Profitez d’un moment de pur cocooning en vous accordant du temps pour vous grâce à la marque ELLE et ses Kits Beauté

Les températures commencent à chuter et l’hiver approche à grands pas, c’est le moment idéal pour prendre soin de vous grâce aux Kits Beauté d’ELLE. Ils sont parfaits pour réaliser chez soi des rituels de qualité digne de salons à moindres coûts. Ces petites merveilles sont disponibles pour notre plus grand plaisir en grandes surfaces.

Vous aurez la possibilité de choisir entre deux gestes beauté issus de l’Electro Beauté. Ce terme concerne selon la marque ELLE les appareils se situant entre la médecine esthétique et les protocoles de cabines.

Loin d’être des gadgets barbares ou trop complexes, ELLE vous propose deux Kits Beauté ultra facile d’accès et d’emploi s’adressant aussi bien aux femmes qu’aux hommes qui cherchent des produits pros à des prix accessibles à tous.

Le plus dur sera de choisir entre le Kit Visage 3 en 1 ou le Kit Pédicure et Manucure, voire au contraire se laissez tenter et craquer pour les deux tant leurs prix sont abordables.

Le Kit Visage 3 en 1 de la marque ELLE comporte entre autres une tête amovible avec une bille de massage pour le contour des yeux. Cette petite merveille est idéale pour avoir une peau nette, douce et lumineuse en un tour de main.

J’ai eu la chance de tester pour vous le Kit Manucure et Pédicure 4 en 1 de la marque ELLE. Vous trouverez dans un package des plus compact tout le nécessaire pour avoir des ongles parfaits en un clin d’œil.

La base de cette petite merveille est des plus élégantes sa teinte tire sur le rose / beige avec une partie métallisée en son centre. Un peu plus grand qu’un stylo, il se glisse facilement dans un sac ou une pochette.

Ce Kit Manucure et Pédicure de la marque ELLE comprend 4 têtes interchangeables : un embout lime 2-en-1 avec une face plate pour limer et deux sur les côtés pour sculpter. Ce kit comporte 5 recharges de lime. Il contient aussi une tête poussoir pour les cuticules et les callosités, une tête rose lissante et pour finir une dernière polissante.

Facile d’emploi ce petit bijou ne dispose que d’une vitesse assez rigoureuse qui surprend au premier abord, mais on s’y fait vite. On change d’embout selon l’effet désiré en un tour de main ou plus exactement en un clic sans prise de tête.

J’ai été agréablement surprise par le Kit Manucure et Pédicure 4 en 1 de la marque ELLE. Le résultat est des plus réussis : les ongles brillent de mille feux.

Le seul petit bémol si on devait en trouver un, mais des plus minimes : il n’y a pas de pochette ou de boite à part l’emballage pour tout rassembler, mais surtout pour le garder à porter de main.

Ce Kit est le Must Have pour faire une manucure exprès, pour celles qui comme moi aiment prendre soin de leurs ongles sans y passer trop de temps. Ces Kits Beauté ne quitteront bientôt plus vos sacs ou trousses de toilette.

A l’approche des fêtes de fin d’année et plus particulièrement de Noël, ces petites merveilles sont pour celles ou ceux qui sont en manque d’inspiration et qui souhaitent faire plaisir des cadeaux à  petits prix sans pour autant renoncer à la qualité.

 

Profitez de soins beauté dignes de salon dans le confort de votre nid douillet grâce au Kit Beauté d’ELLE

 

Mon Kit Manucure et Pédicure 4 en 1 d’ELLE 19.90€ Mon Kit Visage 3 en 1 d’ELLE 24.90€


Avec la chute des températures, misez sur l’élégance tout en vous protégeant du froid grâce aux créations du Béret Français

Cette marque 100% Française redonne un coup de jeune à un accessoire de mode associé depuis longtemps à la France avec un petit côté cliché: le Béret.

Loin des modèles so kitch de nos grands-parents voire de nos parents, Le Béret Français, vous propose une sélection de chapeaux et de bérets d’hiver pour lutter contre le froid en toute élégance et surtout sans renoncer à son style.

Le Béret Français c’est avant tout des Bérets 100% laine pour toute la famille aussi bien pour les petits que les grands avec un large panel de coloris des plus neutres au plus flashy et s’adresse à tous les budgets.

Vous aurez le choix entre trois gammes de bérets : les Classiques, les Modes et les Exclusifs. Pour la sélection Mode, ils reprennent la base des modèles traditionnels avec en plus une doublure satinée assorti d’un cabillou rouge (pointe du béret) signature de la marque. Cette dernière donne une touche d’originalité à cet accessoire de mode.

Parfait pour rehausser une tenue sans pour autant oser les couleurs ou être trop original. Ce modèle est parfait pour celles ou ceux qui n’assument pas encore totalement leur style. Vous retrouverez aussi dans cette catégorie des couleurs flashy.

La collection Exclusif de la marque Le Béret Français vous propose une gamme de modèles plus originaux, mais tout aussi raffinés: Duo, Trio, Marinière et le Béret-casquette dont l’aspect rappel celui du Gavroche.

Les Fashion victim seront peut-être plus intéressées par la collection Capsule avec ses éditions plus limitées, éphémères à la pointe de la mode. Ils jouent sur l’opposition des couleurs et sur les formes géométriques, y sont représentées des lignes parallèles de couleur différente (blanc sur bleu, jaune sur blanc…) .

J’ai testé pour vous un des modèles classiques noirs des plus élégants. Simple et raffiné, on peut l’assortir facilement avec toutes ses tenues en leur ajoutant un petit côté sophistiqué. J’ai facilement adopté ce modèle proposé, par le Béret Français, je le mets de temps en temps pour agrémenter une tenue.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire Le Béret Français ne se limite pas au couvre-chef qui lui donne son nom. Cette marque propose aussi des chapeaux à assortir selon ses goûts ou l’occasion (Feutre, Paille, Cérémonie) ou pour parfaire son look.

Votre mission sera de trouver celui qui vous correspond le mieux entre: le Canotier, le Trilby sorte de Borsalino…. Ce sont les accessoires modes parfaits pour ajouter une touche élégante à vos tenues.

 

Redécouvrez le plaisir de vous apprêter grâce à cet accessoire de mode intemporel et remis au goût du jour grâce au Béret Français

 

 

Le Béret Français. Pour plus d’information : https://www.leberetfrancais.com/

Prix des Bérets de 22 € à 100 €


Oubliez tout ce que connaissez sur la légende du Roi Arthur en pénétrant dans l’univers plus sombre avec Unholy Graill des Editions Snorgleux Comics

Arthur Pendragon régnait sur toute l’Angleterre, son histoire connue de tous est légendaire tous comme ses personnages: Merlin, La Dame du Lac, Excalibur, Lancelot, Guenièvre…

Mais si tout ceci n’était qu’un mensonge, une fable édulcorée et que la réalité de son ascension était plus sombre: teintée de sang, et de maléfices. Entrez si vous l’osez dans la légende horrifique derrière le mythe.

 

Fantastique. Surprenant. Horrifique. Voici les termes qui caractérisent le mieux Unholy Graill de Cullen Bunn et Mirko Colak. Plongezgrâce aux Editions Snorgleux Comics dans une vision plus cauchemardesque, mais surtout plus palpitante de la légende des Chevaliers de la Table Ronde et du sacré Graal qui semble prendre et cela dès le titre une teinte impie, sacrilège: Unholy Grail.

Le rythme de ce comics des Éditions Snorgleux est des plus captivant. Il fait des allers-retours constants entre les époques dans un univers sombre souvent dérangeant, sorte de reflet déformé de la légende du Roi Arthur.

Dès le début d’Unholy Graill on entre dans le vif du sujet, grâce à de magnifiques illustrations qui donnent corps au texte. Ainsi pour illustrer le premier chapitre «Périlleux» nous retrouvons le fond de l’eau où reposent les épées des rois tombés données en offrande à la Dame du Lac nous est restitué dans une dominance de vert.

On y aperçoit des sculptures (bustes) ainsi que des épées, l’une d’elles est un peu plus mise en valeur par un halo lumineux, son aspect ainsi que sa mise en avant font tout de suite penser aux connaisseurs de la légende d’Arthur à Excalibur. Ce qui nous sera confirmé sans plus attendre «celle-ci avait été le don fait à Arthur et pourtant, il n’avait pas pu sauver Camelot». Cette phrase semble porteuse de mauvais présages et se rapporter à un destin funeste en total contre-pied du récit mythique.

