme dû au poison que son mari lui a administré. Sadako Immamura de The Ring est, si l’on peut dire, une de ses descendantes avec sa longue chevelure noire masquant son visage où seul un œil difforme apparaît. Oiwa est une femme traîtreusement défigurée par l’entremise d’un poison, car son époux voulait se remarier à une femme de la haute société, jeune et séduisante. Elle se vengera en rendant son mari fou, il finira par tuer sa nouvelle femme. Une section de l’exposition Enfers et fantômes d’Asie est consacrée à ce personnage. A l’origine la femme fantôme avait les cheveux dépeignés, elle était vêtue d’un linceul et n’avait pas de pieds voire de jambes tout au moins apparentes.

Tout au long de ce voyage au cœur de l’horreur de multiples médias sont employés. Dans la section consacrée à Oiwa vous trouverez des peintures, des estampes, des documentaires, des extraits de film dont l’un semble limite être en 3D. Les objets au premier plan semblent en relief, on voit l’apparition de cette femme se rapprocher menaçante. J’ai ainsi découvert grâce à cette partie de l’exposition d’Enfers et fantômes d’Asie que cette histoire de trahison et de vengeance qui vous semblera peut-être familière est à l’origine d’un de mes films préférés Kwaidan d’Hideo Nakata. Kaidan peut se traduire du japonais par «histoire fantastique». . Le film est fidèle à la légende d’origine d’Oiwa.

Revenons à l’exposition en elle-même. Restez vigilant les esprits vengeurs sont partout, ainsi un mur noir qui semble vide au premier abord, le temps d’un instant et vous verrez apparaître du coin de l’œil une main, un visage ensanglanté, puis une femme apparaître en entier. Elle semble des plus inquiétantes. Préparez-vous à sursauter et à rester sur vos gardes durant l’exposition Enfers et fantômes d’Asie qui recèle pour notre plus grand bonheur mille et unes surprises glaçantes.

Les mises en scènes développées par le Musée du Quai Branly sont extraordinaires et vous feront frissonner de plaisir. On pénètre au cœur des enfers et du sujet en passant à travers la splendide porte des enfers. Une fois le seuil franchit vous le pourrez plus faire machine arrière.

Vous entrez dans la bouche d’un démon ou autre être de cauchemar aux crocs et au visage démesuré. De part et d’autre vous trouverez des bras tendus, suppliants. On serait tenté d’y voir ceux des âmes damnées condamnées aux supplices. Ils semblent sortir d’une coulée de lave, de soufre qui entoure la porte.

Une fois le seuil passé vous pénétrez en plein cœur des enfers, plus particulièrement une reproduction des enfers des temples thaïlandais voire des Jardins des enfers. Un film est projeté sur plusieurs écrans formant presque un arc de cercle, la lumière est tamisée, le son du film vous englobe guttural, roque angoissant. Une présentation des plus gores et des plus frappantes reprend les Arbres d’épines présents dans le film. Il s’agit du châtiment réservé aux adultères, ceux qui y sont condamnés grimpent sans relâche le long de ces arbres et sont perpétuellement transpercés par d’énormes épines sous les attaques de démons, corbeaux et chiens.

Le Musée du quai Branly instaure pour votre plus grand plaisir avec Enfers et fantômes d’Asie une atmosphère parfois des plus inquiétantes. Il vous faudra rester sur vos gardes tout au long de votre visite et vous méfier de ce que vous voyez ou au contraire ne voyez pas. Vous serez éblouie par la diversité des médias employés et les mises en scène des plus abouties qui sauront vous faire trembler d’effroi ou de plaisir. Affiches de films, sculptures grandeurs nature ou autres des plus réalistes, jeux sur les lumières, bruitages, cris, estampes d’Hokusai, hologrammes, manuscrit, extraits de films, figurines, des boites de jeux, des cartes, des mangas entre autres qui transportent ces êtres de cauchemar dans le monde contemporain.

