Faites-vous plaisir en changeant de style tout en prenant soin de vos cheveux grâce aux colorations végétales du 109 Grenelle

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Ce salon de coiffure situé dans le 7éme arrondissement de Paris est un peu à l’écart, mais vaut largement le détour. Le 109 Grenelle rime avec élégance et simplicité tant par sa devanture chic, mais sans tapage d’un gris perle unis que par son logo « coiffure » inscrit en blanc. Le nom du salon est indiqué de façon discrète, il faut être vigilant pour trouver cette perle rare.

Mes pas mon menés à cette adresse toujours dans le cadre de ma quête de la coloration végétale idéale.

Le salon 109 Grenelle en lui-même est à la fois d’une grande élégance tout en étant des plus sobres. On peut observer une dominance de blanc sur laquelle ressort des tablettes marrons. Ce qui attire surtout le regard ce sont les imposants miroirs qui recouvrent une grande partie des murs et semblent agrandir l’espace. Mon regard a tout de suite été captivé et charmé par la vitrine qui donne sur la cour intérieure, sorte de jardin intérieur véritable petite pépite au sein de Paris.

Chez 109 Grenelle dès votre arrivée les employés sont au petit soin pour vous, comme souvent on vous propose une boisson pour vous faire patienter. Vous vous sentez détendu, à l’aise.

J’ai eu la chance d’être accueilli par Philippe le gérant, facile d’accès. Il sait vous mettre à confiance. Philippe m’a ainsi appris que le 109 Grenelle propose des colorations végétales depuis environ un an, ils ont suivi le mouvement tout en restant un salon de coiffure classique qui propose des colorations chimiques.

Philippe s’est renseigné sur tout ce qui concernait ce sujet avant de porter son choix sur les colorations végétales Marcapar. Fabrice le coloriste a suivi une formation, pour maîtriser cet art et toutes ces techniques. Il s’est rendu à Lyon Marcapar n’ayant pas d’académie pour suivre un stage chez Biocoiff.

A l’heure actuelle chez 109 Grenelle, ils font quasiment tous les jours des colorations végétales. Ce ne sont plus uniquement les personnes aux cuirs chevelu sensibles ou souffrants d’allergies qui sollicitent ce type de coloration, elle touche un plus large public cela malgré le long temps de pause pouvant aller jusqu’à 4h s’il y a eu plusieurs applications. Ces clientes intéressées comme moi par les colorations végétales, disent retrouver des cheveux plus jeunes une meilleures textures. J’ai appris lors de mon passage au 109 Grenelle que les colorations végétales épaississent les cheveux.

Pour ma part sans grande surprise, je me suis rendu au 109 Grenelle pour lutter contre le retour de mes cheveux blancs et surtout pour trouver la couleur idéale. Après avoir précisé l’objet de ma venue, j’ai été confié aux bons soins du coloriste Fabrice à l’écoute, professionnel, mais surtout facile d’accès. Il écoutera avec attention vos envies et saura vous conseiller.

Sans grande surprise je me suis renseignée pour savoir s’il était possible d’avoir une couleur dans les tons prune, violine. Fabrice m’a appris que dans le cas des colorations végétales ces teintes étaient très rares et que souvent cela provenait d’une couleur acajou qui avait mal tournée. Il a cependant réussi à trouver une recette violine avec des nuances tirant plus sur l’acajou. Le résultat des plus naturels et des plus réussis donne l’illusion d’un rouge myrtille des plus éclatant.

Une fois votre souhait exprimé, il ne vous reste plus qu’à vous relaxer et à vous laisser aller en vous confiant au bon soin de Fabrice. Grâce à lui j’ai découvert que contrairement aux idées reçus les allergies aux colorations chimiques ne sont pas dû à l’ammoniac, mais plutôt à la couleur en elle-même ou aux autres produits employés pouvant contenir parfois du pétrole.

Chez 109 Grenelle comme souvent dans les salons de coiffure tout commence en douceur avec un pur moment de cocooning grâce à une huile bien-être (Huile Bien-être duo de Marcapar) appliquée en léger massage sur votre cuir chevelu et sur toute la longueur de vos cheveux, elle prépare le cuir chevelu.

Les colorations végétales Marcapar proposées par 109 Grenelle se présente sous forme de poudre. Pour ma couleur Fabrice a créé son propre mélange contenant entre autres une décoction pourpre pour l’effet tirant sur la violine, combiné sans grande surprise à de l’eau chaude.

La petite nouveauté chez 109 Grenelle et leur petit plus qui m’a agréablement surpris : la courte durée du temps de pause, et surtout le fait qu’il se soit déroulé à température ambiante sans avoir besoin de casque sous lequel parfois on a l’impression de cuir. J’ai juste eu à patienter, ma liseuse aidant 40min.

Ce type de coloration donne un second souffle à vos cheveux véritable fontaine de jouvence. Ils sont plus brillants, plus souples, leurs pires ennemies les cheveux blancs disparaissent entièrement, voire mieux comme avec ma coloration la couleur sur ces mèches plus claires est plus intense et donne un effet méché des nuances plus marquées pour une couleur des plus éclatantes.

Ce salon de coiffure propose aussi la gamme de coloration végétale Botanéa de L’Oréal. La tenue est moins bonne et elle recouvre moins bien les cheveux blancs que les colorations végétales classiques dont Marcapar. C’est parfait pour réaliser un essai ou changer de style.

Puis le ballet perpétuel des salons de coiffure commence au 109 Grenelle, pour prolonger votre moment de pur cocooning une fois au bac vous serez installé sur de confortables fauteuils massant. Ils vous invitent à vous détendre et à vous laisser aller en profitant du moment présent.

Pour finir en beauté mon passage au 109 Grenelle, j’ai eu le plaisir d’être confiée à Sergine elle a su écouter mes envies tout en me conseillant et a su remettre de l’ordre dans mon carré plongeant. J’ai été plus que satisfaite par la coupe et la coloration végétale qui allait au-delà de mes attentes Pour un résultat naturel et une couleur qui fera des envieux, l’occasion de donner le nom de ce salon élégant, mais détendu au tarif des plus raisonnable.

 

Mettez de la couleur dans vos cheveux pour lutter contre la monotonie de cette saison et les températures en baisse avec les colorations végétales du 109 Grenelle.

 

109 Grenelle

109 rue de Grenelle

75007 Paris

Pour plus de renseignement: http://109grenelle.fr/


Cédez à votre amour des belles choses ou assumez votre côté geek avec la nouvelle collection de Zippo

A l’occasion de la sortie le 5 octobre du nouvel opus du jeu Assassin’s Creed; la célèbre marque de briquet Zippo vous propose une collection collector consacrée à cette saga. Vous y trouverez 5 petites merveilles qui plairont aussi bien aux geeks, qu’aux adeptes des belles choses voire aux collectionneurs. Il y en aura pour tous les goûts avec la collection de Zippo consacré à Assasin’s Creed. Vous aurez le choix entre deux modèles de briquets d’une élégante simplicité à la fois remarquablement discrète, mais pour autant facilement identifiable des adeptes ou tout au moins connaisseurs des célèbres jeux vidéo.

L’une de ces petites merveilles signées Zippo est un briquet métallisé avec en relief le l’inoubliable logo et le nom Assassassin ‘s Creed reconnaissable entre tous sans avoir besoin d’être un fan des consoles. Ce briquet des plus élégants est parfait pour les adeptes de la simplicité. Un autre modèle de Zippo de cette édition collector au style un peu plus prononcé tout en restant empreint de discrétion. On retrouve sur une base métallisé le logo d’Assassin’s Creed inscrit en rouge celui-ci sera uniquement reconnu des connaisseurs. De quoi briller en société en sortant votre briquet, ces deux modèles de Zippo s’adressent à ceux qui n’assument pas entièrement leur côté geek ou aiment jouer sur les accessoires pour réhausser leurs tenus classiques.

Pour ma part mon coup de cœur se porte sur les 3 autres modèles de briquets de la collection collector Assassin’s Creed de Zippo. Leurs beautés picturales en font de véritables œuvres d’art, ces briquets illustrent à merveilles trois des opus de ce jeu vidéo. L’un d’eux s’intéresse plus particulièrement à Assassin’s Creed Syndicate qui reprend en miniature et à l’identique la jacket du jeu vidéo. Ces trois briquets proposés par Zippo mettent en scène le personnage principal de la saga Assassin’s Creed dans de magnifiques illustrations qui donnent presque envie de les collectionner.