Nous sommes amenés au cœur de la débâcle avec des illustrations qui restituent à merveille la violence de l’action. Visions macabres d’un champ de bataille, ruines, drapeau en lambeau, corps sanguinolents ainsi que de nombreux corbeaux attendant leurs pitances ou se nourrissants

La bataille et la chute de Camelot a dû être violente, au loin une ombre (ombre portée) veille, puis on aperçoit Perceval Le Gallois dernier Chevalier de la Table Ronde «envoyé mener une quête absurde» de retour de la quête du Saint Graal. Il a perdu de sa superbe, Perceval est vêtu de loques et laisse des empreintes sanglantes.

Dans les ruines de Camelot, seule la table ronde et une chaise ont survécus au massacre, celle réservé par Merlin au chevalier ramenant le Saint Graal. Mais quel est son but véritable?

Comme souvent tout au long d’Unholy Graill de Snorgleux Comics nous assistons à un retour en arrière avant la chute de Camelot. Un être à la fois grotesque et cauchemardesque presque simiesque (oreilles pointues, yeux rouges, poilues) représenté dans toute sa laideur dans ces magnifiques dessins fait son entrée dans le monde des mortels.

Il s’est glissé en dehors des enfers. On peut observer un net contraste entre les illustrations précédentes sombres, désolées et ce décor avant l’intervention du mal, la chute de Camelot, qui est des plus colorés. En lieu et place des charognards dans le ciel nous retrouvons des mouettes. Ce paradis sur terre va bientôt basculer dans l’horreur.

Cet être de cauchemar croise sur son chemin un vieil homme dont l’aspect n’est pas sans rappeler celui de Merlin (cheveux blancs, longue barbe, yeux claires,….). Ce dernier semble des plus présomptueux «Je suis Merlin, conseiller du roi et fils du diable lui-même».

A ces mots, le démon se met en colère quand Merlin prononce le nom de son maître en vain et le saisi. La violence de la scène comme cela sera le cas tout au long de ce comics des Editions Snorgleux est parfaitement restituée dans des images hautes en couleur des plus gores et des plus rythmées qui démystifient le mythe d’Arthur.

Ainsi dans une des vignettes, on découvre le démon qui endosse la peau de Merlin afin de prendre son identité, puis dans une image plus gore on voit le corps atrocement défiguré, écorché de Merlin.

Cullen Bunn et Mirko Colak vous plongent pour votre plus grand plaisir avec Unholy Graill dans un univers violent, sanglant, horrifique en total contre-pied de la légende du roi de la Table Ronde. Ils vous offrent une réécriture inédite des plus captivantes et surtout innovante des plus punchy qui saura en captiver plus d’un, peut-être moins les puristes qui risquent d’être choqués à défaut d’être envouté comme je l’ai été.

Cet être démoniaque nouvellement Merlin distille son poison, complote dans l’ombre pour arriver à ses fins. Comme on peut le voir tout au long du comics et cela dès le début de son usurpation.

Ainsi au chevet du roi malade quand tous s’interrogent sur l’avenir du pays et l’identité du futur souverain. Merlin semble préparer un mauvais coup au sein de la cour, son visage est dissimulé dans l’ombre de sa capuche ou il se tient à l’écart.

La qualité des illustrations est d’une précision et parfois d’une beauté presque picturale qui saura en séduire plus d’un ou d’une. La tristesse de la femme du roi Uther est mêlée à ce qui semble être de la piété: yeux remplis de larmes, mains croisées. Cela en opposition total avec les images violentes, gores que nous sommes amenés à rencontrer tout au long d’Unholy Graill.

Merlin fait montre de tous son art de la manipulation quand il insère ses doigts dans le crâne d’Uther, à grand renfort de sang, s’en servant comme d’un pantin pour mener Arthur au trône contre l’avis des courtisans. S’ensuit la quête de Merlin pour trouver l’enfant et de le faire accéder au pouvoir «en tout cas de roi tel que les démons comprennent ce titre».

La partie suivante introduit un des personnages clef de la légende d’Arthur: La Dame du Lac que nous découvrons dans ce comics des Editions Snorgleux sous un jour plus sombre, inquiétant.

Cette section s’ouvre sur un plan de nuit à dominance bleu, nous apercevons Merlin et Arthur installés dans un bateau. Le démon a réussi son œuvre, nous découvrons que Camelot a pour base le sang, la mort et la guerre. Arthur usé jette en offrande une épée dans l’eau en souhaitant que ça soit la dernière «qui a tu tué pour gagner cette arme », « je ne m’en souviens pas».

Arthur la lance, l’écume envahit l’image en son sein apparaît La Dame du Lac. Au premier abord, une splendide créature blonde, pulpeuse, mais cela n’est qu’apparence. Cette beauté venimeuse, monstrueuse cache sa vraie nature sous l’eau on peut deviner son vrai visage: une créature difforme, grotesque avec des tentacules qui parait devant le regard interdit d’Arthur son offrande de sang lui a donné corps «Le corps cancéreux de la terre (La Dame du .Lac) avait reconnu son roi». Son visage est parfois en partie dissimulé, elle possède d’énormes tentacules de pieuvre.

La Dame du Lac fait partie «des maîtres anciens». Arthur découvrira qu’elle est dangereuse. Il la décrit comme la «Reine d’Avalon, un être sans âge». Loin d’être bienveillante comme dans la légende initiale, la Dame du Lac est jalouse, rancunière, cruelle.

Cet aspect de désolation de mort, de menace se retrouve tout au long d’Unholy Graill de Snorgleux Comics. On retrouve cette idée dans l’illustration introduisant le 2eme chapitre «Rêve de Camelot» ou plus vraisemblablement un cauchemar. Elle repose sur une dominance de noir, turquoise. L’ombre inquiétante de Merlin comme l’on peut souvent l’observer dans ce comics surplombe, domine la scène.

On y voit un chevalier prêt au combat et au premier plan un amoncellement dos, de têtes de mort dont l’une d’elle porte une couronne. En miroir on retrouve la même image en couleur, tous les crânes portent une couronne. Camelot est formé sur la mort, les meurtres des autres rois.

Cette idée se confirme quand on découvre Excalibur planté dans les squelettes des opposants qui se transforme en pierre. Une fois retiré par Arthur «La pierre saigne/ Et ce n’est pas le seul sang que tu rependras, car tu pars en guerre».  La construction de Camelot se fait pierre par pierre les habitants, serfs suent sang et eau pour le plaisir du roi Arthur et pour concrétiser son rêve.

Les manigances de Merlin ou du démon ayant pris sa forme semble en bonne voie. Machiavélique, démoniaque, inquiétant, Merlin est prêt à tout pour arriver à ses fins afin de semer le chaos dans le monde des mortels. Il déchaîne ses pouvoirs illustrés à merveille par une sorte d’écume verte. Pour ceux qui essayent sans succès de sortir l’épée, il y a un prix mortel à payer.

Ce comics des Editions Snorgleux au rythme effréné vous plonge dans un univers de cauchemar vision inversée du roi Arthur.

Le faux Merlin emploi tous les moyens possible dans sa quête du garçon, dissimulé par le vrai magicien, afin de lui distiller son poison une fois qu’il l’aura pris sous son aile et de lui donner une vision déformée du monde « je l’ai enseigné à voir le monde tel qu’il est». Cette idée de mort, désolation, sang, mauvais augures liés au règne d’Arthur et à Camelot tout comme la présence maléfique de Merlin se décline tout au long d’Unholy Graill.

Tous les personnages clefs de la Légende de la Table Ronde sont présent dans cette adaptation maléfique, nous retrouverons donc: Guenièvre, Morgane tout comme les grandes lignes de l’histoire. Ils sont revisités pour votre plus grand plaisir dans un genre plus violent.

La partie «Les amants tragiques» représente un couple échangeant un tendre baiser Guenièvre et un chevalier apriori Lancelot devant un mur composé de crânes sorte de catacombes renforçant l’idée comme souvent dans Unholy Graill que cette histoire repose sur la mort, le sang et se révèle surement vouée à l’échec. Merlin ou plutôt son usurpateur est contre l’union de Guenièvre et Arthur. Il n’aura de cesse d’y mettre fin. Merlin fait du salut du royaume «un jeu: la quête du graal».

Vous aurez le bonheur de trouver à la fin de Unholy Graill des exemples de couvertures alternatives plus dark. L’une de mes favorites représente sur fond de ciel rouge à la lumière de la pleine lune, un chevalier vêtu de noir avec une croix inversée sur son plastron, en lieu et place de visage: une tête de mort.

Une autre en Noir et Blanc représente un corbeau posé sur une tête pendant que d’autres survolent la scène. Les seules touchent de couleur visible sont celles entre autres du sang sur le bec du corbeau et s’écoulant de l’œil qu’il tient dans son bec ainsi qu’au niveau de l’orbite vide.