Vous aurez le plaisir de découvrir avec Enfers et fantômes d’Asie des décors parfaitement recréés dont; des portes en tissus styles paravents, types de pièces ou de salon que l’on peut voir dans les représentations des maisons traditionnelles japonaises dans certains films.  Vous pourrez y voir une courte scène où l’on observe une silhouette de femme en tenue traditionnelle en ombre portée ou ombres chinoises. Elle nous apparaît de profil peu à peu sa gestuelle reprend celle d’un chat qui s’étire ou qui sort ses griffes: la femme tend ses bras, pattes. Puis d’un mouvement de tête son chignon disparait et est remplacé par des oreilles de chat. D’un coup elle se tourne vers nous en faisant les mêmes mouvements, puis la femme se colle contre la porte. L’ombre se dissout à hauteur de son regard, nous voyons distinctement ses yeux braqués sur nous menaçants.

En vous aventurant plus en avant dans Enfers et fantômes d’Asie, vous serez amené à découvrir pour votre plus grand bonheur tout un tas de créatures et d’univers inquiétants: fantômes errants en quête de vengeance. Une section de l’exposition leur est consacrée, la plupart ont comme base des histoires fantastiques (Kaidan) provenant de la littérature puis illustrées par des estampes, adaptées au cinéma et au théâtre. De nos jours, ils envahissent tous nos écrans.

Pour ma part, je pense qu’il manque une grande absente: Kushisake Onna (La femme à la bouche fendue). Il s’agit de nouveau d’une figure de femme défigurée qui cherche à se venger. Mais le folklore et les légendes étant des plus riches. Un choix a dû être fait pour sélectionner les Enfers et fantômes d’Asie.

La J.Horror fait entrer les spectres dans le monde contemporain. Les revenants sont partout et hantent désormais: les écoles, les postes de télévision, les immeubles abandonnés. On peut citer entre autres comme réalisateurs cultes de la J Horror : Hideo Nakata (The Ring, Kwaidan, Dark Water…), Kuoshi Kurosawa (Kaïro, Loft, Cure…), Takashi Shimizu ( Marebito, The Grudge…). Une partie d’Enfers et fantômes d’Asie est consacré à ce phénomène culte. Vous pourrez y voir des extraits de films, des pochettes de DVD et une pièce si on peut dire ouverte sur les deux côtés avec des rideaux ou lamelles de plastiques qui permettent l’accès. Sur les quatre côtés de cette salle sont projetées les mêmes images angoissantes, sorte de performance, d’une femme de style Sadako Imamura ou Tomie. Elles semblent vous encercler ou tout au moins se diriger vers vous de façon menaçante. Vous êtes placé au cœur de l’action. Aurez-vous le courage d’y pénétrer ?

Dans une section consacrée à la Thaïlande, vous ferez connaissance avec l’un de leur plus célèbre fantôme Nang Nak. Une grande vitrine lui est dédiée contenant des affiches de films, mannequin, sculpture…Nak meurt en couches après le départ de son mari à la guerre. De retour chez lui, il retrouve son épouse et son enfant mais ignore que ce sont des fantômes. Pour se reposer un instant durant votre visite d’Enfers et fantômes d’Asie, profitez d’une pause cinéma pour voir des extraits de films d’horreur thaïlandais des plus gores. Ils donnent vie à certaines des créatures des ténèbres rencontrées dans cette section. Prenez place sur un banc du Thai Horror Picture Show, le titre de cette partie n’est pas sans rappeler The Rocky Horror Picture Show, et profitez du spectacle.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie propose une partie à l’écart qui s’adresse à votre côté geek: elle est consacrée aux jeux vidéo.  Vous y serez surtout invité à y jouer à des jeux en rapport avec la thématique de l’expo: Pac Man, Sleeping dog Nightmare, Ju-on

En continuant votre chemin au cœur des Enfers et fantômes d’Asie vous trouverez une partie dédiée aux moyens d’expulser et de se protéger des esprits. Les exorcistes taoïstes employaient entre autres pour contrer les esprits malveillants n’ayant pas reçu de sépulture: des talismans, des objets magiques, des charmes en papier, des miroirs… Vous apprendrez aussi grâce à l’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly, les techniques employées pour la protection des lieux: certaines danses, processions masquées  ont une fonction rituelle de protection.