Sans être particulièrement une geek voire une adepte des jeux vidéo j’ai tout de suite été séduite par la qualité pictural de ces briquets d’exception véritable collector proposés par Zippo. Le seul frein peut être pour entamer cette collection leurs prix: 49 €.

Ces petites merveilles sont disponibles entre autres sur le site de la célèbre marque de briquet. Chaque spécimen est emballé dans une élégante boite cadeau noir, Le logo Zippo est inscrit en blanc avec une petite flamme rouge à la place du point sur le i. Cette collection Assassassin’s Creed de Zippo est idéale pour faire un cadeau collector à un geek, à un adepte des belles choses ou à s’offrir à soi-même pour s’accorder un petit plaisir égoïste

Pas besoin de fumer pour posséder un Zippo ou tout au moins un modèle de cette collection collector. Un briquet est toujours très utile entre autres pour allumer des bougies afin de créer une ambiance cosy ou romantique selon l’effet désiré. Après avoir conquis différents médias dont le cinéma, la littérature la saga Assassin’s Creed s’incarne dans la nouvelle collection de Zippo pour notre plus grand bonheur et le plaisir de nos yeux.

 

Assumez votre côté geek en toute élégance grâce à la collection collector Assassin’s Creed de Zippo

 

 

Collection Assassin’s Creed, Zippo. Prix : 49€

Pour plus de renseignement : https://www.zippo.fr/


Que feriez-vous si votre enfant n’était autre que l’Antéchrist découvrez une des possibilités dans Babyteeth aux Editions Snorgleux.

Sadie Ritter, une adolescente de 16 ans enceinte, soutenue par sa famille, se trouve confrontée à un léger problème quand elle découvre que son fils n’est autre que l’Antéchrist. Elle décide de surmonter cela comme toute mère se devrai de le faire.

Tout semble aller pour le mieux enfin si on peut dire sans compter l’arrivée de tueurs sans pitiés venus sauver le monde et d’un raton laveur démoniaque…

 

Palpitant. Gore. Captivant. Voici les termes qui définissent le mieux à Babyteeth des Editions Snorgleux comics. On doit ce petit bijou d’horreur et d’humour noir qui pour notre plus grand plaisir mélange les genres à Donny Cater. Créateur entre autres du tyran fou Thanos, de Docteur Strange et du symbiote des plus collants Venom de Marvel associé au talent de Gary Brown qui a travaillé entre autres sur Catwoman, Batman, et Green Lantern. Babyteeth est réalisé entièrement via digitale ce qui n’enlève rien à la qualité picturale de ce comics.

Fans de films et de romans d’épouvante comme moi, vous allez tout de suite être mordu de ce comics des plus déments. L’image de couverture en noir et blanc de Babyteeth donne le ton. On y voit en gros plan: le visage d’un bébé dont les yeux des plus inquiétants sont d’un noir des plus abyssal. La seule touche de couleur le sang qui macule sa bouche et ses crocs des plus acérées qui rappellent celles des vampires ou des démons.

Le volume 1 de ce comics des Editions Snorgleux semble plein de promesses et est des plus évocateurs «Il est né». Tout est dans la nuance cela peut annoncer soi le sauveur soi l’Antéchrist.

L’illustration des pages d’introduction du 1er chapitre de Babyteeth à des dominantes rouges et est des plus explicites. Un test de grossesse y est représenté, mais en lieu et place du + ou – on aperçoit un pentagramme rouge, un autre apparaît en surimpression ce qui créé un certain décalage avec le titre voire un côté assez sacrilège «Mère de Dieu». Cela introduit l’idée d’une menace satanique ou tout au moins lié à Satan.

Babyteeth suis le parcours d’une mère, mais pas n’importe laquelle celle de l’Antéchrist et prend la forme d’un journal, d’un témoignage vidéo pris sur le vif via un téléphone. Comme cadre de fond un décor, un univers sombre. Les illustrations sont à dominance noire/bleu. Sadie raconte son histoire à son enfant sous ce qui semble être un pont avec à ses côtés pour seul compagnon un nounours qui fait grise mine souvenir des temps meilleurs. Ce que l’on découvrira plus tard.

La narratrice semble très jeune, nerveuse «calme toi tu vas lui faire peur». Puis nous rentrons dans le vif du sujet de Babyteeth. Le récit commence, on note une très nette opposition ou tout au moins un contraste par rapport aux illustrations précédentes. Les images sont colorées, lumineuses «j’avais 16 ans quand je t’ai eu».

La grossesse semble au demeurant normal puis bascule dans l’étrange, quand elle est stressée Sadie tente d’écouter le cœur du bébé. L’image se floute et prend une teinte rouge, rosée. On aperçoit une longue onomatopée donnant l’idée d’une vibration.

Tout au long de votre lecture de Babyteeth vous trouverez un champ lexical de la terreur, des démons dont au moment de la perte des eaux quand Sadie regarde ses mains c’est du sang «élément le plus terrifiant de toute ma vie», «c’était l’enfer », « Tes un satané bébé»….

Tout bascule dans l’horreur dès la première contraction. On retrouve comme souvent dans ce comics une mutation du réalisme: l’image devient noire/rouge/luminescente. Sadie semble irradier de douleur. En parallèle des secousses d’une amplitude de 5.0 sur l’échelle de Richter secouent le monde.

Succession d’images rouges floutées «Le monde tremblait à chaque fois que tu approchais et ça empirait. Comme si tu lui faisais peur». Cela semble annoncer l’idée d’apocalypse, la fin des séismes coïncide avec sa naissance. Ce qui ajouté au reste des choses semblent de mauvais augures, étonnamment pour Sadie aveuglé par son amour maternelle c’est un bon présage. Ce qui se révélera assez ironique «Tu as sauvé le monde grâce à ton premier souffle».

Le bébé nous est présenté dans toute son horrible splendeur via divers appellations «quelqu’un t’a appelé le roi des cendres, l’Antéchrist, le dernier fils». On aperçoit enfin pour la première fois dans Babyteeth des Editions Snorgleux le charmant bambin enfin si l’on peut dire.

Vue de loin ou de dos on dirait un bébé des plus normal, puis de près le malaise s’installe. On voit que ses surnoms lui vont à ravir. Ses yeux sont totalement noirs d’un noir abyssal rappelant ceux d’un démon, puis on le voit en gros plan sur un fond noir avec un halo gris autour de lui. Nous venons d’assister à la naissance de l’Antéchrist.

Le sujet de ce comics et ce début en force ma tout de suite fait penser à deux films cultes du genre la série de film The Omen avec l’inoubliable Damien de Richard Donner et Rosemary Baby de Roman Polanski, mais Babyteeth créé aussi la nouveauté.

Le travail de l’illustrateur Gary Brown est un vrai chef-d’œuvre, il donne totalement corps ou une âme à ce comics proposé par Snorgleux. Les black-out dont Sadie souffre avant son accouchement sont restitués à merveille. Ils sont illustrés par des images d’un noir profond parsemé de taches rouges vives Puis dans un autre plan on aperçoit la silhouette recroquevillée de Sadie sur un fond rouge. Son peignoir entortillé donne l’idée d’une queue de démons, puis une phrase choc «pendant le travail je crois que je suis morte».

Le plus étonnant avec Babyteeth c’est qu’au-delà de la thématique des plus diabolique, les illustrations sont parfois purement poétiques. Ainsi dans les limbes ou l’entre-deux monde où Sadie semble avoir été attirée, le décor est une merveille: sol rouge, ciel blanc avec des étoiles rouges. Elle semble errer, puis «j’ai entendu ton petit cœur pour la première fois» les lignes entre les vignettes reprennent les signes vitaux quasi plat puis reprise du rythme cardiaque.

Dans Babyteeth il y a souvent des allers-retours sous forme de Flashbacks entre le présent où Sadie fait son témoignage, testament «quand tu verras ça j’aurais disparue» et le passé.

De façon récurrente on peut observer dans ce nouvel opus des Editions Snorgleux des problèmes dans la chronologie des évènements donnant l’impression qu’elle est stressée, pressée et que la deadline se rapproche. Elle se perd dans son récit tout en donnant des pistes intéressantes qui attireront l’attention d’un lecteur déjà captivé: des tueurs à leur trousse pour éliminer l’antéchrist ainsi qu’une créature horrible sorte de raton laveur démoniaque.