 

Découvrez pour votre plus grand plaisir les plus sombres secrets dissimulés derrière la légende du Roi Arthur avec Unholy Graill des Editions Snorgleux.

Unholy Graill de Cullen Bunn et Mirko Colak, Edition Snorgleux Comics. Prix: 16,50€

 

Pour plus d’information: https://www.snorgleux.com/detailproduit-2-2319-snorgleux-comics-album-relie-cartonne-comics-unholy-grail-snorgleux-comics.html


Pour bien commencer la journée, retrouvez le bonheur d’un bon petit-déjeuner so british avec les porridges bio de Turtle

Face aux chutes des températures, profitez d’un petit-déjeuner sain et consistant pour vous mettre du baume au cœur avec des produits issus de l’agriculture bio.

Turtle vous propose pour votre plus grand plaisir une sélection de 6 porridges réinventés dans des mélanges des plus gourmands qui vous réconcilieront avec cette petite gourmandise so british. Une partie de ces recettes bio sont sans gluten, sans pour autant être sans saveur.

Les puristes porteront leur attention sur le porridge Classic proposé par Turtle dont les ingrédients aident à réduire bien sûr raisonnablement le cholestérol.

On retrouve dans cette recette 100%bio le goût du porridge traditionnel agrémenté pour le plaisir des gourmands de raisins secs des plus tendres qui rehaussent doucement le goût d’une note sucrée. Il est aussi disponible dans sa version sans gluten pour ceux ayant un système digestif hypersensible.

Pour un petit-déjeuner plus consistant et plus complet Seedy de Turtle sans grande surprise à base de graines est une recette des plus nourrissante comportant: flocons d’avoine, sons d’avoines, graines de courge, de tournesol, sarrasin, graines de lin, de pavots et de chias. Seedy est  un porridge bien consistant qui ne vous laissera pas sur votre faim.

Pour ceux qui comme moi préfèrent les recettes plus gourmandes, plus fruitées. Turtle propose une sélection de porridges bio qui vous feront céder à votre gourmandise naturelle sans mauvaise conscience.

Le porridge Fibre de Turtle est des plus fruitées pour une recette riche en fibres sans grandes surprises, mais des plus gourmandes. Il contient entre autres des figues, des dattes et des abricots pour un mélange riche en saveurs et faire le plein d’énergie.

Turtle vous propose un porridge idéal pour ceux qui veulent céder à leur gourmandise naturelle tout en étant raisonnable. Ce produit 100% bio au titre des plus évocateur Choco- Banana se compose pour notre plus grand plaisir de: copeaux de chocolats noirs, morceaux de bananes, de poudre et pépites de chocolats dans une recette sans gluten,  mais non sans saveur bien au contraire.

Adeptes des porridges depuis des années, j’ai eu la chance de tester pour vous la version Superfood de Turtle des plus fruitées. Sans gluten, ce porridge 100%bio est des plus savoureux et gourmands de par la présence de tendres baies de goji et de mûres blanches qui rehaussent le goût. Comme dans tous les produits de cette gamme 100%bio de Turtle, il n’y a pas de sucre ajouté.

Ces porridges sont parfaits pour celles et ceux qui sont pressés le matin et qui ne veulent pas pour autant renoncer au plaisir de prendre un petit-déjeuner consistant et équilibré.

Vous réaliserez votre porridge en deux temps trois mouvements soi en ajoutant du lait chaud, soi en ajoutant de l’eau chaude pour un rendu plus compact, plus consistant qui correspond plus au porridge so british que l’on a déjà pu tous goûter. Vous pourrez aussi déguster ces recettes des plus gourmandes avec un peu de lait froid ou un yaourt à agrémenter selon vos envies de fruits.

Si vous êtes en manque d’inspiration vous trouverez sur le site de la marque Turtle une sélection de recette sucrées et salées qui vous mettront l’eau à bouche dont: le Porridge chèvre et miel ou celle fruitée du Porridge été Indien contenant des fruits rouges, des figues, des prunes. Pour vous tenter encore plus des photos des plus appétissantes accompagnent ses recettes à accorder à ses goûts  ou aux saisons.

 

Cédez à votre gourmandise naturelle sans mauvaises consciences et de façon équilibrées avec les porridges de Turtle

 

Prix  Porridge Classic 3.99€, Seedy et Fibre 4.79 €, Classic sans gluten 4.39€, Superfood et Choco-Banana 4.99€

Pour plus d’information : https://www.turtlecereals.com/


Redécouvrez pour votre plus grand plaisir, grâce aux Editions Bragelonne Terreur, un grand classique de l’horreur en version collector Hellraiser de Clive Barker

 

Frank avait enfin réussi à résoudre l’énigme de la Boite de Le Marchand, promesse d’un monde de sensations exacerbées et de sensualité ultime. Bientôt, les Cénobites seraient là et allaient lui révéler un univers où le plaisir était douleur et vice et versa, mais dont Frank ne sortira pas indemne.

Afin d’échapper à ses tortionnaires et de revenir dans son monde, Frank aura besoin de l’aide de sa belle-sœur Julia follement éprise de lui et il aura surtout besoin de sang…

Violent. Gore. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce chef-d’œuvre de Clive Barker qui a connu plusieurs adaptations cinématgraphiques. Bragelonne propose pour les fans de cet auteur et les inconditionnels de Hellraiser un magnifique livre broché avec une couverture de couleur marron foncé rappelant les livres de collection, vieux livres avec gravé dessus en dorée une représentation des plus minutieuse de la Boite de Le Marchand ainsi que le titre et le nom de l’auteur. Cette édition collector des plus sobre en séduira plus d’un ou d’une.

Cet auteur véritable figure culte de la littérature d’horreur est reconnu par ses pairs dont Stephen King «j’ai vu le futur de l’horreur et son nom est Clive Barker», selon Ramsay Campbell «(il) est le premier qui réussit à transcrire l’horreur viscérale des films d’horreurs de manière littérairement convaincantes (…) je ne pensais vraiment pas que la littérature d’horreur puisse encore me déranger si profondément ses livres m’ont prouvés que je me trompais».

On doit ainsi a Clive Barker plusieurs chef-d ‘œuvres dont certains ont été exploités par le cinéma: Livres de sang, Candyman, Le Maître des illusions, The Midnight Meat train et bien sûr le cultissime Hellraiser qui a donné naissance à une saga cinématographique. Il a créé avec cette œuvre de nouvelles figures du mal Pinhead que tout le monde connaît ainsi que les Cénobites.

Tout commence en douceur dans cette édition collector proposée par Bragelonne avec une préface signée par Benoit Domis consacrée à la carrière de Clive Barker. Vous apprendrez ainsi qu’en 1977 durant ses premières années artistiques dédiées au théâtre, il forme la Dog Company avec entre autres son ami Doug Bradley. Si son nom vous parait familier, rien, de plus normal, il donne corps à Pinhead dans les films consacrés à Hellraiser.

Plongeons maintenant au cœur du sujet et surtout de ce roman culte de Clive Barker, Hellraiser mêle la philosophie du Marquis de Sade à l’imagerie gothique dans des visions terrifiantes et charnelles parfois dérangeantes.

Au centre de cette intrigue: L’énigmatique cube de Le Marchand dont on peut apercevoir une merveilleuse représentation sur la couverture de cette réédition des Editions Bragelonne Terreur.

Cette boite ouvre un portail vers des plaisirs ultimes et des douleurs sans pareilles en un lieu où les Cénobites règnent, comme le dit si bien un des personnages d’Hellraiser « la boite n’était pas tant la carte du trajet que le trajet en lui-même» sorte de pont entre deux réalités. Une fois projeté dans cet univers horrifique au possible, on est captivé par la lecture d’Hellraiser qui alterne les points de vue et se concentre principalement sur quatre personnages: Frank, Rory son frère, Julia sa belle-sœur et Kristy.

Nous faisons dans un premier temps connaissance avec Frank, une âme torturée, véritable brebis galeuse aux charmes certains. Obsédé, il veut à tout prix percer l’énigme du cube de Le Marchand, objet que Frank a traqué jusqu’à Düsseldorf. Sa quête prend fin quand il rencontre Kircher, un allemand, qui lui confirme l’existence de cet objet et lui propose de s’arranger pour que Frank l’obtienne moyennant de menus services. Kircher lui révélera aussi le moyen d’ouvrir La Boite de Le Marchand.

Hellraiser de Clive Barker débute au moment où Frank parvient à résoudre l’énigme du cube. Une fois activé, un son de cloche des plus inquiétant retenti semblant être de mauvais augure «la cloche s’était mise à sonner, sombre note régulière» elle annonce comme on aura l’occasion de le voir toute au long de notre lecture l’arrivée des Cénobites.