Vous apercevrez une section consacrée au culte des esprits en Thaïlande avec quelques exemples d’amulettes Thaï: cachets bouddhiques, effigies d’animaux mythiques, poupées, couteaux magiques, tissus de protection. Pour ce dernier, il est d’usage de le suspendre au-dessus de la personne à protéger. Ce tissu est censé chasser les esprits malveillants. Plus surprenant mais toujours pour le même usage, vous trouverez entre autres, une vitrine remplie de petites figurines, qui peuvent sembler pour certains peut être un peu macabre. Il s’agit d’amulette en formes de fœtus, leurs détails sont époustouflants. Elles renferment un ange gardien, pour que le charme fonctionne, il doit être adopté par son propriétaire.

Nommés Bébés d’or (Kumanthong) l’origine de ses amulettes est évoquée dans un poème de Sunthon Pho qui décrit la façon dont un guerrier a utilisé l’embryon de son fils comme charmes d’invincibilité. Ces Bébés d’or ainsi que les autres amulettes du même type sont fait d’un amalgame de cendres et de matériaux secrets. Pour activer ces talismans, il convient de leur parler et de leur apporter une attention particulière. Les rites funéraires et le culte des ancêtres sont aussi abordés ainsi que le bouddhisme et la réincarnation.

L’exposition Enfers et fantômes d’Asie du Musée du Quai Branly est des plus riches et des plus complètes. Il faut plusieurs heures pour la faire et ne rien rater, l’idéal serait d’y passer une demi-journée ou de pouvoir y retourner. Une fois passé le seuil on est tellement captivé qu’on perd la notion du temps.

Vous passerez par la boutique aussi bien à l’entrée qu’à la sortie de l’expo. Elle contient pleins d’ouvrages intéressants sur les thématiques abordées dans Enfers et fantômes d’Asie. Pour ma part j’en ai vue plusieurs qui m’ont bien tenté.

Les courageux ou ceux qui en veulent toujours plus pourront profiter d’un Week-end d’Enfer le 23 et 24 juin. Les activités et l’accès au musée sont gratuits, il serait dommage de ne pas en profiter. Frisson garanti, aux programmes: Nuit du cinéma sur le toit du musée, lecture dans le noir, chasse aux fantômes en réalité augmentée, visite nocturne de l’exposition, conférences, boites de jeu… Une fois la porte passée, vous ne serez plus le ou la même, oubliez tout ce que vous connaissez et plongez dans l’inquiétante étrangeté. Pour vous remettre de vos émotions ou si vous crevez de faim dirigez-vous vers les Food Truks qui seront présents lors de cet évènement.

 

Affrontez vos peurs ou approfondissez vos connaissances en frissonnant de plaisir grâce à Enfers et fantômes d’Asie grâce au Musée du Quai Branly

 

Enfers et fantômes d’Asie au Musée du Quai Branly jusqu’au 15 juillet

Musée du Quai Branly – Jacques Chirac 37 quai Branly 75007 Paris.

 

Pour plus d’information :  http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/enfers-et-fantomes-dasie-37727/


Laissez-vous envoûter par la magie et le charme onirique de la Légende de la montagne de King Hu

He Yun Tsing est missionné par un monastère pour recopier un canon bouddhiste des plus sacrés. Il aurait le pouvoir de libérer l’âme des morts. On lui remet en plus du canon, un chapelet aux perles transparentes, He Yun Tsing doit aussi mémoriser une gestuelle. Pour mener à bien cette mission, les moines lui conseillent de se retirer dans un endroit isolé au cœur de la montagne où il est remis aux bons soins d’un homme. He Yun Tsing est accueilli à bras ouvert par les habitants, mais le canon bouddhiste devient vite la cible de toutes les convoitises. C’est gens qui s’empressent autour de lui sont-ils vraiment bien attentionnés ?