La 2èeme partie de Babyteeth aux Editions Snorgleux donne l’impression que Sadie et son enfant sont traqués. L’idée que le petit est l’Antéchrist est plus qu’explicite dans cette illustration: le biberon du bébé contient un liquide rouge des plus inquiétants rappelant du sang. Un pentagramme est représenté sur la tête de l’enfant sorte de marque du diable en lieu et place du 666. Ce symbole irradit de toutes ses branches renforçant l’impression qu’il est l’incarnation du mal ce qui semble amplifié par «Le seul vrai Roi».

Nous plongeons ensuite dans la quiétude tout au moins apparente de la vie de famille de Sadie qui est soutenue à la fois par son père et par sa sœur.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’ironie, de l’humour décalé dans l’esprit de Little Evil d’Eli Graig «les filles de 16 ans ont toujours eu des bébés ce n’est pas la fin du monde…» S’exclame le père de Sadie ironiquement ici oui bien au contraire.

Dans l’ombre la menace plane enfin du point de vue subjectif de la mère de Clark. La naissance du prince des ténèbres a eu des retombés et a été révélé au monde. Un groupe veille nommé «La Silhouette» selon la mère «entre les illuminati ou le conseil des observateurs maléfiques flippants super bien financé».

Sur un fond à dominante rouge, bleu cette société secrète parfaitement illustrée, une chouette des plus massives surplombe la salle de réunion où sont rassemblés les membres de «La Silhouette». Leur objectif tuer Clark avant sa transformation dans ce but, ils envoient des tueurs aguerris.

La monotonie, la routine de la vie de famille bascule dans l’horreur, la terreur en quelques instants «le bébé a du mal à se nourrir». De nouveau la noirceur semble irradier du bébé, à cet instant la mère se rend compte qu’il boit son sang. Ce passage ou plus particulièrement cette illustration m’a rappelé le film Grace où l’on retrouve un étrange bébé qui ne se nourrit uniquement de sang plus particulièrement celui de sa mère.

On aperçoit un gros plan reprenant l’image de la couverture de Babyteeth: sur un fond noir parsemé de touches rouges, un halo inquiétant de même couleur entoure le petit. Ses yeux sont entièrement noirs, d’un noir abyssal, sa bouche s’ouvre sur des crocs acérés, tranchants maculés de sang tout comme sa bouche. Sacrées dents de lait Babyteeth que celles-ci. Vous observerez plus loin un parallèle avec sa mère, on voit en gros plan sur un bébé au visage maculé de rouge, plan large c’est la sauce tomate des pâtes qu’elle mange.

On retrouve souvent dans Babyteeth de l’humour potache, décalé quand la sœur de Sadie fait remarquer que le petit est au soleil réponse de la mère de l’Antéchrist «c’est pas un vampire» sa sœur répond «oui car ce serait grotesque avec ses dents rétractables et son besoin de boire du sang».

On assiste au cours de ce Comics à un parallèle des plus intéressants entre Clark et la part obscure de sa charmante tante Heather «un autre enfant démoniaque» ici juste de façon imagée c’est juste un garçon manqué ultra-violente  et cela depuis sa plus tendre enfance parfaitement illustrée par plusieurs images ultra-violente et des photos d’identité judiciaire.

Quand elle est en colère on voit un parallèle avec son neveu démoniaque. Une des illustrations représente sur un fond noir une lumière rouge qui illumine la partie gauche de son visage cette dernière prend une teinte rouge plus particulièrement son sourire et l’un de ses yeux qui prennent un aspect démoniaque et cela à plusieurs reprises.

Le côté infernal du bébé est des plus visibles quand le bébé est en colère ou triste. L’un de ses cris ouvre la porte menant aux enfers et libère un monstre sanguinaire.

Babyteeth des Editions Snorgleux est un véritable chef-d’œuvre mêlant l’horreur, l’humour tout en sachant ménager le suspense dans un comics haut en couleur qui vous tiendra en haleine. Avec parfois à notre plus grande joie pour les fans de ce genre de bonnes petites scènes bien gore. On reste sur notre faim une fois le premier tome achevé.

Pour notre plus grand plaisir et celui de nos yeux et pour nous faire patienter, vous retrouvez à la fin de Babyteeth des planches de covers alternatifs. De purs œuvres d’art, peut-être pas aux goûts de tout le monde, mais tout au moins au mien.

Vous y verrez entre autres un diptyque où sont représentés d’un côté un enfant dans un cimetière vêtu d’un sweat-shirt avec une capuche à cornes. L’illustration est en couleur et opposé à sa version démoniaque reprenant la même image ici à dominance rouge sang des plus inquiétantes, les yeux de l’enfant sont rouges sa peau est plus que pale même vêtement avec une capuche à cornes qui ici semble lourde de sens.

Sur une autre image on peut voir sur un fond rouge le bébé en ombre porté avec des yeux rouges et des cornes, tendu à bout de bras par des mains aux ongles crochus en dessous une ligne de vie quasi plate est visible.

Je vous laisse le plaisir de découvrir les autres illustrations proposées par Snorgleux à la fin de Babyteeth

 

Faites connaissance avec une mère dévouée et son rejeton diabolique dans Babyteeth aux Éditions Snorgleux.

 

 

Babyteeth de Donny Cater et Gary Brown, Editions Snorgleux Comics. Prix : 16,50 €

Pour plus de renseignements/ vente en ligne : https://www.snorgleux.com/detailproduit-2-2318-snorgleux-comics-album-relie-cartonne-comics-snorgleux-comics-babyteeth.html


Laissez-vous émouvoir par The Intruder de Roger Corman et plongez au cœur de l’Amérique profonde au début de la déségrégation

Un jeune homme mystérieux en costume blanc, Adam Cramer, débarque à Caxton, une petite ville du fin fond de l’Amérique du Sud.

Il se présente comme un représentant des réformes sociales venu faire un sondage, prendre la température suite au vote de la déségrégation entrainant l’intégration de 10 étudiants de couleur dans leur lycée.

Cet homme à la beauté du diable et beau parleur va semer le trouble dans la ville…

 

Poignant. Émouvant. Dérangeant. Voici les termes qui caractérisent le mieux The Intruder considéré de nos jours comme le meilleur film de Roger Corman. On connaît plus ce réalisateur culte pour ses adaptations d’Edgar Allan Poe mettant en scène Vincent Price et ses films d’épouvante. The Intruder vous permettra de découvrir une autre facette du talent de Roger Corman

Courez dans les salles pour avoir le plaisir de découvrir la version Noir et Blanc restauré de The Intruder proposé par Carlotta Films en attendant le DVD ou la VOD. Ce film de 1962 met en scène un tout jeune William Shatner qui deviendra l’inoubliable et cultissime Capitaine Kirk dans Star Trek.

Charles Beaumont adapte dans The Intruder son propre livre. Roger Corman disait à propos de ce livre «Chuck (Charles Beaumont) lui a créé des personnages qui vous tiraient par la manche et vous forçaient à suivre l’intrigue à leur côté». Avec comme personnage principal un être charismatique qui cache en son cœur de sombres desseins c’est un «personnage complexe, fascinant qu’il m’a été impossible de ne pas suivre où qu’il aille».

Cela renvoi exactement à la situation du village et de ses habitants qui ont cédé aux charmes et à la virulence d’Adam Cramer. Chose amusante Charles Beaumont tient un petit rôle dans The Intruder celui du principal du lycée.

Le film débute par la vision d’un jeune homme mystérieux vêtu entièrement de blanc et portant des lunettes de soleil, nous saurons plus tard qu’il s’agit d’Adam Cramer. Nous suivons son arrivée à Caxton, une musique dissonante accompagne le mouvement du bus. Elle semble de mauvais augure, annoncer une invasion, une discorde tout au moins signaler qu’un bouleversement arrive au sein d’un village de l’Amérique profonde où le racisme prévaut. On entend de multiples propos péjoratifs.

Adam Cramer vient suite à l’application d’une loi de déségrégation pour l’intégration d’étudiants noirs dans les écoles. Il semble vouloir faire un sondage d’opinion, prendre la température, mais ce n’est qu’une illusion, une manipulation. Adam Crane représente l’organisation Patrick Henry pour la vérité enfin cela est subjectif.

Il est intéressant de savoir que The Intruder de Corman a été filmé en décors naturels dans plusieurs villes du Missouri. Ils ont recruté les gens du coin pour faire la figuration. Malheureusement ceux-ci prenaient les propos d’Adam Cramer au pied de la lettre et une fois qu’ils se rendaient compte de la supercherie l’équipe devait partir au plus vite escorté par la police. A cette époque le racisme couvait dans le pays, cela apparaît dès l’arrivée à l’hôtel d’Adam Cramer dans les propos violents de la propriétaire suite à cette nouvelle loi.