Frank a suivi les conseils de Kircher pour les faire venir et assouvir ses fantasmes voluptueux, mais malheureusement pour lui Frank ne s’attendait pas à ce qu’il allait découvrir.

Les Cénobites sont des créatures aux corps sans âges, mais surtout à l’aspect dérangeant, torturé (chaires excisées, perforées… saupoudrées de cendres). Ils sont les «Les Théologiens de l’ordre de l’entaille» nom des plus évocateurs et lourd de sens. Devant une telle apparition Frank est terrifié, Les Cénobites dont Pinhead ne correspondent pas à ses attentes et encore moins dans un premier temps ce qu’ils lui proposent. Cependant ayant fait selon lui le tour des charmes de son monde, Frank fini par succomber à la tentation.

Les Cénobites lui demandent s’il est intéressé par ce qu’ils proposent et l’invitent à les suivre «Y prendrez-vous part?», le tentent «Vos dépravations les plus chères ne sont que des jeux d’enfants auprès de ce que nous proposons». Frank finit par céder «Montrez-moi», malgré des mises en garde «Il n’y a pas de retour possible, vous comprenez?». Il signe avec le diable ou plutôt avec ses disciples. Frank pénètre dans un univers où douleur intense et plaisir sont liés. Ce lieu deviendra sa prison.

Suis un bon dans le temps, le lieu reste le même. Nous rencontrons deux autres personnages centraux de Hellraiser: Rory le frère de Frank emménage avec sa femme Julia dans l’ancien logement de Frank.

Inconsciemment cette dernière est attirée par la chambre où tous s’est passé. Etonnamment elle est la seule à entendre le son de cloche, celui émis par la boite et annonçant les Cénobites. Ce bruit donne l’idée d’un chant de sirène, l’attirant inexorablement vers la chambre. Julia n’a jamais aimé son mari et est charmée par le côté obscur, mauvais garçon de Frank qui la possédé (viol/accouplement) le jour de son mariage. Julia est obsédée par lui dans son nouveau logement «les évènements conspiraient pour lui rappeler Frank»

Dans Hellraiser de Clive Barker, on retrouve un passage classique des romans et films d’horreur. Rory se coupe dans cette pièce maudite, le sang coule sur le sol et est totalement absorbé, cela donne limite l’idée d’invocation démoniaque.

L’intrigue d’Hellraiser dont les Edition Bragelonne terreur vous propose une version collector est menée tambour battant. Ce livre multiplie les points de vue et est surtout des plus captivants, on est tenté de le lire d’une traite. Vous tremblerez de plaisir et d’effroi en plongeant dans cet univers de cauchemar.

Après cette offrande de sang si l’on peut dire Julia reporte son obsession vers cette pièce et ses mystères. Allant même jusqu’à si isoler durant la pendaison de crémaillère tandis que les autres s’amusent. Julia y perçoit un mouvement au cœur des ténèbres. Le mur semble se dissoudre, s’ouvrir comme la Boite de Le Marchand «Le mur se déplie».

Julia discerne dans cette drôle de cellule une forme hideuse, indistincte, remuer contre la brique «C’était un corps humain ou ça l’avait été, mais on avait recousu ce corps déchiqueté alors même qu’il en manquait nombres de pièces», «écorché».

Cet être cauchemardesque qui loin de l’effrayer prononce quelques paroles laconiques «Julia», «C’est Frank», «prisonnier du mur» «du sang». Celui de Rory a ouvert une fenêtre vers l’univers des Cénobites.

Le roman ensuite amorce un retour vers le passé, Frank ne c’était pas douté qu’il serait prisonnier de ces murs «son erreur était de croire que sa définition personnelle du plaisir rejoignait celle des Cénobites» pour eux cela rime «avec d’incalculables souffrances, tortures, expériences à l’évocation desquelles ses nerfs se contractaient d’effroi, horreurs conçues par l’Ingénieur dans sa quête de douleur inédite».

L’une de c’est pire torture étant de voir l’intérieur du monde et plus exactement le lieu que Frank a quitté. L’arrivée de Rory et Julia est synonyme de nouvel espoir pour lui, il est prêt à tous pour arriver à ses fins. Frank a trouvé un moyen de s’enfuir, ou tout au moins en a entendu parler. Il pourra renaître grâce a du sang dont celui de Rory, mais lui en faudra plus.

Manipulateur, séducteur Frank saura jouer de ses charmes et cela même s’il n’est plus que l’ombre de lui-même. Il fait de suaves promesses à Julia si elle l’aide à s’échapper et lui offre ses services pour atteindre son plaisir au-delà de ses attentes afin qu’il puisse retrouver un corps intact.

Julia séduite par ses promesses et tombe à nouveau sous son charme. Elle est prête à tous pour satisfaire ses désirs ainsi qu’à tous les sacrifices même de sang pour y arriver et contenter Frank. Mais il a une soif de sang des plus intense. Frank est prêt à tous pour revenir dans ce monde et ne reculera devant rien, nous attirant de plus en plus au cœur de l’horreur.

Bragelonne Terreur avec son édition d’Hellraiser de Clive Barker vous plonge dans une intrigue à couper le souffle. Ce livre est parfait pour les adeptes du gore et de l’horreur dont je fais partie et pour les fans de Clive Barker.

Hellraiser se clôture sur un entretien des plus pointus «Dans les collines» entre Clive Barker et Peter Atkins ami de l’écrivain et coscénariste de plusieurs films dont la saga Hellraiser.

 

Pénétrez à vos risques et périls au cœur de l’horreur avec l’édition collector d’Hellraiser proposée par Bragelonne. Attention âmes sensibles s’abstenir.

Hellraiser de Clive Barker, Édition Bragelonne terreur. Prix: 16,90€

 

Pour plus de renseignement : http://www.bragelonne.fr/livres/View/hellraiser–collector


Faites-vous plaisir en changeant de style tout en prenant soin de vos cheveux grâce aux colorations végétales du 109 Grenelle

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Ce salon de coiffure situé dans le 7éme arrondissement de Paris est un peu à l’écart, mais vaut largement le détour. Le 109 Grenelle rime avec élégance et simplicité tant par sa devanture chic, mais sans tapage d’un gris perle unis que par son logo « coiffure » inscrit en blanc. Le nom du salon est indiqué de façon discrète, il faut être vigilant pour trouver cette perle rare.

Mes pas mon menés à cette adresse toujours dans le cadre de ma quête de la coloration végétale idéale.

Le salon 109 Grenelle en lui-même est à la fois d’une grande élégance tout en étant des plus sobres. On peut observer une dominance de blanc sur laquelle ressort des tablettes marrons. Ce qui attire surtout le regard ce sont les imposants miroirs qui recouvrent une grande partie des murs et semblent agrandir l’espace. Mon regard a tout de suite été captivé et charmé par la vitrine qui donne sur la cour intérieure, sorte de jardin intérieur véritable petite pépite au sein de Paris.

Chez 109 Grenelle dès votre arrivée les employés sont au petit soin pour vous, comme souvent on vous propose une boisson pour vous faire patienter. Vous vous sentez détendu, à l’aise.

J’ai eu la chance d’être accueilli par Philippe le gérant, facile d’accès. Il sait vous mettre à confiance. Philippe m’a ainsi appris que le 109 Grenelle propose des colorations végétales depuis environ un an, ils ont suivi le mouvement tout en restant un salon de coiffure classique qui propose des colorations chimiques.

Philippe s’est renseigné sur tout ce qui concernait ce sujet avant de porter son choix sur les colorations végétales Marcapar. Fabrice le coloriste a suivi une formation, pour maîtriser cet art et toutes ces techniques. Il s’est rendu à Lyon Marcapar n’ayant pas d’académie pour suivre un stage chez Biocoiff.

A l’heure actuelle chez 109 Grenelle, ils font quasiment tous les jours des colorations végétales. Ce ne sont plus uniquement les personnes aux cuirs chevelu sensibles ou souffrants d’allergies qui sollicitent ce type de coloration, elle touche un plus large public cela malgré le long temps de pause pouvant aller jusqu’à 4h s’il y a eu plusieurs applications. Ces clientes intéressées comme moi par les colorations végétales, disent retrouver des cheveux plus jeunes une meilleures textures. J’ai appris lors de mon passage au 109 Grenelle que les colorations végétales épaississent les cheveux.