He Yun Tsing qui ne croit ni aux fantômes, ni au surnaturel, verra ses croyances mises à mal en s’aventurant dans cette contrée.

 

Lyrique. Merveilleux. Captivant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce film de King Hu inoubliable réalisateur de A Touch of Zen et Dragon Inn. La Légende de la montagne prend la forme comme son nom l’indique d’une légende, d’un conte surnaturel. Comme souvent dans ce genre de récits ou ici de films, une voix-off introduit l’intrigue et le héros «On disait qu’il y a (…) de cela un candidat déçu (…) recopiait des manuscrits…». Nous retrouvons aussi ici une sorte de parcours initiatique propre à ce type de récit. Une mission est confiée au héros, He Yun Tsing dans La Légende de ma montagne, il doit s’y tenir et ne pas dévier de son chemin. Ce film de King Hu que vous retrouverez en dvd grâce à Calotta Films dans sa version intégrale semble prendre la forme d’une épopée onirique, fantastique, lyrique. On suit avec passion le parcours d’He Yun Tsing.

Tout bascule quand il pénètre dans un lieu à l’abandon nommé l’Ile aux Bambous. He Yun Tsing c’est un peu éloigné de son but le temps d’une courte pause. Nous basculons lentement tout comme lui dans le surnaturel via l’intermédiaire d’une mutation du réalisme. Tout commence avec le souffle du vent qui a des accents presque irréels et semble avoir un effet hypnotique, soporifique sur le héros. Puis la brume, le brouillard s’intensifient jusqu’à envelopper He Yun Tsing. On se trouve projeter dans La légende de la montagne en un instant dans le surnaturel.

On ne peut que se demander durant cette séquence si l’on bascule dans le rêve, l’inconscient du héros son imaginaire ou dans le fantastique, on est tout de suite désorienté. Nous retrouverons souvent tout au long de ce film cette impression et ce basculement dans l’imaginaire. He Yun Tsing aperçoit un homme étrange à qui il demande son chemin. Ce dernier lui fait une réponse énigmatique lourde de sens «Il n’y a plus grands choses à voir là-bas».

Au loin parallèlement à He Yun Tsing un moine bouddhiste lui emboîte le pas sorte d’ange gardien. Le héros ne parait pas s’en apercevoir ou tout au moins ne s’en soucie pas. Nous retrouverons souvent ce moine dans La Légende de la montagne. Il ne semble jamais être bien loin de He Yun Tsing et tiens une place importante dans le film en tant que protecteur et défenseur du bien contre le mal.

La Légende de la montagne nous transporte à nouveau dans un univers poétique, fantastique où la mutation du réalisme côtoie l’inquiétante étrangeté et amène notre cher He Yun Tsing à s’interroger et à remettre son scepticisme en question.  L’attention d’He Yun Tsing est de nouveau détournée de sa mission, il est déconcentré. A l’écart du chemin au sein de la brume, nous voyons une femme vêtue de blanc qui joue de la flûte. L’air qu’elle interprète est entêtant, puis seul persiste le son, la femme disparaît d’un coup la brume s’intensifie puis plus de son. Nous sommes au cœur de l’étrange, du surnaturel. Cette atmosphère et l’apparition de cette mystérieuse femme donnent l’idée d’un rêve, d’une vision, d’une autre réalité.