Toute l’ambiguïté de ce personnage manipulateur, le côté joueur qui semble tout prendre comme un jeu voir parfois enfantin apparaît dans une courte scène. Après avoir décrété qu’il veut s’occuper seul de sa chambre. On voit Adam Cramer charger son arme puis s’amuser comme un enfant en visant vers la fenêtre tout en faisant des bruitages. Cela semble contraire à l’image qu’il veut se donner et à la façon dont il sera vu.

A la veille ou tout au moins à l’approche de la rentrée des classes et de la mise en place de la réforme Adam Cramer semble chercher à s’intégrer en prenant contact avec les jeunes dont plus particulièrement une jeune fille rencontrée au drugstore.

On verra tout au long de The Intruder qu’Adam Cramer est un fin manipulateur qui n’hésite pas à faire appel à ses charmes pour arriver à ses fins. Nous voyons ensuite la maison du père de la jeune fille, Tom journaliste de sa profession qui tient dans ce film un autre rôle primordial. Les habitants de sa maison semblent reprendre dans un microcosme l’état d’esprit de Caxton.

Ils ont reçu des appels dérangeants dont l’interlocuteur voulait savoir ce que la famille de Tom pense de la réforme sorte de sondage d’opinion. On apprendra qu’il s’agit d’Adam Cramer qui selon lui veut changer les choses personnage complexe, mystérieux que veut- il vraiment? Propos racistes, désobligeants du beau-père qui tout comme la femme de Tom sont contre.

Les préjugés semblent enracinés. On observe un parallèle entre l’entrée à Caxton d’Adam Cramer où l’on voit des personnes de couleurs dans les champs et dans une représentation murale du drugstore qui reprend la même image.

Adam Cramer décide de faire du repérage et de multiplier les rencontres pour se faire une idée de l’opinion des gens tout en restant pour le moment impossible à situer. Il décide d’aller voir le quartier noir et s’y dirige en taxi.  Quand Adam Cramer se déplace durant cette séquence, on retrouve la même musique dissonante introduisant l’idée de discorde, d’invasion donnant l’impression qu’Adam Cramer va semer le chaos.

Tout un tas de personnages divers évoluent autour de lui illustrant les différents états d’esprit de la population face à ce personnage aux allures de gendre idéal qui se révèle être un prêcheur virulent et un fauteur de troubles des plus dangereux à la beauté du diable. Comme le dit si bien Tom «Cramer nous met face à nos responsabilités» ce qui ne s’avérera pas forcément judicieux.

Finalement Adam Cramer se révèle dans The Intruder un fervent opposant à la mise en place de cette réforme et organise des rassemblements dans ce sens. Roger Corman utilise la contre-plongée pour filmer Adam Cramer quand il fait ses discours à la foule pour illustrer l’autorité et le pouvoir qu’Adam Cramer détient. Il tient des propos racistes des plus enflammés, son talent d’orateur lui apporte le soutien de la foule, Adam Cramer les hypnotise.

William Shatner donne corps et âme à ce personnage, un manipulateur né qui dit ce que la foule veut entendre en utilisant les pulsions les plus malsaines des habitants.  La prestation de William Shather était tellement époustouflante que des figurants issus des lieux de tournage y ont cru.

Dans The Intruder même si Adam Cramer reste le personnage central de l’histoire le film nous montre plusieurs points de vue dont l’un nous entraîne dans le quartier noir. Nous nous intéressons à un personnage en particulier Joe. Ce dernier est stressé et lui ainsi que sa famille aussi s’interrogent sur cette rentrée. Raillerie du jeune frère qui joue sur les préjugés.

Un prêtre béni les 10 enfants intégrant l’école puis les accompagne. Ils traversent le quartier blanc sous les regards hostiles, réprobateurs et le silence des habitants.

Le titre The Intruder porte ici un double sens. Il se rapporte à la fois à Adam Cramer un étranger qui s’introduit dans la ville et y sème le trouble, mais est aussi employé par certains pour qualifier de façon péjorative les nouveaux étudiants, puis l’opposition se fait plus marquée devant l’école: panneaux racistes, propos injurieux, haineux «dégager» tandis que les nouveaux venues restent silencieux, dignes.

The Intruder aborde un sujet des plus sensibles après avoir subi des rejets de financement Roger Corman et son frère ont dû mettre la main à la poche en hypothéquant leurs maisons.

Ce film dont la version restaurée proposée par Carlotta Films témoigne de la haine, de la peur de l’autre et de l’intolérance qui était encore présent dans une certaine Amérique.

Les discours d’Adam Cramer sont virulents, incitent à la haine, à la violence sont émaillés de propos racistes «10 negres sont allés en cours et vous n’avez rien dit». Il sait captiver leur attention les endoctrinez avec des doctrines dignes du KKK ce qui se confirmera bientôt « la ville repose sur vous», «…grande valeur, paix et tranquillité avant la réforme», «veux une Amérique libre, blanche» d’autres ethnies sont ausi incriminées.

Une seule voix s’élève contre lui, il s’agit de nouveau de Tom qui essaye de faire réfléchir les gens. Tom seul s’oppose à lui tandis que sa ville succombe aux charmes.

On assiste dans The Intruder à une augmentation de la violence et du racisme. Adam Cramer face à cette montée en puissance se trouve dépassé et rejette une attaque meurtrière il voulait juste susciter la peur.

A la fois manipulateur, charmeur, beau parleur Adam Cramer distille son poison et devra faire attention à ne pas se laisser dépasser par la réaction de la foule.

Roger Corman signe un chef d’œuvre avec The Intruder restauré par Carlotta Films. Il aborde un sujet des plus d’actualité à l’époque la mise en place de la déségrégation et du racisme. On suit avec passion l’évolution de l’action et somme pris par l’histoire. Le jeu des acteurs est excellent ils donnent vie aux personnages.

 

Découvrez l’un des plus beaux films et des plus engagés de Roger Corman avec The Intruder

 

The Intruder de Roger Corman avec William Shatner… Carlotta Films. Durée 84 min

 

 

Pour plus de renseignement: http://carlottavod.com/the-intruder


Aurez-vous le courage de vous aventurer aux confins de l’horreur et de l’inconnue en pénétrant dans l’Appartement 16 d’Adam Nevill

Apryl, une jeune américaine, hérite d’une mystérieuse tante excentrique, à sa plus grande surprise, mais surtout à sa plus grande joie, d’un appartement dans l’immeuble haut de gamme de Barington House en Angleterre.

Au sein de ce lieu se trouve l’Appartement 16 inhabité depuis une cinquantaine d’années. Personne n’y rentre, personne n’en sort, il semble depuis peu être l’objet d’une force maléfique, surnaturelle et donner accès à des choses terrifiantes.

Pour éclaircir les circonstances de la mort de sa tante Lilian et du mystère entourant Barington House, Apryl va plonger dans les journaux intimes de Lillian, dans l’histoire de ce lieu d’exception, mais surtout dans l’horreur…

 

Angoissant. Palpitant. Voici les termes qui caractérisent le mieux Appartement 16 d’Adam Nevill aux Editions Bragelonne. Ce livre horrifique avec le génial et glaçant roman d’épouvante Snowblind de Christopher Golden marquent le commencement de la collection Bragelonne Terreur

Fan de romans et de films d’horreur depuis de longues années, j’ai accueilli cette nouvelle collection avec joie, car avant je dévorais les livres de la collection Pocket Terreur. Bragelonne Terreur réuni le meilleur du genre, et a été créé afin de pallier à un manque, depuis 2006 il n’y a plus de collection de poche dédiée à l’horreur en France. Selon Stephane Marsan, fondateur des Editions Bragelonne «Depuis toujours les récits suscitant la terreur sont parmi les plus captivants et les plus populaires».

Heureusement Bragelonne a remédié à ça et commence en force avec Appartement 16. Préparez-vous à trembler de terreur et de plaisir en pénétrant au sein de Barington House et du terrifiant appartement 16 qui donne son nom au roman. Certaines portent devrai rester fermées.

Ce lieu propice à l’angoisse, au trouble est inhabité depuis de longues années. Il est interdit d’y pénétrer, mais cette interdiction sera bientôt levée par le Seth, le veilleur de nuit, trop zélé qui assiste à des phénomènes étranges le poussant à ne pas respecter cette mise en garde.

Cela causera un effet boule de neige qui laissera place ou plutôt intensifiera l’horreur, une fois pénétrée à l’intérieur sa vie va basculer. Le réel et l’imaginaire semblent se mêler dans un cauchemar perpétuel.