Pour ma part sans grande surprise, je me suis rendu au 109 Grenelle pour lutter contre le retour de mes cheveux blancs et surtout pour trouver la couleur idéale. Après avoir précisé l’objet de ma venue, j’ai été confié aux bons soins du coloriste Fabrice à l’écoute, professionnel, mais surtout facile d’accès. Il écoutera avec attention vos envies et saura vous conseiller.

Sans grande surprise je me suis renseignée pour savoir s’il était possible d’avoir une couleur dans les tons prune, violine. Fabrice m’a appris que dans le cas des colorations végétales ces teintes étaient très rares et que souvent cela provenait d’une couleur acajou qui avait mal tournée. Il a cependant réussi à trouver une recette violine avec des nuances tirant plus sur l’acajou. Le résultat des plus naturels et des plus réussis donne l’illusion d’un rouge myrtille des plus éclatant.

Une fois votre souhait exprimé, il ne vous reste plus qu’à vous relaxer et à vous laisser aller en vous confiant au bon soin de Fabrice. Grâce à lui j’ai découvert que contrairement aux idées reçus les allergies aux colorations chimiques ne sont pas dû à l’ammoniac, mais plutôt à la couleur en elle-même ou aux autres produits employés pouvant contenir parfois du pétrole.

Chez 109 Grenelle comme souvent dans les salons de coiffure tout commence en douceur avec un pur moment de cocooning grâce à une huile bien-être (Huile Bien-être duo de Marcapar) appliquée en léger massage sur votre cuir chevelu et sur toute la longueur de vos cheveux, elle prépare le cuir chevelu.

Les colorations végétales Marcapar proposées par 109 Grenelle se présente sous forme de poudre. Pour ma couleur Fabrice a créé son propre mélange contenant entre autres une décoction pourpre pour l’effet tirant sur la violine, combiné sans grande surprise à de l’eau chaude.

La petite nouveauté chez 109 Grenelle et leur petit plus qui m’a agréablement surpris : la courte durée du temps de pause, et surtout le fait qu’il se soit déroulé à température ambiante sans avoir besoin de casque sous lequel parfois on a l’impression de cuir. J’ai juste eu à patienter, ma liseuse aidant 40min.

Ce type de coloration donne un second souffle à vos cheveux véritable fontaine de jouvence. Ils sont plus brillants, plus souples, leurs pires ennemies les cheveux blancs disparaissent entièrement, voire mieux comme avec ma coloration la couleur sur ces mèches plus claires est plus intense et donne un effet méché des nuances plus marquées pour une couleur des plus éclatantes.

Ce salon de coiffure propose aussi la gamme de coloration végétale Botanéa de L’Oréal. La tenue est moins bonne et elle recouvre moins bien les cheveux blancs que les colorations végétales classiques dont Marcapar. C’est parfait pour réaliser un essai ou changer de style.

Puis le ballet perpétuel des salons de coiffure commence au 109 Grenelle, pour prolonger votre moment de pur cocooning une fois au bac vous serez installé sur de confortables fauteuils massant. Ils vous invitent à vous détendre et à vous laisser aller en profitant du moment présent.

Pour finir en beauté mon passage au 109 Grenelle, j’ai eu le plaisir d’être confiée à Sergine elle a su écouter mes envies tout en me conseillant et a su remettre de l’ordre dans mon carré plongeant. J’ai été plus que satisfaite par la coupe et la coloration végétale qui allait au-delà de mes attentes Pour un résultat naturel et une couleur qui fera des envieux, l’occasion de donner le nom de ce salon élégant, mais détendu au tarif des plus raisonnable.

 

Mettez de la couleur dans vos cheveux pour lutter contre la monotonie de cette saison et les températures en baisse avec les colorations végétales du 109 Grenelle.

 

109 Grenelle

109 rue de Grenelle

75007 Paris

Pour plus de renseignement: http://109grenelle.fr/


Cédez à votre amour des belles choses ou assumez votre côté geek avec la nouvelle collection de Zippo

A l’occasion de la sortie le 5 octobre du nouvel opus du jeu Assassin’s Creed; la célèbre marque de briquet Zippo vous propose une collection collector consacrée à cette saga. Vous y trouverez 5 petites merveilles qui plairont aussi bien aux geeks, qu’aux adeptes des belles choses voire aux collectionneurs. Il y en aura pour tous les goûts avec la collection de Zippo consacré à Assasin’s Creed. Vous aurez le choix entre deux modèles de briquets d’une élégante simplicité à la fois remarquablement discrète, mais pour autant facilement identifiable des adeptes ou tout au moins connaisseurs des célèbres jeux vidéo.

L’une de ces petites merveilles signées Zippo est un briquet métallisé avec en relief le l’inoubliable logo et le nom Assassassin ‘s Creed reconnaissable entre tous sans avoir besoin d’être un fan des consoles. Ce briquet des plus élégants est parfait pour les adeptes de la simplicité. Un autre modèle de Zippo de cette édition collector au style un peu plus prononcé tout en restant empreint de discrétion. On retrouve sur une base métallisé le logo d’Assassin’s Creed inscrit en rouge celui-ci sera uniquement reconnu des connaisseurs. De quoi briller en société en sortant votre briquet, ces deux modèles de Zippo s’adressent à ceux qui n’assument pas entièrement leur côté geek ou aiment jouer sur les accessoires pour réhausser leurs tenus classiques.

Pour ma part mon coup de cœur se porte sur les 3 autres modèles de briquets de la collection collector Assassin’s Creed de Zippo. Leurs beautés picturales en font de véritables œuvres d’art, ces briquets illustrent à merveilles trois des opus de ce jeu vidéo. L’un d’eux s’intéresse plus particulièrement à Assassin’s Creed Syndicate qui reprend en miniature et à l’identique la jacket du jeu vidéo. Ces trois briquets proposés par Zippo mettent en scène le personnage principal de la saga Assassin’s Creed dans de magnifiques illustrations qui donnent presque envie de les collectionner.

Sans être particulièrement une geek voire une adepte des jeux vidéo j’ai tout de suite été séduite par la qualité pictural de ces briquets d’exception véritable collector proposés par Zippo. Le seul frein peut être pour entamer cette collection leurs prix: 49 €.

Ces petites merveilles sont disponibles entre autres sur le site de la célèbre marque de briquet. Chaque spécimen est emballé dans une élégante boite cadeau noir, Le logo Zippo est inscrit en blanc avec une petite flamme rouge à la place du point sur le i. Cette collection Assassassin’s Creed de Zippo est idéale pour faire un cadeau collector à un geek, à un adepte des belles choses ou à s’offrir à soi-même pour s’accorder un petit plaisir égoïste

Pas besoin de fumer pour posséder un Zippo ou tout au moins un modèle de cette collection collector. Un briquet est toujours très utile entre autres pour allumer des bougies afin de créer une ambiance cosy ou romantique selon l’effet désiré. Après avoir conquis différents médias dont le cinéma, la littérature la saga Assassin’s Creed s’incarne dans la nouvelle collection de Zippo pour notre plus grand bonheur et le plaisir de nos yeux.

 

Assumez votre côté geek en toute élégance grâce à la collection collector Assassin’s Creed de Zippo

 

 

Collection Assassin’s Creed, Zippo. Prix : 49€

Pour plus de renseignement : https://www.zippo.fr/


Que feriez-vous si votre enfant n’était autre que l’Antéchrist découvrez une des possibilités dans Babyteeth aux Editions Snorgleux.

Sadie Ritter, une adolescente de 16 ans enceinte, soutenue par sa famille, se trouve confrontée à un léger problème quand elle découvre que son fils n’est autre que l’Antéchrist. Elle décide de surmonter cela comme toute mère se devrai de le faire.

Tout semble aller pour le mieux enfin si on peut dire sans compter l’arrivée de tueurs sans pitiés venus sauver le monde et d’un raton laveur démoniaque…

 

Palpitant. Gore. Captivant. Voici les termes qui définissent le mieux à Babyteeth des Editions Snorgleux comics. On doit ce petit bijou d’horreur et d’humour noir qui pour notre plus grand plaisir mélange les genres à Donny Cater. Créateur entre autres du tyran fou Thanos, de Docteur Strange et du symbiote des plus collants Venom de Marvel associé au talent de Gary Brown qui a travaillé entre autres sur Catwoman, Batman, et Green Lantern. Babyteeth est réalisé entièrement via digitale ce qui n’enlève rien à la qualité picturale de ce comics.

Fans de films et de romans d’épouvante comme moi, vous allez tout de suite être mordu de ce comics des plus déments. L’image de couverture en noir et blanc de Babyteeth donne le ton. On y voit en gros plan: le visage d’un bébé dont les yeux des plus inquiétants sont d’un noir des plus abyssal. La seule touche de couleur le sang qui macule sa bouche et ses crocs des plus acérées qui rappellent celles des vampires ou des démons.