He Yun Tsing poursuit son chemin, il semble de nouveau se laisser divertir de sa mission, en s’attardant dans un village étonnamment vide peu à peu envahit par la brume. Cette mutation du réalisme renforce l’idée de surnaturel. Il aperçoit sous forme d’ombre portée la silhouette d’un homme bizarre qui gesticule. Ce dernier semble vouloir le mettre en garde. L’atmosphère irréelle de la scène associée à cette rencontre des plus étonnante renforce l’étrangeté de la scène.

He Yun Tsing est à nouveau distrait par le même air de flûte, sorte de leitmotiv annonçant la mutation du réalisme, l’onirisme mais surtout l’apparition de cette mystérieuse femme qui ne semble jamais loin du héros. Cette fois-ci, il la voit de plus près. La brume semble comme précédemment l’engloutir mais la musique persiste. Troublé, He Yun Tsing la voit un plus loin un court instant. Son attention est de nouveau détournée, il dévie de sa quête. Elle semble cette fois l’attendre ou l’inviter à la suivre.

La musique persiste, He Yun Tsing sort du sentier et décide de la suivre. Sa curiosité est éveillée au plus haut point. Jusqu’à atteindre un temple toujours désert environné de brume où la jeune femme est assise sur une sculpture d’éléphant. Elle disparaît encore comme par magie, un bruit assez discordant, mais tout de même mélodique introduit ce moment cela plusieurs fois dans le film. On observe dans La Légende de la Montagne l’importance de la mutation du réalisme, du surnaturel, de l’onirisme et de la musique qui est quasi omniprésente.

He Yun Tsing oubli toute prudence et s’aventure plus profondément dans ce lieu étrange et se retrouve à sa plus grande stupeur confrontée au même homme bizarre. Il est habillé de loques et ses dents ressemblent à des crocs. Sorte de créature étrange chimérique. On peut observer que tout au long de La Légende de la montagne ses apparitions décalées servent de contrepoint comique à l’action, détendent l’atmosphère. Les deux hommes en viennent aux mains jusqu’à l’intervention d’un homme qui se révélera être le contact donné par le moine. Il lui explique que cet être étrange est son ordonnance et qu’on le surnomme le vieux Chang. Son contact va lui servir de guide dans cette contré, ce lieu qui semble presque irréel, car désert comme beaucoup de endroits que He Yun Tsing a traversé. On observe à nouveau une mutation du réalisme, la brume envahie peu à peu les lieux leur donnant un aspect presque surnaturel. Cette impression est renforcée parfois par la teinte magnifiquement ambrée de certains plans donnant l’idée d’onirisme, de fantastique.

La menace qui semble planée sur lui s’intensifie quand He Yun Tsing apprend que le canon ouvre l’au-delà et est le seul capable de libérer l’âme des défunts. A cet instant une musique inquiétante introduit une scène où l’on voit une femme les espionner à l’abri des arbres. Son hôte le met en garde car si le canon tombe entre les mains d’un adepte de la magie noire, il pourrait contrôler les esprits. Le héros est ensuite présenté à une dame étrange dans laquelle on reconnaît celle qui les espionnait. Très prévenante voire un peu trop, cette femme semble bizarrement portée beaucoup d’attention à ses bagages ou plus exactement au canon.

La Légende de la montagne de King Hu mélange à merveille les genres: SF, romantique, comique pour un film exceptionnel durant lequel on ne s’ennuie pas, et cela, même si la version restaurée en DVD proposé par Carlotta Films dure 3h06. De nouveau comme souvent dans les contes et légendes une figure de mise en garde apparaît incarné par le vieux Chang qui gesticule et semble l’avertir de se méfier des apparences.

Nous basculons comme souvent au sein de La Légende de la montagne dans l’irréel, la mutation du réalisme quand He Yun Tsing s’observe dans le miroir nous voyons comme par magie se substituer celui de la jeune femme à la flûte qui joue toujours le même air. Cette sensation de surnaturel se poursuit quand le héros suit la servante de la femme âgée qui le conduit à la maison de sa maîtresse. La brume, le vent envahissent peu à peu l’espace comme pour les dissimuler de la vue du moine dont la présence bienveillante, protectrice envers He Yun Tsing semble inquiéter la majorité des personnes qui entourent le héros. On peut s’interroger sur leurs véritables attentions à son égard.