Seth est hanté par des rêves étranges et effrayants. Il a pour compagnon un garçon étrange à l’apparence inquiétante qui le guide dans cet univers de cauchemar où l’horreur, l’irréel semble contaminer le réel ou inversement. La frontière parait mince entre cauchemar/veille/réalité. Ce qui déstabilise et tourmente Seth.

Il semble lui-même avoir été contaminé par l’atmosphère de l’Appartement 16. Seth entamera une plongée dans l’horreur et l’inconnu qui le transfigurera ou tout au moins le changera pour le pire plus que pour le meilleur.

Seth est l’un des personnages principaux qui donne sa voix tout comme Apryl au texte d’Appartement 16 d’Adam Nevill. On suit avec passion l’évolution de ses deux personnages principaux et de ceux gravitants autour d’eux et du terrifiant Barington House ou plus exactement de l’Appartement 16 porte ouverte sur un univers d’horreur et de damnation.

Ce petit bijou proposé par les Editions Bragelonne saura vous captiver, vous n’aurez qu’une envie le dévorer d’une traite. Pour ma part j’ai été tellement envoûtée par l’intrigue et son atmosphère dignes des plus grands romans d’horreur que je l’ai dévoré en deux jours.

On est rapidement captivé par les investigations d’Apryl (journaux plus entretien avec différentes personnes) afin d’éclaircir les mystères entourant Barington House et la mort de sa tante. Toutes les vérités ne sont pas bonnes à connaître ni toutes les portes à franchir.

Durant son enquête, elle apprendra du gardien en chef que Lillian agissait bizarrement principalement quand elle tentait sans succès de s’éloigner de l’hôtel dans de vaines tentatives d’évasion. Lilian semble condamnée à devoir y rester, ses mouvements sont limités, comme entravés par une force obscure.

Apryl pense au début qu’il s’agit juste d’une excentrique suite à la lecture des journaux et aux témoignages de certains membres du personnel qui disent qu’elle est devenue folle après la mort de son époux.

Apryl découvre avec stupeur tous comme le lecteur qu’il n’y a pas de miroir, ni de tableaux ni aucune déco aux murs tout est rassemblés à la cave, seul le salon sorte de mémorial ne semble pas touché.

Peu à peu durant notre lecture d’Appartement16, nous assistons à la plongée d’Apryl dans le doute, l’horreur, une sorte de cauchemar éveillé teinté d’inquiétante étrangeté. Dans un miroir qu’elle a installé, une forme menaçante spectrale fait son apparition. On a aussi la sensation que lorsque les gens s’assouplissent une présence maléfique se rapproche d’eux, hante leur cauchemar et le réel.

Apryl découvrira à ses dépens et à ceux de ceux qui la côtoient ou habitants Barington House que Lilian et ses amis de l’immeuble étaient hantés par une présence néfaste. Cela suite à des événements horribles et inexplicables qui ont pris pied dans l’Appartement 16 et dans lesquels ils étaient impliqués.

 

Pénétrez à vos risques et périls au sein de la terreur la plus pure et de l’univers des cauchemars avec l’Appartement 16 d’Adam Nevill.

 

Appartement 16 d’Adam Nevill, Editions Bragelonne collection Bragelonne Terreur. Prix: 6.90€

Pour plus d’information: http://www.bragelonne.fr/


Mettez un peu de couleur dans votre vie grâce aux colorations végétales de Biocoiff

Faites connaissances avec l’un des salons de coiffure 100% végétale créé par Charley. A la base de cette aventure, une histoire de famille : le co-fondateur de Biocoiff, Simon Assoun, n’est autre que le fils de Charley, j’ai eu la chance de le rencontrer lors de mon passage au salon Biocoiff du boulevard Haussmann.

De contact facile, le dialogue se noue facilement avec Simon Asssoun il est très pointu sur le sujet et sait partager sa passion me plongeant en immersion totale au cœur de l’univers Biocoiff.

Charley a décidé de créer ce salon 100 végétale suite à une allergie des plus courantes chez les coiffeurs aux colorations. Il s’est consacré pendant un temps à la coupe, puis s’est décidé à se tourner vers la coloration végétale pour pouvoir poursuivre sa passion.

La création d’un salon 100% végétale a su séduire et a donné l’idée de renouveler l’expérience après l’ouverture du premier Biocoiff dans le 13e un autre c’est ouvert à Saint-Germain-des-Prés puis c’est développer à l’extérieur de l’hexagone et bientôt en Italie.

La plupart du temps les coiffeurs formés par Biocoiff se sont adressés à eux suite à une allergie ou par goût.

Des modules de formation sont proposés par Biocoiff tous les mois pour les coiffeurs pro afin de promouvoir les colorations végétales. Certains après ouvrent leur propre salon (succursale) où ils emploient les produits Biocoiff.

Le Biocoiff situé à Haussmann donne l’impression d’un salon intimiste où le blanc prédomine. L’une des seules touches de couleur est située au-dessus de l’accueil. Il s’agit d’une sorte de tableau végétale: sur une étendue d’herbe le logo ainsi que quelques fleurs et feuilles.

L’ambiance est chaleureuse, intimiste et met tout de suite en confiance, dès que vous passez la porte de Biocoiff vous êtes placé entre de bonnes mains. Tout commence en douceur par un diagnostic sur-mesure de votre chevelure. On vous demandera: les produits que vous avez précédemment utilisés, si vous connaissez les colorations végétales et bien sûr ce que vous voulez réaliser.

Pour Biocoiff beauté et santé sont liés se faire belle passe par la santé. Leurs produits sont certifiés bio et peta.

Ce salon 100% végétal propose ses propres produits 100% bio. Leurs colorations végétales proviennent de champs bio. Ils sont récoltés puis séchés au soleil, et enfin réduit en poudre très fine afin qu’ils adhèrent mieux aux cheveux.

Les coiffeurs de Biocoiff seront au petit soin pour vous, de bon conseil tout en étant à l’écoute de vos envies. Installez-vous ensuite au bac le temps d’une pause cocooning et pour faire une cure détox pour vos cheveux via un masque d’argile. Il ne vous reste plus qu’à patienter confortablement installé dans un confortable fauteuil massant. Ce masque contient entre autres de l’argile vert, rose et blanc qui détoxifient les cheveux et le cuir chevelu pour commencer sur de bonnes bases.

Puis nous retrouvons le ballet habituel avec les shampoings, soins et après-shampoing. La seule différence, mais qui est de taille est que Biocoiff comme son nom l’indique ce souci de l’environnement, vise la santé du cheveu et de la planète.

Les produits de Biocoiff sont 100% bio. Ils sont végan et ne contient aucune substance chimique ni animale.

Pour ma part je suis allée chez Biocoiff, toujours dans ma quête de la couleur idéale.  Les couleurs végétales sont personnalisées, le coiffeur véritable alchimiste doit trouver le bon mélange, le bon temps de pause et le bon dosage pour un résultat optimum.

Les soins des cheveux sont de Biocoiff. Ces produits proviennent de leur laboratoire dans le Sud de la France. Ils essayent en salon les nouveautés puis font un retour au laboratoire, le dialogue est constant entre les deux avant le développement du produit. Les créations Biocoiff prennent soin et réparent vos cheveux.

Leur petit dernier : L’Huile de Geisha est sans grande surprise une huile capillaire à l’odeur des plus agréables qui hydrate et nourris les cheveux.

Après le bac, passage à la coloration végétale en elle-même on revient devant la coiffeuse dans tous les sens du terme. Le mélange se compose de poudre de plantes associées à de l’eau chaude. Contrairement à la coloration chimique l’application se fait avec des mèches plus fines et nécessite un temps de pause plus long. Pour ma part j’ai dû patienter environ 1 heure, heureusement pour moi j’ai toujours un livre sous la main.

L’équipe de Biocoiff au petit soin, vous proposera afin de rendre plus agréable l’attente une boisson chaude ou froide. Très présent sans être envahissant, ils savant écouter et vous conseiller dans un échange constant tout au long de la prestation.

Puis retour au classique shampoing, soin, séchage… comme souvent dans ma quête de la coloration végétale idéale j’ai appris quelque chose, grâce à l’une des employés de Biocoiff j’ai découvert que parfois quand les cheveux ont tendance à s’emmêler cela tient souvent au shampoing il est conseillé d’en alterner deux.

J’ai opté pour un séchage simple, comme d’habitude j’ai demandé une coloration tirant sur le rouge et ai été plus que séduite par le résultat des plus flamboyants.