Le volume 1 de ce comics des Editions Snorgleux semble plein de promesses et est des plus évocateurs «Il est né». Tout est dans la nuance cela peut annoncer soi le sauveur soi l’Antéchrist.

L’illustration des pages d’introduction du 1er chapitre de Babyteeth à des dominantes rouges et est des plus explicites. Un test de grossesse y est représenté, mais en lieu et place du + ou – on aperçoit un pentagramme rouge, un autre apparaît en surimpression ce qui créé un certain décalage avec le titre voire un côté assez sacrilège «Mère de Dieu». Cela introduit l’idée d’une menace satanique ou tout au moins lié à Satan.

Babyteeth suis le parcours d’une mère, mais pas n’importe laquelle celle de l’Antéchrist et prend la forme d’un journal, d’un témoignage vidéo pris sur le vif via un téléphone. Comme cadre de fond un décor, un univers sombre. Les illustrations sont à dominance noire/bleu. Sadie raconte son histoire à son enfant sous ce qui semble être un pont avec à ses côtés pour seul compagnon un nounours qui fait grise mine souvenir des temps meilleurs. Ce que l’on découvrira plus tard.

La narratrice semble très jeune, nerveuse «calme toi tu vas lui faire peur». Puis nous rentrons dans le vif du sujet de Babyteeth. Le récit commence, on note une très nette opposition ou tout au moins un contraste par rapport aux illustrations précédentes. Les images sont colorées, lumineuses «j’avais 16 ans quand je t’ai eu».

La grossesse semble au demeurant normal puis bascule dans l’étrange, quand elle est stressée Sadie tente d’écouter le cœur du bébé. L’image se floute et prend une teinte rouge, rosée. On aperçoit une longue onomatopée donnant l’idée d’une vibration.

Tout au long de votre lecture de Babyteeth vous trouverez un champ lexical de la terreur, des démons dont au moment de la perte des eaux quand Sadie regarde ses mains c’est du sang «élément le plus terrifiant de toute ma vie», «c’était l’enfer », « Tes un satané bébé»….

Tout bascule dans l’horreur dès la première contraction. On retrouve comme souvent dans ce comics une mutation du réalisme: l’image devient noire/rouge/luminescente. Sadie semble irradier de douleur. En parallèle des secousses d’une amplitude de 5.0 sur l’échelle de Richter secouent le monde.

Succession d’images rouges floutées «Le monde tremblait à chaque fois que tu approchais et ça empirait. Comme si tu lui faisais peur». Cela semble annoncer l’idée d’apocalypse, la fin des séismes coïncide avec sa naissance. Ce qui ajouté au reste des choses semblent de mauvais augures, étonnamment pour Sadie aveuglé par son amour maternelle c’est un bon présage. Ce qui se révélera assez ironique «Tu as sauvé le monde grâce à ton premier souffle».

Le bébé nous est présenté dans toute son horrible splendeur via divers appellations «quelqu’un t’a appelé le roi des cendres, l’Antéchrist, le dernier fils». On aperçoit enfin pour la première fois dans Babyteeth des Editions Snorgleux le charmant bambin enfin si l’on peut dire.

Vue de loin ou de dos on dirait un bébé des plus normal, puis de près le malaise s’installe. On voit que ses surnoms lui vont à ravir. Ses yeux sont totalement noirs d’un noir abyssal rappelant ceux d’un démon, puis on le voit en gros plan sur un fond noir avec un halo gris autour de lui. Nous venons d’assister à la naissance de l’Antéchrist.

Le sujet de ce comics et ce début en force ma tout de suite fait penser à deux films cultes du genre la série de film The Omen avec l’inoubliable Damien de Richard Donner et Rosemary Baby de Roman Polanski, mais Babyteeth créé aussi la nouveauté.

Le travail de l’illustrateur Gary Brown est un vrai chef-d’œuvre, il donne totalement corps ou une âme à ce comics proposé par Snorgleux. Les black-out dont Sadie souffre avant son accouchement sont restitués à merveille. Ils sont illustrés par des images d’un noir profond parsemé de taches rouges vives Puis dans un autre plan on aperçoit la silhouette recroquevillée de Sadie sur un fond rouge. Son peignoir entortillé donne l’idée d’une queue de démons, puis une phrase choc «pendant le travail je crois que je suis morte».

Le plus étonnant avec Babyteeth c’est qu’au-delà de la thématique des plus diabolique, les illustrations sont parfois purement poétiques. Ainsi dans les limbes ou l’entre-deux monde où Sadie semble avoir été attirée, le décor est une merveille: sol rouge, ciel blanc avec des étoiles rouges. Elle semble errer, puis «j’ai entendu ton petit cœur pour la première fois» les lignes entre les vignettes reprennent les signes vitaux quasi plat puis reprise du rythme cardiaque.

Dans Babyteeth il y a souvent des allers-retours sous forme de Flashbacks entre le présent où Sadie fait son témoignage, testament «quand tu verras ça j’aurais disparue» et le passé.

De façon récurrente on peut observer dans ce nouvel opus des Editions Snorgleux des problèmes dans la chronologie des évènements donnant l’impression qu’elle est stressée, pressée et que la deadline se rapproche. Elle se perd dans son récit tout en donnant des pistes intéressantes qui attireront l’attention d’un lecteur déjà captivé: des tueurs à leur trousse pour éliminer l’antéchrist ainsi qu’une créature horrible sorte de raton laveur démoniaque.

La 2èeme partie de Babyteeth aux Editions Snorgleux donne l’impression que Sadie et son enfant sont traqués. L’idée que le petit est l’Antéchrist est plus qu’explicite dans cette illustration: le biberon du bébé contient un liquide rouge des plus inquiétants rappelant du sang. Un pentagramme est représenté sur la tête de l’enfant sorte de marque du diable en lieu et place du 666. Ce symbole irradit de toutes ses branches renforçant l’impression qu’il est l’incarnation du mal ce qui semble amplifié par «Le seul vrai Roi».

Nous plongeons ensuite dans la quiétude tout au moins apparente de la vie de famille de Sadie qui est soutenue à la fois par son père et par sa sœur.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’ironie, de l’humour décalé dans l’esprit de Little Evil d’Eli Graig «les filles de 16 ans ont toujours eu des bébés ce n’est pas la fin du monde…» S’exclame le père de Sadie ironiquement ici oui bien au contraire.

Dans l’ombre la menace plane enfin du point de vue subjectif de la mère de Clark. La naissance du prince des ténèbres a eu des retombés et a été révélé au monde. Un groupe veille nommé «La Silhouette» selon la mère «entre les illuminati ou le conseil des observateurs maléfiques flippants super bien financé».

Sur un fond à dominante rouge, bleu cette société secrète parfaitement illustrée, une chouette des plus massives surplombe la salle de réunion où sont rassemblés les membres de «La Silhouette». Leur objectif tuer Clark avant sa transformation dans ce but, ils envoient des tueurs aguerris.

La monotonie, la routine de la vie de famille bascule dans l’horreur, la terreur en quelques instants «le bébé a du mal à se nourrir». De nouveau la noirceur semble irradier du bébé, à cet instant la mère se rend compte qu’il boit son sang. Ce passage ou plus particulièrement cette illustration m’a rappelé le film Grace où l’on retrouve un étrange bébé qui ne se nourrit uniquement de sang plus particulièrement celui de sa mère.

On aperçoit un gros plan reprenant l’image de la couverture de Babyteeth: sur un fond noir parsemé de touches rouges, un halo inquiétant de même couleur entoure le petit. Ses yeux sont entièrement noirs, d’un noir abyssal, sa bouche s’ouvre sur des crocs acérés, tranchants maculés de sang tout comme sa bouche. Sacrées dents de lait Babyteeth que celles-ci. Vous observerez plus loin un parallèle avec sa mère, on voit en gros plan sur un bébé au visage maculé de rouge, plan large c’est la sauce tomate des pâtes qu’elle mange.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’humour potache, décalé quand la sœur de Sadie fait remarquer que le petit est au soleil réponse de la mère de l’Antéchrist «c’est pas un vampire» sa sœur répond «oui car ce serait grotesque avec ses dents rétractables et son besoin de boire du sang».

On assiste au cours de ce Comics à un parallèle des plus intéressants entre Clark et la part obscure de sa charmante tante Heather «un autre enfant démoniaque» ici juste de façon imagée c’est juste un garçon manqué ultra-violente  et cela depuis sa plus tendre enfance parfaitement illustrée par plusieurs images ultra-violente et des photos d’identité judiciaire.