Nous apercevons l’alternance des genres propres à La Légende de la montagne dans une scène qui peut servir de contrepoint comique à l’action. Quand He Yun Tsing se rend compte que l’enfant dont la femme lui demande d’être le précepteur est une splendide jeune femme. Nous assistons à une scène des plus amusantes où mal à l’aise He Yun Tsing enchaîne les maladresses. Mais la menace n’est jamais loin les apparences semblent souvent dans ce film des plus trompeuses. On observe des échanges de regards inquiétants entre son hôte et la femme d’un certain âge, donnant l’idée d’une conspiration.

Cette impression de quiétude bascule tout à coup en moment de panique quand le moine approche de la propriété. La jeune femme apparaît effrayée, soucieuse. On entend des éclats de voix, on interdit au moine d’entrer, il semble presque chassé. La brume envahie la cours de la propriété instaurant une mutation du réalisme qui introduit le surnaturel.  Nous assistons au premier duel musical et magique opposant le moine et la jeune femme. Elle joue du tambour sur un rythme effréné, la jeune femme lance des regards inquiétants conspirateurs.

He Yun Tsing qu’en a lui semble envoûté, indisposé à la fois par la musique et la boisson. Sa vue se brouille, la musique devient plus dissonante l’impression d’inquiétante étrangeté, de menace s’intensifie quand une lueur rouge angoissante nimbe la jeune femme. Au loin le moine veille, le tambour tout comme le vent s’intensifie, il part littéralement en fumée (une fumée orange). Le premier affrontement du bien contre le mal sembla apriori avoir été un échec. Le héros se retrouve bien malgré lui après de multiples manipulations, marié à la jeune femme.

Les acteurs incarnent à la perfection leurs personnages. La Légende de la montagne de King Hu est un véritable petit bijou qui vous plonge dans un autre univers, une autre époque où le surnaturel côtoie le réel. La menace n’est jamais loin, mais le lyrisme, la poésie sont aussi très présents dont parfois dans le découpage des plans.

Le passage rapide du temps, les saisons qui se succèdent s’incarne par exemple avec des fleurs qui au plan suivant n’ont plus de pétale. Parfois pour illustrer la menace qui plane et mettre une distance par rapport aux images l’emploi d’une musique dissonante angoissante. Dont des plans sur la lune, lumière ambrée, guêpe butinant une fleur, gros plan sur une toile d’araignée donnant l’idée d’un piège puis la musique s’apaise sur un plan innocent sur des poissons.

Les scènes de nue, de sexe sont censurées et illustrées sous forme de métaphore alternant des scènes où le corps nu apparaît de façon morcelé (bras, jambes,…) mises en parallèle avec des plans sur entre autres: des libellules qui s’accouplent…. Ces images poétiques changent d’un coup et prennent une tournure plus inquiétante, menaçante. On voit ainsi une araignée, une veuve noire, prend un insecte dans sa toile en off on entend le rire angoissant d’une femme. Cette séquence intensifie l’idée d’un piège qui se referme sur He Yun Tsing, puis de nouveau les images reprennent un aspect poétique.

Tout au long de La Légende de la montagne vous apercevrez un univers surnaturel, magique où la mutation du réalisme est souvent présente pour introduire l’étrange, l’irréel. La poésie, et le lyrisme sont aussi très présents. La musique tient une place capitale tout au long de ce film. Elle peut servir d’avertissement, à envoûter voire comme armes avec deux musiciens s’affrontant dans une lutte entre le bien et le mal.