Faites peau neuve à l’approche de la fin des vacances ou à défaut d’être partie en adoptant une nouvelle couleur de cheveux avec les colorations végétales Biocoiff.

 

Biocoiff, 192 boulevard Haussmann 75008 Paris

Pour plus d’info : https://www.biocoiff.com/


Découvrez pour votre plus grand plaisir un espion ayant tout de l’anti-héros digne image inversée de James Bond dans Jimmy’s Bastards auxEditions Snorgleux

 

Palpitant. Violent. Cru. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce comics explosif de Garth Ennis à qui l’on doit entre autres Preacher et Hellblazer, les illustrations ont été réalisées par Russ Braun. Ce dernier a été animateur chez Disney Studio et a travaillé  sur des comics dont Superman et Batman.

Les initiales du titre ne sont pas innocentes et renvoient à son inspiration James Bond. Elles illustrent aussi le côté anti-héros de Jimmy, tout en donnant le ton du texte. Le titre Jimmy’s Bastards, On va se faire papa prendra tout son sens plus tard.

La référence à l’illustre et élégant espion James Bond ne s’arrête pas là. On retrouve ses thèmes et attributs clefs, mais dans un genre décalé qui frôle parfois la vulgarité. Dès le début de ce comics le style rappel celui de James Bond.

L’agent Jimmy Regent est entouré d’un cercle de belles filles en petites tenues. Son costume, son sourire renvoi à James Bond, mais la comparaison s’arrête là Jimmy Regent tient son pistolet négligemment du petit doigt, car il tient une coupe de champagne. Il faut avoir ses priorités. Cela donne la sensation d’un manque de sérieux, dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa, on ne fait pas dans la dentelle.

Puis on entre au cœur de l’action, un dirigeable enflammé va s’écraser sur Londres. Heureusement enfin ça dépend pour qui Jimmy Regent est présent. Il tire dans les bijoux de famille du terroriste pour le neutraliser. Puis il fait mouche en tirant dans la tête des complices du méchant.

Cet être ignoble renforce le côté décalé de ce comics des éditions Snorgleux. Déjanté, grand guignolesque, le méchant Theophilus Trigger porte un haut-de-forme, il a les yeux hallucinés et tiens des propos décousus. Son acolyte, un singe déguisé en clown répond au doux nom des plus imagés «Bobo le Batard Clown Chimpanzé». Il est affublé d’un cerveau sous cloche qui n’est pas sans rappeler Krang des Tortues Ninja.

Les scènes gores sont restituées sans filtre dans des vignettes. Cette ignoble créature tient entre ses pattes la peau d’un visage. Puis on voit dans d’autres vignettes des scènes gores: visage à vif, victimes entassées aux pieds de cet être de cauchemar.

L’action de Jimmy’s Bastards s’intensifie va crescendo, à côté des images reprennent les éclaboussures de sang quand Jimmy tire dans le cerveau du primate.

Comme vous pouvez vous en douter ce comics ne s’adresse pas à tout le monde, âmes sensibles s’abstenir, Jimmy’s Bastards ne fait pas dans la dentelle bien au contraire, mais cette curiosité des plus intéressantes est à prendre au second degré. Vous passerez un bon moment en le lisant.

L’action, la violence de la scène sont restituées à la perfection dans les vignettes du comics. Le sang et la cervelle coulent à flots, la vitesse est illustre en démultipliant les images pour donner corps au mouvement rapide, une fusillade est parfaitement restituée quand le coup de feu est tiré on voit une flamme sortir du canon du revolver de Jimmy.

L’humour gras est très des plus présents dans ce comics. Un de ses indics l’espionne, car une partie de son anatomie a été prise en otage pour le faire chanter, l’un d’eux lui dit «Il te tient par les couilles tu veux dire. Sauf qu’il ne peut pas puisqu’on s’en charge».

Jimmy’s Bastards des éditions Snorgleux est le parfait reflet inversé de James Bond ou une copie poussée à l’extrême peu flatteuse, mais des plus divertissantes. L’humour potache voir vulgaire est souvent présent, les James Bond girls ou plutôt les Jimmy Regent girl ont des décolletés des plus plongeants. Nous retrouvons comme dans l’original un lieu avec tout pleins de gadgets ici pas de génial Q, mais des scènes de cul assez cru.

Imbu de lui-même, sexiste Jimmy Regent est une sorte d’anti-héros, côté obscur de James Bond, exagération des travers et des traits de caractère de notre cher agent secret.

Tout semble lui réussir et toutes tombent sous son charme à l’exception de sa nouvelle coéquipière qui semble insensible à ses charmes. Mais dans l’ombre un complot se trame. Un très grand nombre de personnes encapuchonnées vêtues de rouge se révolte et scande «On va se faire papa». Slogan qui donne son sous-titre à ce comics pas piqué des hannetons des éditions Snorgleux. Il va prendre tous son sens durant votre lecture jusqu’au rebondissement finale. Puis gros plan sur un poster de Jimmy Regent.

 

Jeu de masques, faux semblant, fausses pistes Jimmy Regent devra se méfier de tout et peut être se remettre en question dans Jimmy’s Bastards On va se faire papa de Snorgleux.

 

Jimmy’s Bastards de Gath Ennis, illustations de Russ Braun. Edition Snorgleux. Prix: 16,50’€

 

Pour plus d’info/vente en ligne : https://www.snorgleux.com/snorgleux-accueil-bande-dessinee-bd-comics-manga.html


Fondez de plaisir pour lutter contre la chaleur ambiante grâce aux infusions glacés de Mé-Mé, Quai Sud et Karma

Face aux chaleurs tropicales de ces derniers jours bien s’hydrater est primordial, mais à la longue on se lasse de boire de l’eau et des sodas trop sucrés qui sont l’ennemie naturel de notre ligne. Hydratez-vous tout en vous faisant plaisir et sans modération grâce à ces Ice tea bio.

Pour une pause thé glacée, gourmande, originale et exotique craquez pour les Infusions Glacées en travel mug de Quai Sud.

Dans un premier temps, vous serez séduit par leur format, un mug en verre recyclé contenant 12 sachets avec une paille et un bouchon hermétique. J’ai été étonné, car pour une fois ces travel mug proposés par Quai Sud sont vraiment 100% étanches et peuvent se glisser facilement dans un sac avec quelques précautions quand même c’est fragile.

Vous succomberez ensuite face aux mélanges gourmands et exotiques de ces thés glacés dont le plus original le cultissime Licorne de Quai Sud. Vous serez séduit par le goût chewing-gum de ce thé et aux adorables mini licornes que vous découvrirez dans les sachets. J’ai eu la chance de tester pour vous la version thé chaud un délice à ne pas manquer.

Les autres infusions glacées vous invitent au voyage avec des notes gourmandes des plus exotiques : Flamengo (Fruits exotiques), Ananas-Coco, plus originales mais toute aussi appétissante Citron vert- cactus, dans un ton plus cocooning détente mais surtout gourmand Dreamcatcher (vanille, pain d’épice).

J’ai eu la chance de tester pour vous le mélange gourmand aux douces notes rafraîchissantes de pastèque et de vanille de Quai Sud. Le goût est doux pour en profiter au maximum je n’ai pas ajouté de sucre. Les notes sont douces et les parfums sont facilement identifiables. Pratique le mug permet de l’emporter partout avec vous pour siroter tout au long de la journée cette petite merveille.

Il vous est conseillé, pour profiter pleinement du goût des thés glacés Quai Sud, de les laisser infuser à température ambiante pendant environ une heure, puis de les réfrigérer avant de les déguster avec plus ou moins de sucre selon les envies.

On y prend vite goût et rapidement on ne peut plus s’en passer que ce soit pour profiter d’un moment de détente à l’extérieur ou se désaltéré au travail en apportant un peu de douceur à votre journée, les Mug de Quai Sud et leur contenu vous seront vite indispensables.

Pour vous remettre d’une longue journée de travail voire du stress des transports ou pour se redonner un coup de peps, laissez-vous tenter par les boissons au thé vert Matcha de Mé-Mé. 100% bio c’est boisson healthy comportent du sucre biologique de raisin en petite quantité.

Mé-Mé vous propose ses boissons au thé vert Matcha, ce dernier à plus d’une corde à son arc, et possède de nombreuses vertus bénéfiques: il diffuse une énergie lente, c’est un moyen naturel pour perdre du poids. Le Matcha brûle efficacement la graisse. Il améliore aussi la concentration et apporte le rajeunissement de la peau.