Quand elle est en colère on voit un parallèle avec son neveu démoniaque. Une des illustrations représente sur un fond noir une lumière rouge qui illumine la partie gauche de son visage cette dernière prend une teinte rouge plus particulièrement son sourire et l’un de ses yeux qui prennent un aspect démoniaque et cela à plusieurs reprises.

Le côté infernal du bébé est des plus visibles quand le bébé est en colère ou triste. L’un de ses cris ouvre la porte menant aux enfers et libère un monstre sanguinaire.

Babyteeth des Editions Snorgleux est un véritable chef-d’œuvre mêlant l’horreur, l’humour tout en sachant ménager le suspense dans un comics haut en couleur qui vous tiendra en haleine. Avec parfois à notre plus grande joie pour les fans de ce genre de bonnes petites scènes bien gore. On reste sur notre faim une fois le premier tome achevé.

Pour notre plus grand plaisir et celui de nos yeux et pour nous faire patienter, vous retrouvez à la fin de Babyteeth des planches de covers alternatifs. De purs œuvres d’art, peut-être pas aux goûts de tout le monde, mais tout au moins au mien.

Vous y verrez entre autres un diptyque où sont représentés d’un côté un enfant dans un cimetière vêtu d’un sweat-shirt avec une capuche à cornes. L’illustration est en couleur et opposé à sa version démoniaque reprenant la même image ici à dominance rouge sang des plus inquiétantes, les yeux de l’enfant sont rouges sa peau est plus que pale même vêtement avec une capuche à cornes qui ici semble lourde de sens.

Sur une autre image on peut voir sur un fond rouge le bébé en ombre porté avec des yeux rouges et des cornes, tendu à bout de bras par des mains aux ongles crochus en dessous une ligne de vie quasi plate est visible.

Je vous laisse le plaisir de découvrir les autres illustrations proposées par Snorgleux à la fin de Babyteeth

 

Faites connaissance avec une mère dévouée et son rejeton diabolique dans Babyteeth aux Éditions Snorgleux.

 

 

Babyteeth de Donny Cater et Gary Brown, Editions Snorgleux Comics. Prix : 16,50 €

Pour plus de renseignements/ vente en ligne : https://www.snorgleux.com/detailproduit-2-2318-snorgleux-comics-album-relie-cartonne-comics-snorgleux-comics-babyteeth.html


Laissez-vous émouvoir par The Intruder de Roger Corman et plongez au cœur de l’Amérique profonde au début de la déségrégation

Un jeune homme mystérieux en costume blanc, Adam Cramer, débarque à Caxton, une petite ville du fin fond de l’Amérique du Sud.

Il se présente comme un représentant des réformes sociales venu faire un sondage, prendre la température suite au vote de la déségrégation entrainant l’intégration de 10 étudiants de couleur dans leur lycée.

Cet homme à la beauté du diable et beau parleur va semer le trouble dans la ville…

 

Poignant. Émouvant. Dérangeant. Voici les termes qui caractérisent le mieux The Intruder considéré de nos jours comme le meilleur film de Roger Corman. On connaît plus ce réalisateur culte pour ses adaptations d’Edgar Allan Poe mettant en scène Vincent Price et ses films d’épouvante. The Intruder vous permettra de découvrir une autre facette du talent de Roger Corman

Courez dans les salles pour avoir le plaisir de découvrir la version Noir et Blanc restauré de The Intruder proposé par Carlotta Films en attendant le DVD ou la VOD. Ce film de 1962 met en scène un tout jeune William Shatner qui deviendra l’inoubliable et cultissime Capitaine Kirk dans Star Trek.

Charles Beaumont adapte dans The Intruder son propre livre. Roger Corman disait à propos de ce livre «Chuck (Charles Beaumont) lui a créé des personnages qui vous tiraient par la manche et vous forçaient à suivre l’intrigue à leur côté». Avec comme personnage principal un être charismatique qui cache en son cœur de sombres desseins c’est un «personnage complexe, fascinant qu’il m’a été impossible de ne pas suivre où qu’il aille».

Cela renvoi exactement à la situation du village et de ses habitants qui ont cédé aux charmes et à la virulence d’Adam Cramer. Chose amusante Charles Beaumont tient un petit rôle dans The Intruder celui du principal du lycée.

Le film débute par la vision d’un jeune homme mystérieux vêtu entièrement de blanc et portant des lunettes de soleil, nous saurons plus tard qu’il s’agit d’Adam Cramer. Nous suivons son arrivée à Caxton, une musique dissonante accompagne le mouvement du bus. Elle semble de mauvais augure, annoncer une invasion, une discorde tout au moins signaler qu’un bouleversement arrive au sein d’un village de l’Amérique profonde où le racisme prévaut. On entend de multiples propos péjoratifs.

Adam Cramer vient suite à l’application d’une loi de déségrégation pour l’intégration d’étudiants noirs dans les écoles. Il semble vouloir faire un sondage d’opinion, prendre la température, mais ce n’est qu’une illusion, une manipulation. Adam Crane représente l’organisation Patrick Henry pour la vérité enfin cela est subjectif.

Il est intéressant de savoir que The Intruder de Corman a été filmé en décors naturels dans plusieurs villes du Missouri. Ils ont recruté les gens du coin pour faire la figuration. Malheureusement ceux-ci prenaient les propos d’Adam Cramer au pied de la lettre et une fois qu’ils se rendaient compte de la supercherie l’équipe devait partir au plus vite escorté par la police. A cette époque le racisme couvait dans le pays, cela apparaît dès l’arrivée à l’hôtel d’Adam Cramer dans les propos violents de la propriétaire suite à cette nouvelle loi.

Toute l’ambiguïté de ce personnage manipulateur, le côté joueur qui semble tout prendre comme un jeu voir parfois enfantin apparaît dans une courte scène. Après avoir décrété qu’il veut s’occuper seul de sa chambre. On voit Adam Cramer charger son arme puis s’amuser comme un enfant en visant vers la fenêtre tout en faisant des bruitages. Cela semble contraire à l’image qu’il veut se donner et à la façon dont il sera vu.

A la veille ou tout au moins à l’approche de la rentrée des classes et de la mise en place de la réforme Adam Cramer semble chercher à s’intégrer en prenant contact avec les jeunes dont plus particulièrement une jeune fille rencontrée au drugstore.

On verra tout au long de The Intruder qu’Adam Cramer est un fin manipulateur qui n’hésite pas à faire appel à ses charmes pour arriver à ses fins. Nous voyons ensuite la maison du père de la jeune fille, Tom journaliste de sa profession qui tient dans ce film un autre rôle primordial. Les habitants de sa maison semblent reprendre dans un microcosme l’état d’esprit de Caxton.

Ils ont reçu des appels dérangeants dont l’interlocuteur voulait savoir ce que la famille de Tom pense de la réforme sorte de sondage d’opinion. On apprendra qu’il s’agit d’Adam Cramer qui selon lui veut changer les choses personnage complexe, mystérieux que veut- il vraiment? Propos racistes, désobligeants du beau-père qui tout comme la femme de Tom sont contre.

Les préjugés semblent enracinés. On observe un parallèle entre l’entrée à Caxton d’Adam Cramer où l’on voit des personnes de couleurs dans les champs et dans une représentation murale du drugstore qui reprend la même image.

Adam Cramer décide de faire du repérage et de multiplier les rencontres pour se faire une idée de l’opinion des gens tout en restant pour le moment impossible à situer. Il décide d’aller voir le quartier noir et s’y dirige en taxi.  Quand Adam Cramer se déplace durant cette séquence, on retrouve la même musique dissonante introduisant l’idée de discorde, d’invasion donnant l’impression qu’Adam Cramer va semer le chaos.

Tout un tas de personnages divers évoluent autour de lui illustrant les différents états d’esprit de la population face à ce personnage aux allures de gendre idéal qui se révèle être un prêcheur virulent et un fauteur de troubles des plus dangereux à la beauté du diable. Comme le dit si bien Tom «Cramer nous met face à nos responsabilités» ce qui ne s’avérera pas forcément judicieux.

Finalement Adam Cramer se révèle dans The Intruder un fervent opposant à la mise en place de cette réforme et organise des rassemblements dans ce sens. Roger Corman utilise la contre-plongée pour filmer Adam Cramer quand il fait ses discours à la foule pour illustrer l’autorité et le pouvoir qu’Adam Cramer détient. Il tient des propos racistes des plus enflammés, son talent d’orateur lui apporte le soutien de la foule, Adam Cramer les hypnotise.

William Shatner donne corps et âme à ce personnage, un manipulateur né qui dit ce que la foule veut entendre en utilisant les pulsions les plus malsaines des habitants.  La prestation de William Shather était tellement époustouflante que des figurants issus des lieux de tournage y ont cru.