Nous suivons ensuite avec passion le moine durant son apprentissage auprès d’un maître taoïste où magie et musique semblent, ici comme tout au long de La Légende de la montagne, étroitement liés et servir les desseins de celui qui en joue. Nous apprendrons plus tard que le maître taoïste était celui de la jeune femme. Un nouvel affrontement semble proche le moine se prépare tandis que le héros ne se doute de rien. Vous découvrirez durant ce film que le canon ou plutôt le chapelet l’accompagnant ne peut pas être touché par tout le monde. Les esprits et êtres maléfiques sont violemment repoussés par le chapelet.

He Yun Tsing est vivement encouragé de façon insistante, par sa cher et tendre et sa belle-famille entre autres, à poursuivre son travail. Il accompagne son hôte pour acheter le nécessaire. He Yun Tsing finit par rencontrer la jeune femme vêtue de blanc qui se trouve être la fille de la propriétaire de la taverne dans laquelle tous deux font une courte pause. Nous retrouvons de nouveau une mise en garde et une menace sous-jacente quand l’hôte sous l’emprise de l’alcool dit à He Yun Tsing que «sa femme est un démon» faut-il prendre cette expression de façon littéraire ou imagée.

Ce DVD proposé par Calotta Films comporte deux documentaires qui vous en apprendront un peu plus sur cette petite merveille. L’action est tout aussi présente dans La Légende de la montagne avec de splendides scènes de combats aériens dont la chorégraphie n’est pas sans rappeler celles du Secrets des poignards volants. La magie dans La Légende de la montagne remplace les armes.

Nous suivons avec passion cette légende et le parcours d’He Yun Tsing. Arrivera- t’il a accomplir sa mission et a déjoué les machinations ?

 

Laissez-vous charmer par la beauté des images et de l’histoire de La Légende de la montagne entre surnaturelle, lyrisme et réel.

 

 

La Légende de la Montagne de King Hu, avec Hsu Feng, Shih Chun…. En DVD ou en Blu-ray chez Carlotta Films. Durée 3h06.

Prix: 20.06€

 

Pour plus d’information/Vente en ligne : http://carlottavod.com/la-legende-de-la-montagne


Plongez en immersion totale sous l’océan et autres fonds marins pour en percer les mystères grâce à l’exposition Cyclops de l’Aquarium Tropical de Paris

Jusqu’au 2 septembre ce lieu d’exception vous propose une expo ludique amusante et pédagogique: Cyclops. Elle s’adresse aussi bien aux 6 à 10 ans qu’à ceux qui ont gardé leurs âmes d’enfants. Moins connu que son confrère situé à Trocadéro, mais tout aussi intéressant l’Aquarium Tropical renferme milles-et-une-merveilles. Dont mon coup de cœur et cela depuis mon enfance: La Fosse aux crocodiles. Cette dernière vous donne une vue plongeante sur ses admirables créatures dont des alligators femmes du Mississippi qui sont si on peut dire sœur.

La Fosse a pris un coup de jeune, elle  est mieux éclairée, entourée de vitrines et vous aurez le plaisir d’y découvrir en bonus une sorte de nursery où vous pourrez observer de petits crocodiles, alligators. L’Aquarium Tropical à lui aussi fait peau neuve pour vous entraîner dans un voyage envoûtant où vous aurez la possibilité de faire d’étonnantes rencontres avec des espèces: exotiques, magnifiques, voire effrayantes, mais surtout captivantes (piranhas, poissons clowns,…). Au niveau des aquariums quatre parcours thématiques, vous sont proposés pour assouvir votre curiosité et en apprendre un peu plus sur leurs occupants: Je me reproduis, J’habite, Je mange, Je me protège.

Cet aquarium mise sur l’interactivité et la connectivité six bornes sont mises à votre disposition pour accéder aux fiches détaillées des espèces et pour en apprendre un peu plus sur l’Aquarium Tropical. Vous y visionnerez entre autres de petits documentaires de 1 à 6 min portant sur: l’alimentation, la reproduction et la respiration.