Il serait donc dommage de se priver et au contraire en profiter pour bénéficier de ses vertus peu connues. Le petit format des boissons bio au Matcha des plus compacts permet de le glisser facilement dans son sac et de l’emmener partout pour profiter d’une cure détox aux arômes gourmands des plus délicieux.

A chacun son Mé-Mé, : pour vaincre vos complexes et vous accompagner dans votre désir de perdre du poids, craqué pour celui à l’emballage bleu et son effet détox naturel. Cette boisson glacée bio se compose de thé Matcha dont les bienfaits brûleurs de graisse sont associés à celles drainantes et hydratantes de la sève de bouleau.

Pour se remettre de ses efforts ou juste par plaisir, portez votre attention vers La boisson bio Mé-Mé verte. Ce délicieux breuvage l’inconditionnel thé Matcha allié aux arômes naturels des plus rafraîchissants de menthe. Idéal en ses périodes de forte chaleur pour s’hydrater tout en cédant sans regret à votre gourmandise naturelle.

Vous pouvez aussi être tenté de succomber aux bienfaits de Mé-Mé jaune et à ses vertus énergisantes. Ce thé glacé a pour base sans grande surprise du Matcha un énergisant naturel associé à de la sève d’érable qui contient 46 vitamines et minéraux.

Cette boisson vous donnera un coup de fouet et vous permettra de bien commencer la journée ou au contraire vous donnera du peps pour la continuer.  J’ai testé pour vous cette dernière création de Mé-Mé et ai été agréablement surprise par son goût des plus envoûtants dont les arômes séduiront vos papilles.

Le petit plus pour moi est que contrairement à la majorité des Ice Tea ou boissons bio on sent très légèrement voire pas du tout le sucre. A consommer sans modération et sans regret tout au long de la journée pour son plus grand plaisir.

 

Pour les plus aventureux ou les plus curieux essayés des boissons bio hydratantes des plus surprenantes, mais surtout des plus gourmandes avec Karma Kombucha.

Les Karma Kombucha sont pétillantes ,car tout comme le champagne et le cidre, elles sont obtenues après deux fermentations. La première lui donne tous ses bienfaits, la seconde permet de produire du gaz une fois les produits embouteiller. Cela lui confère son petit côté original.

Le Kombucha est une boisson fermentée à base de thé naturellement pétillante et acidulée riche en acide organique. Gourmands, fruités uniques, les Karma Kombucha ont des vertus à la fois détoxifiante pour vous accompagner dans vos cures détox, mais aussi stimulante pour vous donner un coup de boots.

Vous aurez le choix entre plusieurs parfums des plus gourmands : Grenade Boots, Framboise, Menthe poivrée et Thé vert qui réinventent les thés glacés.

J’ai eu la chance de tester pour vous les boissons Karma Kumbucha, mon coup de cœur se porte sur le goût Framboise des plus rafraîchissants, mais qui ne manque pas de surprise. Ces boissons bio healthy ne s’adressent pas à tout le monde du fait de leur goût particulier qui peut surprendre, voire bloquer certaines personnes, mais il suffit juste de s’adapter.

 

Profitez des températures estivales pour vous adonner à votre gourmandise naturelle sans complexe grâce aux thés glacés de Quai Sud, Mé- Mé et Karma Kombucha

 

Karma Kombucha : Grenade Boots 4,99€, Gingembre 3,30€…

Quai Sud : Infusion glacée en Mug de voyage 13,95€

Mé-Mé : Thé Matcha/ séve de bouleau (bleu) : 3,30€, Thé Matcha/ Menthe (vert): 2,90€, Thé Matcha/ Sève d’Erable (jaune): 3,50€

Pour plus de renseignements  www.meme-sport.com, https://www.biogroupe.com/fr/karma/

https://www.quaisud.com/thes-infusions-cacaos-cafes/infusions-aromatisees-en-travel-mug

 


Faites plus ample connaissance avec la créature de Frankenstein et le chef-d’œuvre de Mary Shelley grâce au Dictionnaire de Frankenstein

Captivant. Enrichissant. Voici les termes qui caractérisent le mieux ce dictionnaire. Il décortique pour notre plus grand plaisir l’œuvre culte de Mary Shelley.

Claude Aziza décrypte cet héritage historique, littéraire et moderne dans le Dictionnaire de Frankenstein. Il y étudie entre autres: les aspects du roman, l’auteur et son entourage, les lieux, la postérité du roman dont c’est emparé le théâtre, le cinéma et cela encore de nos jours en le transformant pour donner naissance au mythe.

Préparez-vous avec le Dictionnaire de Frankenstein à aller de découverte en découverte et à en apprendre plus sur Frankenstein et surtout sur sa créature. Cette dernière a atteint la postérité et reste toujours lié au nom de Frankenstein ce qui entraîne des quiproquos: il s’agit du nom de son créateur et non du sien.

Frankenstein ou le Prométhée moderne parait en 1818. Chose étonnante vue qu’on lui connaît maintenant, ce roman a eu du mal à trouver un éditeur. Il fut publié anonymement, peu savait que son auteur était une femme. C’est dans la version de 1831 qu’apparaît pour la première fois le nom de Mary Shelley.

Selon Claude Aziza, Le Dictionnaire de Frankenstein est une tentative pour comprendre comment un roman du début du XIXe siècle est devenu un mythe des plus forts des deux siècles qui suivirent dans la littérature, l’histoire et le cinéma.

Vous trouverez dans ce dictionnaire hors norme entre autres: des biographies, des sujets historiques, le portrait des héros, les adaptations au théâtre, à l’opéra mais surtout au cinéma, sur son influence sur la littérature de son siècle et sur les écrivains du demi-siècle qui le suit.

Vous découvrirez ainsi que c’est le cinéma qui a apporté l’immortalité à Frankenstein ou plus exactement à sa créature qui est toujours associée au fils des ténèbres voire au visage de Boris Karloff qui pour beaucoup restera l’incarnation parfaite de la créature.

Le Dictionnaire de Frankenstein introduit dans un premier temps le sujet en présentant de façon détaillée la famille de Mary Shelley née Godwyn (nom, lien de parenté, date de naissance et de mort). Vous apprendrez ainsi que Claire Clermont la demi-sœur de Mary Shelley par sa belle-mère était l’épouse Lord Byron. Au verso de la page dans une sorte de mise en parallèle avec sa créature, son enfant: Le Monde de Frankenstein qui introduit une présentation des personnages et de leurs statuts.

Puis nous rentrons dans le vif du sujet avec une étude approfondie de l’œuvre de Mary Shelley. Le Dictionnaire de Frankenstein débute Au commencement où vous trouverez un rappel rapide de l’intrigue. En fin de paragraphe vous trouverez des liens vers d’autres définitions relatives au thème.

Frankenstein contrairement à ce que l’on pourrait croire est un roman d’amour. Il s’y décline sous toutes ses formes (maternelle, paternelle, fraternelle, filiale, conjugale). Vous apprendrez pour à votre plus grand étonnement que le vocabulaire de la passion est employé par Victor Frankenstein uniquement après la mort de sa bien-aimée. La créature souffre rejetée de tous d’un amour inassouvi. Après le temps de l’amour, vient celui du regret, du chagrin et enfin du trépas.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein vous apprendrez l’intérêt que portait Sir Walter Scott ( Ivanhoé, Rob Roy) à cette œuvre. Il déclare dans un article paru dans le The Blackwood’s Edinburg magazine en mars 1818 «Nous conseillons vivement à nos lecteurs cet ouvrage qui suscitera réflexions inédites et émotions inépuisables

Roman du mouvement, on bouge beaucoup dans Frankenstein, mais ce sont moins des voyages que des fuites. Après les noces funèbres de Victor, sa vie n’est plus qu’une longue fuite.

Le Dictionnaire de Frankenstein m’a permis de découvrir que l’un de mes auteurs préférés Dean Koontz s’est inspiré de Mary Shelley pour écrire une trilogie.

Fort de son succès, la créature plus que le créateur même a atteint la postérité avec des adaptations entre autres en bd, comics. Le monstre a rencontré les plus grands entre autre : Batman et Robin, Superman, Captain America

Il a aussi envahi l’univers des dessins animés la créature y es représentée comme un être maladroit, balourd et il devient lui aussi une figure favorite des spectateurs. Il a rencontré entre autres: Mickey, Betty Boop, Woody Woodpecker, Bugs Bunny. La créature devient même par son côté maladroit un être des plus attachants comme dans le livre des plus horriblement drôle Frankentruc.