Dans The Intruder même si Adam Cramer reste le personnage central de l’histoire le film nous montre plusieurs points de vue dont l’un nous entraîne dans le quartier noir. Nous nous intéressons à un personnage en particulier Joe. Ce dernier est stressé et lui ainsi que sa famille aussi s’interrogent sur cette rentrée. Raillerie du jeune frère qui joue sur les préjugés.

Un prêtre béni les 10 enfants intégrant l’école puis les accompagne. Ils traversent le quartier blanc sous les regards hostiles, réprobateurs et le silence des habitants.

Le titre The Intruder porte ici un double sens. Il se rapporte à la fois à Adam Cramer un étranger qui s’introduit dans la ville et y sème le trouble, mais est aussi employé par certains pour qualifier de façon péjorative les nouveaux étudiants, puis l’opposition se fait plus marquée devant l’école: panneaux racistes, propos injurieux, haineux «dégager» tandis que les nouveaux venues restent silencieux, dignes.

The Intruder aborde un sujet des plus sensibles après avoir subi des rejets de financement Roger Corman et son frère ont dû mettre la main à la poche en hypothéquant leurs maisons.

Ce film dont la version restaurée proposée par Carlotta Films témoigne de la haine, de la peur de l’autre et de l’intolérance qui était encore présent dans une certaine Amérique.

Les discours d’Adam Cramer sont virulents, incitent à la haine, à la violence sont émaillés de propos racistes «10 negres sont allés en cours et vous n’avez rien dit». Il sait captiver leur attention les endoctrinez avec des doctrines dignes du KKK ce qui se confirmera bientôt « la ville repose sur vous», «…grande valeur, paix et tranquillité avant la réforme», «veux une Amérique libre, blanche» d’autres ethnies sont ausi incriminées.

Une seule voix s’élève contre lui, il s’agit de nouveau de Tom qui essaye de faire réfléchir les gens. Tom seul s’oppose à lui tandis que sa ville succombe aux charmes.

On assiste dans The Intruder à une augmentation de la violence et du racisme. Adam Cramer face à cette montée en puissance se trouve dépassé et rejette une attaque meurtrière il voulait juste susciter la peur.

A la fois manipulateur, charmeur, beau parleur Adam Cramer distille son poison et devra faire attention à ne pas se laisser dépasser par la réaction de la foule.

Roger Corman signe un chef d’œuvre avec The Intruder restauré par Carlotta Films. Il aborde un sujet des plus d’actualité à l’époque la mise en place de la déségrégation et du racisme. On suit avec passion l’évolution de l’action et somme pris par l’histoire. Le jeu des acteurs est excellent ils donnent vie aux personnages.

 

Découvrez l’un des plus beaux films et des plus engagés de Roger Corman avec The Intruder

 

The Intruder de Roger Corman avec William Shatner… Carlotta Films. Durée 84 min

 

 

Pour plus de renseignement: http://carlottavod.com/the-intruder


Aurez-vous le courage de vous aventurer aux confins de l’horreur et de l’inconnue en pénétrant dans l’Appartement 16 d’Adam Nevill

Apryl, une jeune américaine, hérite d’une mystérieuse tante excentrique, à sa plus grande surprise, mais surtout à sa plus grande joie, d’un appartement dans l’immeuble haut de gamme de Barington House en Angleterre.

Au sein de ce lieu se trouve l’Appartement 16 inhabité depuis une cinquantaine d’années. Personne n’y rentre, personne n’en sort, il semble depuis peu être l’objet d’une force maléfique, surnaturelle et donner accès à des choses terrifiantes.

Pour éclaircir les circonstances de la mort de sa tante Lilian et du mystère entourant Barington House, Apryl va plonger dans les journaux intimes de Lillian, dans l’histoire de ce lieu d’exception, mais surtout dans l’horreur…

 

Angoissant. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Appartement 16 d’Adam Nevill aux Editions Bragelonne. Ce livre horrifique avec le génial et glaçant roman d’épouvante Snowblind de Christopher Golden marquent le commencement de la collection Bragelonne Terreur

Fan de romans et de films d’horreur depuis de longues années, j’ai accueilli cette nouvelle collection avec joie, car avant je dévorais les livres de la collection Pocket Terreur. Bragelonne Terreur réuni le meilleur du genre, et a été créé afin de pallier à un manque, depuis 2006 il n’y a plus de collection de poche dédiée à l’horreur en France. Selon Stephane Marsan, fondateur des Editions Bragelonne «Depuis toujours les récits suscitant la terreur sont parmi les plus captivants et les plus populaires».

Heureusement Bragelonne a remédié à ça et commence en force avec Appartement 16. Préparez-vous à trembler de terreur et de plaisir en pénétrant au sein de Barington House et du terrifiant appartement 16 qui donne son nom au roman. Certaines portent devrai rester fermées.

Ce lieu propice à l’angoisse, au trouble est inhabité depuis de longues années. Il est interdit d’y pénétrer, mais cette interdiction sera bientôt levée par le Seth, le veilleur de nuit, trop zélé qui assiste à des phénomènes étranges le poussant à ne pas respecter cette mise en garde.

Cela causera un effet boule de neige qui laissera place ou plutôt intensifiera l’horreur, une fois pénétrée à l’intérieur sa vie va basculer. Le réel et l’imaginaire semblent se mêler dans un cauchemar perpétuel.

Seth est hanté par des rêves étranges et effrayants. Il a pour compagnon un garçon étrange à l’apparence inquiétante qui le guide dans cet univers de cauchemar où l’horreur, l’irréel semble contaminer le réel ou inversement. La frontière parait mince entre cauchemar/veille/réalité. Ce qui déstabilise et tourmente Seth.

Il semble lui-même avoir été contaminé par l’atmosphère de l’Appartement 16. Seth entamera une plongée dans l’horreur et l’inconnu qui le transfigurera ou tout au moins le changera pour le pire plus que pour le meilleur.

Seth est l’un des personnages principaux qui donne sa voix tout comme Apryl au texte d’Appartement 16 d’Adam Nevill. On suit avec passion l’évolution de ses deux personnages principaux et de ceux gravitants autour d’eux et du terrifiant Barington House ou plus exactement de l’Appartement 16 porte ouverte sur un univers d’horreur et de damnation.

Ce petit bijou proposé par les Editions Bragelonne saura vous captiver, vous n’aurez qu’une envie le dévorer d’une traite. Pour ma part j’ai été tellement envoûtée par l’intrigue et son atmosphère dignes des plus grands romans d’horreur que je l’ai dévoré en deux jours.

On est rapidement captivé par les investigations d’Apryl (journaux plus entretien avec différentes personnes) afin d’éclaircir les mystères entourant Barington House et la mort de sa tante. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à connaître ni toutes les portes à franchir.

Durant son enquête, elle apprendra du gardien en chef que Lillian agissait bizarrement principalement quand elle tentait sans succès de s’éloigner de l’hôtel dans de vaines tentatives d’évasion. Lilian semble condamnée à devoir y rester, ses mouvements sont limités, comme entravés par une force obscure.

Apryl pense au début qu’il s’agit juste d’une excentrique suite à la lecture des journaux et aux témoignages de certains membres du personnel qui disent qu’elle est devenue folle après la mort de son époux.

Apryl découvre avec stupeur tous comme le lecteur qu’il n’y a pas de miroir, ni de tableaux ni aucune déco aux murs tout est rassemblés à la cave, seul le salon sorte de mémorial ne semble pas touché.

Peu à peu durant notre lecture d’Appartement16, nous assistons à la plongée d’Apryl dans le doute, l’horreur, une sorte de cauchemar éveillé teinté d’inquiétante étrangeté. Dans un miroir qu’elle a installé, une forme menaçante spectrale fait son apparition. On a aussi la sensation que lorsque les gens s’assouplissent une présence maléfique se rapproche d’eux, hante leur cauchemar et le réel.

Apryl découvrira à ses dépens et à ceux de ceux qui la côtoient ou habitants Barington House que Lilian et ses amis de l’immeuble étaient hantés par une présence néfaste. Cela suite à des événements horribles et inexplicables qui ont pris pied dans l’Appartement 16 et dans lesquels ils étaient impliqués.

 

Pénétrez à vos risques et périls au sein de la terreur la plus pure et de l’univers des cauchemars avec l’Appartement 16 d’Adam Nevill.

 

Appartement 16 d’Adam Nevill, Editions Bragelonne collection Bragelonne Terreur. Prix: 6.90€

Pour plus d’information: http://www.bragelonne.fr/