Vous aurez aussi le plaisir au cours de vos déambulations au sein de l’Aquarium Tropical de découvrir des espaces détentes avec des fauteuils où vous pourrez faire une petite pause durant votre visite, voire en profiter pour en apprendre un peu plus sur les différents spécimens présent à l’aquarium à travers de courtes vidéos documentaires. Vous pourrez ainsi voir des vidéo sur: l’alimentation des poissons de surface, de fond et de pleine eau, les poissons respirant par les poumons voire la peau, la reproduction ainsi que sur le circuit de l’eau à l’aquarium…. Vous aurez le loisir d’observer sous toutes les coutures à travers ou dessus de grands bassins, ou plutôt de faire connaissance avec entre autres un splendide crocodile albinos, et mon chouchou un imposant poisson cuirassé qui ne craint pas grand-chose.

Jusqu’au 2 septembre, L’Aquarium Tropical vous propose d’explorer au microscope le monde marin qui couvre près de 70% de la terre et dans découvrir les mystères. Préparez-vous à apprendre tout en vous amusant avec l’exposition Cyclops situé en retrait de l’aquarium dans une petite salle près de la Fosse aux crocodiles. Vous serez amené à faire un voyage sensoriel et interactif dans les écosystèmes marins en compagnie de Cyclops, non pas Scott Summer des Xmen, mais un copépode planctonique qui vous accompagnera tout au long de votre visite. Cette exposition est une petite merveille qui saura susciter l’intérêt et la curiosité des plus jeunes.

Debout, assis, couchés les enfants investissent l’espace de l’expo Cyclops comme de véritables petits explorateurs en herbes dans des voyages planctoniques, polaires, abyssaux, tropicaux. Jeux, manipulations, expérimentations ludiques vous invitent à découvrir l’océan, ses mystères et visent à sensibiliser les visiteurs. Avec Cyclops soyez prêt à vous amuser et  à participer aux divertissements de vos chers petits. Vous serez amené entre autre à Trouver les couples bien assortis. Ce jeu se fait à deux. Placez-vous côte à côte devant des plateaux  avec la représentation sous forme de silhouette d’animaux, de plantes…. Faites votre choix, chacun en choisi un, puis tenez-vous par la main pour découvrir si vous avez trouvé le bon couple. Si vous avez bien choisi, une petite vidéo s’intéressera à ce duo d’enfer.

Un peu plus loin dans l’exposition Cyclops vous serez amené à plonger au cœur des profondeurs abyssales afin d’y faire connaissance avec les étranges créatures qui y vivent. Ce jeu vous invite à capturer votre périscope, ligne de mire une image des êtres qui hantent ces lieux. Vous en apprendrez un peu plus sur eux. Plus loin vous aurez la possibilité d’observer grâce à des lampes UV les créatures qui se cachent sous la surface dans les profondeurs abyssales voire tout simplement  à l’intérieur d’un château de sable.

Les petits comme les grands seront aussi amenés à prendre conscience des ravages de la pollution et du temps qu’il faut au déchet pour qu’ils disparaissent. Plus amusant, vous serez convié via une table tactile à remonter la chaîne alimentaire marine. L’exposition Cyclops vous propose tout comme l’aquarium milles-et-autres trésors pour vous amuser, vous émerveiller et apprendre. Le tarif des plus abordables de ce lieu saura vous motiver à partager un moment en famille entre interrogation et émerveillement.

 

Découvrez pour votre plus grand plaisir les mystères qui se cachent au sein du monde marin grâce à l’Aquarium Tropical et son exposition Cyclops.

 

Aquarium Tropical de la Porte Dorée. Exposition Cyclops jusqu’au 2 septembre

Pour plus d’information :http://www.aquarium-tropical.fr/

Aquarium Tropical

Palais de la Porte Dorée

293, avenue Daumesnil – 75012 Paris

Plein tarif : 7 € – Tarif réduit 5,50 €