Une grande partie du Dictionnaire de Frankenstein est consacrée au cinéma tant aux adaptations plus ou moins réussi comme Deux Nigauds contre Frankenstein (Abbot et Costello) est une parodie amusante et réussi, qu’aux acteurs, réalisateurs ou studios. Ce film fait un clin d’œil au genre, on y retrouve les grands noms des films d’horreur dont Bela Lugosi (Dracula), Lon Chaney Jr (Loup-garou), l’inoubliable et cultissime Vincent Price qui prête sa voix à l’Homme invisible.

Vous y trouverez cités des œuvres qui ont donné ses lettres de noblesse à Frankenstein où plutôt à sa créature et l’on fait accéder à l’immortalité. On peut citer entre autres: Frankenstein de James Whale en 1932 puis du même réalisateur La Fiancée de Frankenstein. L’une de mes adaptations favorites est aussi évoquée, plus contemporaine il s’agit de Frankenstein de Kenneth Brannagh à la fois devant et derrière la caméra, datant de 1994. Elle est des plus fidèles. Le jeu des acteurs est excellent (, Robert de Niro, Helen Boham Carter).

Vous trouverez entre autres adaptations un de mes coups de cœur la géniale parodie de Mel Brooks: Frankenstein Junior (1974) la bosse d’Igor y change tout le temps de place. Librement adapté de façon plus que Loufoque du chef-d’œuvre de Mary Shelley: The Rocky Horror Picture.

Tim Burton a lui aussi été influencé par Frankenstein dont il s’est inspiré pour réaliser Frankenweenie en 2012.  Dans ce film, le héros Victor Frankenstein est dingue de son chien Sparks quand celui-ci ce fait  écraser par une voiture. Il décide de le ramener à la vie.

Grâce au Dictionnaire de Frankenstein j’ai découvert que le cultissime Roger Corman à qui l’on doit entre autres les splendides adaptations de Poe s’est aussi intéressé à ce mythe avec La Résurrection de Frankenstein.

La créature du roman de Mary Shelley a aussi de nos jours contaminé le petit écran avec la série Les Chroniques de Frankenstein. En 1827 à Londres des enfants disparaissent John Marlott mène l’enquête aidé entre autre par Mary Shelley et William Blake. Vous aurez le plaisir de trouver dans le rôle principal Sean Bean.

Le Dictionnaire de Frankenstein comporte aussi une sélection de biographies des plus captivantes dont celle de Lord Byron, une autre partie est plus orientée sur le cinéma et aux diverses adaptations de Frankenstein.

Dont celles: de Lon Chaney Jr spécialiste du maquillage et de l’interprétation de créatures, de Terence Fisher le pro des films d’horreur de la Hammer. Ce réalisateur a donné ses notes de noblesse à Frankenstein et Dracula. Pour lui «je ne fais pas des films d’horreur, seulement des contes de fée pour adultes». Peter Cushing est aussi cité, inoubliable Sherlock Holmes. Sous la houlette de Terence Fisher, il est l’une des plus grandes figures des films d’horreur de la Hammer avec son ami Christopher Lee.

Le Dictionnaire de Frankenstein s’intéresse à ce haut lieu du genre la Hammer qui de 1955 à 1970 est mondialement connu pour ses films de genre du domaine du fantastique ou de la sf. La Hammer décide de reprendre les grands mythes de l’horreur en leur imposant sa patte dont Dracula et Frankenstein «la couleur, le goût du sang et de l’horrible, le jeu raffiné des acteurs tout cela est la marque de la Hammer». Le jeu des acteurs est souvent des plus théâtrales. A partir de 1970, le goût du public s’oriente vers un fantastique plus contemporain.

De même, Universal atteint son âge d’or du cinéma fantastique en 1930, il devient le studio des monstres. Ce cycle prend fin en 1940. Le Dictionnaire de Frankenstein est des plus complets et fini en beauté par une sélection de documents ou de précisions qui complètent parfaitement votre lecture : Mary Shelley en 10 dates, 10 premières éditions, traductions adaptations au cinéma….

 

Décryptez le mythe de Frankenstein grâce au Dictionnaire de Frankenstein, après cette lecture l’œuvre, la créature et son auteur n’auront plus de secret.

 

 

Le Dictionnaire de Frankenstein de Claude Aziza. Edition Omnibus. Prix 16 €

 

Pour plus de renseignement: http://www.omnibus.tm.fr/fiche_livre_print.php?ean13=9782258150409


Découvrez une ode à la jeunesse entre romance et violence avec Made in Hong Kong de Fruit Chan

Mi-août a abandonné ses études pour devenir collecteur de dette. Entre menus larcins et violences, il recueille sous son aile un jeune voyou handicapé Jacky.

Sa vie va se trouver chambouler par deux événements: la découverte par Jacky des lettres d’adieu d’une suicidée et sa rencontre avec Ah Ping une jeune fille dont Mi-août va tomber amoureux, mais qui est malheureusement atteinte d’une maladie incurable…

 

Captivant. Rythmé. Emouvant. Voici les termes qui caractérisent le mieux le thriller sentimental Made in Hong Kong de Fruit Chan. Inoubliable réalisateur, pour ma part, d’un segment de 3 Extremes décliné en film Nouvelle Cuisine qui tirent plus sur le gore, l’horreur.

Nous suivons avec passion dans Made in Hong Kong de Fruit Chan le parcours de Mi-Aout, ce dernier nous accompagne tout au long du film sous forme de voix-off qui introduit l’action.

Vous aurez le plaisir de découvrir grâce encore tout récemment au cinéma puis en dvd et Blu-ray la version restaurée 4K de Carlotta Films de ce film.

La violence des images, sa routine sont interrompues par des images aux premiers bords innocents. Un plan bleu (filtre) où l’on voit une fille sur un toit, suivi d’un raccord sur Jacky qui épi la scène, puis on entend un bruit ressemblant à une détonation. L’image se fige retour sur un plan bleu: la jeune fille s’est suicidée. Il ramasse les lettres d’adieux de la jeune fille.

En voix-off Mi-Août, nous indique que depuis ce jour tout a basculé donnant l’impression que ce geste maladroit de Jacky a jeté une malédiction sur eux. Ils ne leur arrivent que des misères depuis ce jour.

Cette jeune fille semble hanter Mi-Août tout au moins ses nuits. Il souffre de cauchemar et de fièvre. Mi-Août rêve de la scène du suicide alors qu’il n’y a pas assisté, au rouge du sang se substitue un court instant du blanc comme du lait ou de la peinture puis même image mais cette fois-ci le sang a retrouvé sa couleur.

Mi-Août est hanté, obsédé par ce drame, il souffre de pollution nocturne et a l’impression d’être observé; pour lui cela serait dû aux lettres. Les éléments bizarres se multiplient depuis cet événement.

La violence des scènes, le rythme frénétique s’opposent aux scènes de quiétude, d’innocence ou aux passages décalés qui font de Made in Hong Kong de Fruit Chan un chef-d’œuvre. Les trois personnages principaux Mi-Août, Jacky et Ah Ping .

On suit l’action à travers les yeux de Mi-Août qui nous raconte le passage le plus déstabilisant de sa vie avec un regard désabusé plutôt objectif. On ressent de l’empathie pour lui et nous pouvons presque nous identifier à lui.

Mi-Août décide avec l’aide de Jacky et d’Ah Ping, sa petite amie et la fille d’une des femmes qui doit de l’argent à son boss, de retrouver les destinataires des lettres pour lever la malédiction. Ils retrouvent ensemble une certaine innocence qu’ils semblaient avoir tous perdu grâce à cette quête.

Ces 3 amis passent des moments ensemble marqués par l’insouciance qui les éloignent de la violence, de la maladie et des petits tracas de la vie quotidienne. Mi-Août décide de remplir un formulaire de don d’organe.

Aux jeux innocents, aux flirts se succèdent des scènes de violence, d’extorsion, des passages dramatiques, mais aussi d’amitié. Mi-Août prend souvent la défense de Jacky, le jeune voyou handicapé, qu’il défend. Mi-Août le soigne et s’occupe de lui.

Made in Hong Kong est une ode à la jeunesse à l’amitié dans un film au rythme palpitant violent, sans filtre mais aussi décalé, amusant.

 

Laissez-vous entrainé grâce au rythme soutenu de Made in Hong Kong  au cœur de la vie de Mi-Aout et de ses amis

 

Made in Hong Kong de Fruit Chan,  Carlotta Films.  Durée: 108min